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D’ar 6 a viz Kerzu : e Breizh hag e lec’h all, ra vo muioc’h a oberou evit dieubidigezh Georges Abdallah !

Ar stourm evit dieubidigezh Georges Abdallah na c’hell ket bezañ distag diouzh ar stourm evit frankiz ar pobloù !    

Ul lodenn eus ar stourm evit dieubiñ ar brizonidi politikel ha dispac’hel an hini eo !

 

Georges Abdallah , ur c’homunour Libanad anezhañ, zo engouestlet e dieubidigezh Palestin.

Gallout a rafe bezañ dieub abaoe 1999, nac’hañ a ra Stad-C’hall e vefe laosket da vont, peogwir e talc’h da zougen mouezh ar stourm er brezel a zieubidigezh enep d’an impalaeriezh hag e eztaol sionour. Georges Abdallah zo ar prizoniad politikel koshañ en Europa- goude 40 vloaz en toull-bac’h. Sevel a ra ar bloaz mañ evit an 10vet gwezh ur goulenn dieubiñ amplegadek.

D’ar 15 a viz Du, lez-varn-dalc’h ar c’hastizoù e Pariz he doa klevet ar 4000 den deuet da sikour anezhañ e Lanamesa e-lec’h m’emañ bac’het Georges Abdallah. Heklev o c’hoant dibleg ha pennek da zerc’hel gant ar stourm betek ma vo dieub ar prizoniad dibar-se zo bet klevet ganto.

D’ar 15 a viz Du, lez-varn-dalc’h ar c’hastizoù e Pariz he doa klevet trouz ar c’houlzad evit dieubidigezh Georges Abdallah o vont war greñvaat hag al lañs poblek a c’heller klevet e pep lec’h er C’hwec’hkorn koulz ha war an dachenn etrevroadel o huchal a unvouez  «  Frankiz evit Georges Abdallah !» evel ma oa bet graet d’ar 14 a viz Du e 35 kêr kenurzhiet er stourm.

 

D’ar 15 a viz Du, lez-varn-dalc’h ar c’hastizoù e Pariz he doa klevet ne ra al lañs a genskoazell bet kroget ouzhpenn 20 vloaz zo nemet mont war gresk , en em silhañ a ra e pep lec’h, er miziou diwezhañ dreist-holl, evit dont da vezañ ur wagennad greñv evit ma teufe dieubidigezh Georges Abdallah- hag asambles gantañ, ar stourm reizh evit Palestin- da vezañ e deiziataer politikel hon holl stourmoù a wel d’an holl war an dachenn bolitikel.

 

D’ar 15 a viz Du, lez-varn-dalc’h ar c’hastizoù e Pariz he doa komprenet ne  « tougfe morse Gaza banniel gwenn ar c’hodianañ. Nag ar sionourien, na nerzh torfedel ebet na vo trec’h war youl taliñ ar rezistañs e Gaza » evel ma oa splann e vije graet kement all gant Georges Abdallah hag ar re a harp anezhañ, kar Georges Abdallah zo perzh deus hon stourmoù hag e dieubidigezh da vat zo perzh deus hon emgann betek an trec’h pe an trec’h !

 

Ya ‘vat,  ar 15 a viz Du zo bet un trec’h politikel ha lezennel , met dalc’homp da stourm ! Evit enebiñ ouzh ar galv kaset a-benn gant ar prokulor a lakaa astal war diviz ar-l lezvarn a roe e frankiz da Georges Abdallah e kemeromp perzh e galv nevez ar c’hKoulzad Unvan evit Dieubidigezh Georges Abdallah (KUeDGA) evit ma vo « mil oberenn o vleuñviñ evit e dieubidigezh war an dachenn lec’hel, broadel pe etrebroadel »

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E pep lec’h e Breizh, e-lec’h ma vez roet kalz arc’hant gant ar strollegezhioù lec’hel da Thalès ha d’al lobi milourel-industriel a denn gounidoù deus an dagadenn impalaerour e Liban-Palestin, bezomp niverus o kemer perzh d’ar 6 a viz Kerzu 2024 , en devezh stourm etrevroadel kenurzhiet evit dieubidigezh Georges Abdallah, Ra vo stank an tolpadegoù, prezegennoù, skritellaouegoù, gitonioù dispaket pe oberennoù arzel.

 

Ar stourm evit Georges Abdallah zo stag da vat ouzh an emgann evit dieubigezh pobloù Liban ha Palestin. Perzh eo deus an emgann evit dieubidigezh ar brizonidi politikel pe dispac’hel bac’het gant Stad-C’hall, hag en o mesk :  re hor c’hamaladed deus Kanaky, Korsika pe Euskal Herria.

 

Nos militantEs s’associent à cet appel et y prendrons la parole pour rappeler le cas de Georges Ibrahim Abdallah incarcéré en France depuis 1984 en raison de son combat en tant que communiste Libanais pour la Palestine. Un autre rendez vous est prévu à Morlaix

Stop à l’agression israélienne contre les Palestinien-ne-s de Jérusalem !
Stop au nettoyage ethnique et à la dépossession!
Solidaires de la résistance du peuple palestinien !

Depuis plusieurs semaines l’armée israélienne, les colons, les bandes fascistes et racistes des suprémacistes israéliens, multiplient les agressions à l’encontre des Palestinien.ne.s de Jérusalem : interdiction d’accès à la vieille ville de Jérusalem et aux lieux saints en ce mois de ramadan, provocations et agressions permanentes de la part des colons, appels au meurtre… 

Dans le même temps, des dizaines d’habitant.e.s palestinien.ne.s du quartier de Sheikh Jarrah sont menacé.e.s d’une expulsion imminente de leurs maisons, plusieurs familles du quartier de Silwan ont vu leurs maisons détruites, alors que des centaines d’autres menaces de destruction de maisons pèsent sur les familles palestiniennes de Jérusalem.

Vendredi 7 mai/ lundi 10 Mai, l’armée israélienne a (encore) pénétré sur l’Esplanade de mosquées alors que 70 000 fidèles étaient rassemblé.e.s, provoquant des mouvements de panique. Le Croissant rouge a annoncé que 178 personnes ont été blessées, dont 88 ont dû être hospitalisées, la plupart blessées à la tête par les balles métalliques enrobées de caoutchouc. L’armée d’occupation n’a pas hésité à pénétrer dans une clinique du Croissant rouge et à tirer des gaz lacrymogènes dans les salles de soins.
Ces derniers jours, la police israélienne a violemment attaqué les Palestinien.ne.s de Jérusalem jusque dans la mosquée Al-Aqsa : plus de 500 blessé.e.s ce lundi 10 mai selon le Croissant-Rouge palestinien. 

Lundi 10 Mai, l’horreur: plus de vingt palestinien.ne.s ont été assassiné.e.s par l’armée israélienne dans la bande de Gaza dont neuf enfants tandis que l’armée israélienne noyait l’esplanade des mosquées dans les gaz, lançait des grenade explosives dans les salles de prières et tirait tout azimut. Alors que le feu faisait rage sur l’esplanade des mosquées, des dizaines de manifestant-e-s d’extrême-droite israélien-ne-s criaient leur joie et leur haine. 

Ces chiffres atroces ne sont malheureusement pas définitifs et sont ceux que nous connaissons à cette heure.

Dans le même temps l’armée continuait à occuper la porte de Damas, interdisant son accès à la population palestinienne, et le quartier de Sheikh Jarrah était envahi, bouclé par l’armée et livré aux bandes de colons, faisant là aussi plusieurs blessés. De nombreux Palestiniens ont été arrêtés dont certains expulsés de la ville pour deux ou trois semaines sans aucune forme de procès.

Jérusalem est sous occupation militaire depuis 73 ans. Son annexion par Israël est condamnée par toutes les instances internationales, et c’est un plan de colonisation, de dépossession et de nettoyage ethnique qui est à l’œuvre.

– 73 ans d’occupation et de colonisation par l’Etat colonial Israël,
– 73 ans de résistance du peuple palestinien contre les politiques d’apartheid israéliennes, contre le nettoyage ethnique de la Palestine historique de la mer méditerranée au fleuve Jourdain,
– 73 ans de résistance pour le droit au retour sur leurs terres et dans leurs foyers de toutes les personnes réfugiées et expulsées depuis 1948,
– 73 ans de résistance pour le droit à l’autodétermination 
– 73 ans de résistance contre le partage de la Palestine par l’ONU établissant un système colonial et d’apartheid qu’est Israël. 

En ce 15 Mai, jour de commémoration de la Nakba ( processus continu en Palestine), rejoignons nous pour manifester notre solidarité au peuple palestinien!

 
SAMEDI 15 MAI à 11h00 devant la sous préfecture de GUINGAMP.

Des prises de paroles sont prévues. 

Boycott de l’état colonial
Soutien aux résistances populaires palestiniennes 

Signataires: UL CGT, FSU, SOLIDAIRES,APFS, NPA, PCF, GAUCHE INDEPENDANTISTE.

 

 

Vivian Petit militant Rennais et auteur de “Retours sur une saison à Gaza“, ouvrage solidaire sur la Palestine que nous avions interviewé continue sa tournée de réunions publiques en Bretagne et ailleurs.

Nous vous recommandons vivement de vous rendre à un de ces rendez-vous pour vous procurer l’ouvrage et participer à ces débats sur la solidarité avec le lutte de libération nationale du peuple Palestinien. La page Facebook du livre est là.

Pour commander le livre chez Scribest on passe par là.

  • 14 novembre : Châteaubriant (44), Bar La charrue, 20h.
  • 15 novembre : Rennes (35), Université Rennes 2, 18h. (En compagnie de Julien Salingue).
  • 17 novembre : Plourin les Morlaix (29), Centre social Ti An oll, 18h. (A l’occasion de l’inauguration d’une exposition de l’ACAT, du CCFD et de l’AFPS à propos de Gaza).
  • 18 novembre : Locquirec (29), Maison occupée Poul Rodou, 18h. (Suivi d’une projection du documentaire “The lab”, de Yotam Feldman).
  • 21 novembre : Rennes (35), Institut d’Études politiques, 18h15. (A l’invitation de l’association Ysegoria et de la librairie Planet io).

En soutien aux 1500 prisonniers Palestiniens qui font actuellement grève de la faim dans les prisons israéliennes, quelques dizaines de personnes ont menés une action informative samedi 22 avril dans les rues de Morlaix. La place des otages a ainsi été rebaptisée place des prisonniers politiques Palestiniens, le tout à l’initiative de l’AFPS pays de Morlaix. Aujourd’hui, en 2017 il y a 6300 prisonniers et prisonnières Palestiniens dans les prisons israéliennes. Et parmi eux 13 membres du Conseil législatif Palestine. On compte environ 300 mineurs également incarcérés dans les prisons israéliennes. Sur ces 6300, 458 prisonniers purgent des sentences de prison à vie, et 459 des sentences de plus de 20 ans de prison. 1700 prisonniers sont malades aux sains de ces prisons ; 25 d’entre eux seraient dans un état critique et ne recevraient pas les traitements appropriés. Une des revendications des grévistes de la faim porte sur l’accès aux soins. Depuis 1967, 850 000 Palestiniens sont passés par les geôles israéliennes. Dans presque toutes les familles palestiniennes il y a des membres qui ont été emprisonnés. Il est toujours bon de rappeler qu’en France un militant pour la cause palestinienne est en prison depuis 33 ans. Réclamons donc aussi la libération de G.I Abdallah qui jeune en solidarité avec les détenus Palestiniens en lutte depuis la prison de Lannemezan.


Correspondance Gauche Indépendantiste Pays de Morlaix/Mont d’Arrée

Nous étions une trentaine cet après-midi ( vendredi 19 juin )  à mener une action contre la boutique Orange de la rue Lebastard (centre de Rennes), en solidarité avec la résistance palestinienne. Le but de ce rassemblement à l’entrée de la boutique était de dénoncer la responsabilité de l’entreprise dans la colonisation en Cisjordanie et dans le massacre commis à Gaza l’été dernier. Nous appellons à intensifier les actions ciblant les locaux et boutiques des entreprises (notamment françaises) qui, comme Orange, participent activement à l’occupation de la Palestine. Voici le tract distribué à 500 exemplaires dans et devant la boutique.

(A noter l’arrivée très rapide – plan vigipirate oblige – de policiers et gendarmes, appellés pour tenter de prévenir toute tentative d’entrave au commerce ; lesquels sont partis après s’être aperçus que leur présence dissuadait particulièremet les potentiels clients d’entrer dans la boutique …)

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L’été dernier, tous les médias parlaient de la Palestine, et du massacre israélien qui faisait 2 147 morts dans la Bande de Gaza. Si un « cessez-le-feu » est aujourd’hui en place dans et autour de la Bande de Gaza, cela ne doit pas nous faire oublier la réalité du terrain. En Israël, les violences racistes perdurent, tout comme les crimes de l’armée et de la police. En Cisjordanie, la colonisation s’intensifie, la répression des manifestations continue et des arrestations ont souvent lieu. Dans la Bande de Gaza, le siège est toujours en place, et les matériaux de (re)construction n’ont pas pu entrer depuis l’été dernier.

Quiconque est déjà allé en Palestine sait qu’il n’y a pas par moments une « escalade de la violence ». Il y a au contraire, de la part d’Israël une colonisation et une répression permanentes, et la volonté d’asphyxier un territoire et un peuple, dont le massacre de l’été dernier fut le prolongement direct.

Pour s’opposer à l’occupation de la Palestine par Israël, depuis dix ans, à travers la campagne Boycott, Désinvestissements, Sanctions, les organisations de la résistance palestinienne appellent à ce que des actions soient mise en place dans le monde entier contre Israël, ses institutions et ses entreprises, ainsi que contre toute entreprise participant à la colonisation de la Palestine. Les actions contre les produits israéliens dans les supermarchés en sont un exemple, comme les sabotages contre une usine d’armement en Angleterre lors de l’ « opération Plomb Durci » (1330 morts dans la Bande de Gaza à l’hiver 2008-2009), ou le blocage de ports en Amérique du nord l’été dernier pour empêcher des cargos israéliens d’accoster.

Et les cibles peuvent parfois être trouvées très proche de nous. Orange a en effet un contrat avec “Partner Communications”, firme israélienne avec laquelle elle a renouvelé en 2011 sa licence d’exploitation. C’est le réseau Orange qui alimente en Cisjordanie les 176 antennes et relais implantées sur des terres confisquées pour les communications de l’armée israélienne et des colons.

Encore plus clair, dans le cadre de sa campagne “Adopt a Warrior” (« Adopte un Guerrier »), Orange-Israël a parrainé deux unités de combat israéliennes lors des massacres de l’été dernier à Gaza, et elle envoya quotidiennement trois unités mobiles de téléphonie aux points de rencontre des soldats israéliens autour de Gaza…

Nous voyons donc que contrairement à ce que disent les antisémites, il n’y a pas de « complot sioniste mondial », ni de « France des droits de l’homme effrayée par le lobby juif », mais un ensemble d’entreprises, d’institutions et d’Etat qui tirent profit de la colonisation et des massacres.

Le fait que la police de Ferguson qui a tué Michael Brown a été formée par l’armée israélienne est l’un des signes de la continuité policière des régimes, et les Palestiniens qui conseillaient sur twitter les émeutiers des différentes villes des Etats-Unis quant à la manière de se protéger des gaz lacrymogènes ne s’y sont pas trompés.

En France, les interdictions des manifestations à l’été dernier et les condamnations à de la prison ferme contre certains de leurs participants sont aussi un signe de la solidarité des Etats dans la répression : tout comme le maintien depuis plus de trente ans de la détention par l’Etat français de Georges Ibrahim Abdallah, soumis à une vengeance sans fin pour avoir participé à la lutte armée en riposte à l’agression du Liban par Israël en 1982.

Cette action s’inscrit dans le contexte de la solidarité à la cause palestinienne, et marque une volonté de trouver des cibles pour avoir des prises sur la situation et marquer notre solidarité avec la résistance.