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Après que 1500 personnes aient défilés à Concarneau, Douarnenez, Lannion et Vannes la Gauche Indépendantiste (War-Sav) se réjouit de voir autant d’individus, d’organisations, collectifs, et syndicats s’être impliqués pour l’extension du dispositif Zone Tendue aux communes de la Région Bretagne et la régulation du marché de l’immobilier en Bretagne pour garantir un logement à ceux qui y travaillent et y vivent toute l’année. Nous souhaitons qu’au delà de la manifestation de samedi un cadre collectif de mobilisation soit construit pour que les bretons pèsent tous ensemble pendant les débats sur la loi de finances qui dureront jusqu’à la fin de l’année afin d’obtenir gain de cause sur la Zone Tendue.

 

Ce cadre de mobilisation pour être efficace doit s’appuyer sur des collectifs locaux, ancrés dans les territoires, regroupant les forces organisées ou non œuvrant à la justice sociale.

 

Nous nous félicitons d’en voir éclore à Lorient, dans le Tregor-Goelo-Argoad et dans le pays de Morlaix. Nous sommes disponibles pour aider à l’émergence d’autres regroupement locaux. Nous invitons chacun à prendre bonne note de la prochaine étape de la mobilisation qui aura lieu à Morlaix fin octobre .

Ce cycle de mobilisations dans laquelle nos militants ont pris toute leur place contribue de la rentrée sociale pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs mais elle invite aussi les élus de la Région à exiger la compétence logement dans leur quête d’autogouvernement breton qui s’est traduit par un vœu sur l’autonomie, afin construire des politiques publiques en faveur du logement et de l’habitat ( compétence obligatoire des intercommunalités ) grâce à la mise en place d’un fiscalité bretonne alimentée par la surtaxe des résidences secondaires.

 

La Gauche Indépendantiste Bretonne ( War-Sav )

 

 

Samedi 05 mars c’est encore plus de 1000 personnes qui ont répondus à l’appel de la “Coordination Santé du Pays de Guingamp” impulsée par des syndicats et le comité de défense de l’hopital public de Guingamp.

 

C’est une bonne mobilisation qui après celle de décembre maintient la pression. L’Agence Régionale de Santé ne travaillant que sur un seul scénario : celui de la réduction de l’offre de soins, de la suppression de la maternité, et d’une moins grande amplitude horaire de la chirurgie.

Les militants indépendantistes de gauche ont bien évidemment participé à la mobilisation. Les femmes ont choisis d’attirer l’attention sur un problème que poserait la réduction de l’offre de soin à Guingamp et notamment de la chirurgie : la remise en cause de l’accès à l’IVG .

Le texte suivant a été diffusé à la presse et sous forme de tracts dans le cortège

: “Nous sommes pour le maintien de la chirurgie H24 à l’hôpital et bien évidemment pour la défense de la maternité. A quelques jours du 8 mars journée internationale de lutte pour les droits des femmes nous voulons rappeler que la fermeture de la chirurgie signifierait aussi la remise en cause de l’accès à l’IVG sur cette partie du Trégor. C’est inacceptable pour les femmes qui ont lutté pour la légalisation de l’avortement. La logique libérale de l’ARS qui devrait être sous compétence régionale, fragilise l’accès à ce droit fondamental. C’est un motif de mobilisation supplémentaire pour la défense du service public de santé partout en Bretagne.

 

 

 

 

Si la coordination et ses composantes peuvent se réjouir du niveau de mobilisation maintenue on peut légitimement s’interroger sur le saut qualitatif que devront faire les opposants à la fermeture des services si ils et elles veulent vraiment construire un rapport de forces victorieux et ne pas laisser le terrain aux seuls élus de l’Agglomération.

Le 21 janvier dernier les manifestants avaient envahi la salle de réunion de l’hopital où Mr Rosseti  expert en restructuration mandaté par l’ARS était venu rencontré la direction de l’hôpital. C’est vers de genre d’actions qu’il faut s’orienter, si on veut gagner…

 

Ce 12 février environ 300 personnes ont défilés à l’appel du Comité de Vigilance antifasciste pour dire non à la venue de Jean Messiha et Jacline Mouraud du parti pétainiste “Reconquête” de Zemmour.

Dans une salle gérée par un conseil d’agglomération de gauche qui prétend s’être fait berné, les nostalgiques de la Francisque ont pu se réunir sous la protection de la police. Les manifestant·e·s ont tenté plusieurs fois de franchir les grilles. Quelques pétards, feux d’artifices, et de nombreux slogans en breton et en français ont rythmés la manif.

Parmi les manifestant·e·s, beaucoup de jeunes. Ils  étaient accompagnés de militant·e·s du NPA, de la Gauche Indépendantiste (War-Sav), de syndicalistes ( CGT et Solidaires ) mais de bien peu d’adhérent·s du PS et de ses alliés…

A l’issu du rassemblement, un militant antifasciste a été arrêté et se trouve en garde à vue au commissariat au moment où nous écrivons ces lignes pour avoir prétendument commis une infraction aux alentours du bâtiment… Infraction toujours pas définie, connue et caractérisée si tant est qu’elle aie jamais existé… Le discours des forces de l’ordre semblant particulièrement évolutif…

Nous osons espérer que l’Agglomération prétendument de gauche qui loue des salles aux fascistes ne portera pas plainte (c’est une suggestion…) pour les quelques jets d’oeufs et de yaourts… et nous exigeons bien sur la libération sans charge du camarade détenu.

La prise de parole Indépendantiste de Gauche a été assurée par Gael Roblin, et a visiblement suscité une certaine adhésion et intérêt. En voici la copie intégrale :

 

A propos de la réunion des pétainistes d’aujourd’hui, on entend leur militants locaux invoqués la liberté d’expression, la liberté d’opinion…

Le fascisme n’est pas une opinion : c’est un projet de société, c’est le fer de lance de la contre révolution, qui mobilise en se présentant contre le système en mobilisant sur des valeurs réactionnaires comme le militarisme, le nationalisme, le racisme, l’autorité… Lorsque le fascisme militant correspond aux besoins d’une fraction conséquente de la bourgeoisie et de ses appareils d’état (Police, Armée), il peut accéder au pouvoir. Cela veut dire la suppression de toutes les libertés démocratiques bourgeoises, liberté d’association, d’expression et une forte répression de classe contre les syndicats, mouvement sociaux, orgas radicales et même celles réformistes… Actuellement, la grande bourgeoisie en France mobilise ses médias pour promouvoir des fascistes (Zemmour, Le Pen…), et tient l’appareil d’état, en témoigne la présence et l’action de Darmanin (ancien adhérent de l’Action Française) et des différents ministres qui sont sur une ligne.

Mobiliser en se présentant contre le système en s’appuyant sur des valeurs réacs comme le militarisme, le nationalisme, le racisme… et l’eugénisme, cela a été possible dans le cadre des mouvements antivaccins.

Une autre caractéristique du fascisme, c’est l’action de rue de groupes racistes violents dans une relative impunité. Dans beaucoup d’endroits de l’état français c’est la réalité : les velléités des fascistes de passer à l’action violente organisée de type terroriste sont flagrantes.

Pour donner le change et garder un vernis démocratique de temps en temps, on dissout un groupe fasciste qui a trop ouvertement fait part de sa volonté de passer à l’action violente… Il ne faut pas être dupe, on peut se réjouir de leur difficultés matériels toutes relatives momentanées à s’organiser, mais c’est tout.

Après des années d’utilisation des l’arsenal législatif antiterroriste contre les militants de la gauche révolutionnaire, les indépendantistes… On poursuit des fascistes dans le même cadre pour donner le change et parce que c’est impossible de nier cette tentation violente. En témoigne les très nombreuses attaques coordonnées de lieux de cultes musulmans, la montée des actes antisémites, etc… La liberté d’association, elle, est vraiment attaquée par le gouvernement de la grande bourgeoisie, en témoigne les dures attaques contre des associations musulmanes et le contrat d’engagement républicain.

Les associations musulmanes ont reçu peu de solidarité de la gauche traditionnelle, qui — par attachement à l’universalisme français — est assez islamophobe. Et peu ont compris que le Contrat d’Engagement Républicain est un danger pour tous… y compris pour les bretons, les basques, corses qui ont d’autres rapport avec la question nationale. En ce moment, face au danger fasciste bien réel, beaucoup rêvent d’un front populaire… et voient dans l’élection présidentielle un temps, une opportunité pour le réaliser. 

Ce qu’il faut, c’est un Front Populaire antifasciste, anticapitaliste, écologiste, formé à la base, à la périphérie, entre militant·e·s qui vivent sur le même territoire sans attendre rien des états-majors des partis de Paris. Face à la violence fasciste, c’est l’unité d’action à la base — là ou nous vivons en Bretagne — qu’il faut construire. Pour l’autodéfense de classe, ce n’est pas le regroupement autour d’un homme providentiel issu de l’appareil d’état qui le permettra… Nous comprenons cette tentation, nous respectons ceux et celles qui y succombent, mais nous préférons leur dire qu’ils et elles se fourvoient.

Mais avant d’aller jusque là il faut se parler franchement : même si aujourd’hui on fait un bout de chemin ensemble contre la droite extrême et l’extrême droite — les fascistes ont le vent en poupe par ce que la gauche est faible, voir invisible.

Être de gauche quand on est en position de gestion c’est faire l’inverse de ce que les composantes de la Gauche Plurielle dans les côtes d’Armor font actuellement. Ladite Gauche veut construire des fermes usines à saumons au bénéfice de multinationales connues pour saccager la planète, ne prend aucune mesure pour que l’on taxe les plus riches sur le logement, n’arrive pas à imposer aux services du conseil départemental une attitude bienveillante à l’endroit des mineurs migrants et met des locaux publics dont elle a la gestion à disposition de Petainistes sans aucune précaution… comme aujourd’hui au Parc Expo de Saint-Brieuc, qui est de la responsabilité de l’agglo gérée par la Gauche.

Être de gauche c’est aussi être sans complaisance aucune avec la confusion eugéniste qui se cache derrière le mouvement antivax.

Quoiqu’il en soit, après ces quelques éléments de réflexions, merci à tous et toutes d’être venus à l’initiative du CVA22, donc de la gauche extraparlementaire, profiter de la venue des proches du pétainiste Eric Zemmour pour rappeler qu’en Bretagne ces idées xénophobes, sexistes, islamophobes, antisémites heurtent la sensibilité de larges secteurs de la population. Face à l’ultra nationalisme tricolore de la clique à Zemmour, continuons à occuper la rue en affirmant que la Bretagne est un espace cohérent pour construire des politiques publiques au bénéfice du plus grand nombre, singulièrement et surtout des plus modestes, y compris des réfugiés qui fuient les guerres et l’impérialisme occidental.

Le 22 novembre le conseil municipal de Guingamp a délibéré une fois de plus alors que des menaces de réorganisations planent sur l’Hôpital Public de Guingamp dont les services de Maternité et de Chirurgie sont menacés par les attaques néo-libérales du gouvernement via l’Agence Régionale de Santé, qui de “régionale” que le nom.

En 2018 la ville et son bassin avaient connues une grande mobilisation pour sauver la maternité.

Voici ce que déclaraient les militants de la gauche indépendantiste lors des derniers rassemblements.

” Les organisations syndicales de l’Hopital de Guingamp ont récemment toutes fait part de leurs craintes concernant l’avenir de l’établissement. A la faveur d’un rapport commandé par l’Agence Régionale de Santé pour faire une analyse globale de l’offre de soins du Groupe hospitalier de territoire (GHT) du Trégor et de l’Armor, on a pu apprendre que des menaces planaient autour du maintien des services maternité et chirurgie.
Les militants de la Gauche Indépendantiste du pays de Guingamp seront présents place du Champ au Roy à l’appel du comité de défense de l’hôpital public du pays de Guingamp.
Rien n’est acté. Il est inadmissible qu’en pleine crise sanitaire on envisage même de faire des économies en rabotant l’offre de proximité. Chacun a pu prendre conscience de l’importance d’un service public de santé de proximité, pour notre bien-être, notre santé , mais aussi pour lutter contre l’obscurantisme, les discours de défiance à l’endroit de la science.
Dans un passé récent les Guingampais et Guingampaises, avec leurs élus et, les personnels de l’hôpital et leurs organisations syndicales ont su faire plié l’ARS et le gouvernement de Paris qui voulait fermer notre maternité au nom de la logique libérale. Soyons prêts à reconstruire dans l’unité un mouvement pour défendre notre hôpital, et l’accès à la santé pour tous et toutes au plus près de nos lieux de vie.
Nous en profitons pour redire combien nous trouverions pertinent que l’ARS soit placé sous contrôle de la Région Bretagne et non sous celle d’un ministère à Paris, pour construire un service public de santé en Bretagne réparti équitablement à commencer dans le département. C’est une alternative crédible aux décisions prises par un pouvoir lointain, froid, méprisant qui réfléchis en terme d’économie d’échelles que subissent usagers et personnels.”

On se souvient aussi que la Gauche Indépendantiste à travers son collectif War-Sav avait initié l’an dernier une campagne pour faire la promotion d’un service de santé public géré en Bretagne.

Par la suite d’autres acteurs et actrices de la vie politique locale avaient signée une tribune allant dans le même sens.

Les bonnes idées font visiblement leurs chemins. Tous ceux et toutes celles qui œuvrent pour la Bretagne soit un espace pertinent pour élaborer des politiques publiques au profit du plus grand nombre ne peuvent que saluer la maturité politique du vote du Conseil  Municipal de Guingamp.

Ce voeu porté par la majorité via Tugdual Le Lay de “Générations” a été élaboré avec les minorités municipales dont celle de “Guingamp en Commun-Kumun Gwengamp” animée par Gael Roblin de la Gauche Indepéndantiste mais c’est bien le conseil dans toutes ses sensibilités qui assument le vote.

Le conseil municipal de Guingamp vient donc de voter un vœu à l’unanimité affirmant son attachement à la notion de service public, au maintien des services de maternité et de chirurgie à Guingamp. Mais ce texte affirme aussi :

l’accessibilité et la juste répartition du service public de santé doivent être des priorités politiques portées localement. et plus loin ” ‘les politiques de santé devraient être régionalisées” 

La prochaine manifestation pour l’hopital de Guingamp aura lieu le 11 décembre à 10h30 place du Champ au Roy.

Quelques jours aprés aura lieu la session de fin d’année du Conseil Régional de Bretagne, l’occasion d’y voter une motion de soutien aux personnels de Guingamp qui vivent dans l’angoisse d’une restructuration et de débattre du droit des bretons à gérer leurs affaires sur le plan sanitaire ?

Texte intégrale du voeu:

VŒU CONCERNANT LE MAINTIEN ET LA DEFENSE DES SERVICES HOSPITALIERS A GUINGAMP


Le maintien et la pérennisation des services de soins sur le bassin guingampais sont et demeurent une priorité absolue. Depuis des années, la population s’est régulièrement et massivement
mobilisée en ce sens.
En France, le nombre de femmes en âge de procréer se situant à plus de 45 minutes d’une  maternité à plus que doublé en vingt ans. Parallèlement, le nombre de médecins en activité, dont  la moitié est proche de la retraite, ne cessera de diminuer, au moins jusqu’en 2025. Plus de 10 000 communes se situent en zone sous-dense d’accès à la médecine généraliste. En milieu rural, l’espérance de vie des hommes est inférieure de 2,2 années par rapport à ceux vivant en zones urbaines.
Dans les Côtes d’Armor, la densité de médecins généralistes se situe entre 10 et 25% sous la moyenne nationale, alors qu’elle est entre 25 et 50% en dessous pour les médecins spécialistes. Dans notre bassin de vie enfin, le manque d’offre hospitalière génère une sous consommation de soins de l’ordre de 25%. L’indice de vieillissement y est 63% supérieur à la moyenne nationale, soulignant l’importance de prises en charge en proximité. Dans notre bassin d’emploi, le taux d’accès à une offre de médecine est parmi les plus faibles de Bretagne à 2,9 (moyenne française : 3,5) tout comme la densité d’accès à la médecine, 33% inférieure à la moyenne nationale.

Face à cette situation exceptionnelle, l’hôpital de Guingamp, sa maternité, ses services  d’urgence, sa chirurgie et ses plateaux techniques relèvent d’une importance stratégique vitale pour un large territoire.
Il s’agit non seulement de l’attractivité de notre territoire, mais également de la capacité à y voir naître nos enfants, accueillir, soigner et faire vivre des femmes et des hommes, ainsi que leurs familles. Il s’agit de préserver un accès aux soins pour tous. Ces choix politiques clairs renforceront l’importance de l’hôpital public à Guingamp afin d’y attirer de nouveaux professionnels ; c’est également sur ce point que doit se concentrer notre attention collective. C’est en outre, une question économique, puisque l’Hôpital est le premier employeur d’un bassin de vie déjà lourdement affecté ; et que tout un tissu socio-économique local dépend au moins indirectement de ses activités. Au-delà du maintien d’un service de soins reconnu par bien des aspects dans notre bassin de vie.
Le sauvetage des plateaux techniques, de la chirurgie, et de la présence de spécialistes est essentiel. A ce titre, la construction d’un hôpital labellisé « de proximité » ne répondrait aucunement aux enjeux ; d’autant que tous les besoins du territoire ne sont déjà pas couverts (par ex. en chimiothérapie). Se résoudre à l’abandon de certaines compétences techniques, au départ de personnels hautement qualifiés ou au transfert de plateaux vers d’autres établissements, c’est accentuer une paupérisation du territoire. C’est aussi et surtout éloigner et empêcher l’accès aux soins de notre population déjà à 30 minutes ou plus de notre établissement hospitalier ne sauraient toutes être redéployées. C’est tout simplement mettre certaines personnes à plus d’une heure d’une offre de soin !

LE CONSEIL MUNICIPAL DE GUINGAMP, est invité à délibérer et
À CONSTATER que tous les besoins du territoire ne sont pas couverts par l’offre hospitalière existante.
À CONSIDERER que la question du maintien et de la défense des services publics hospitaliers sur le bassin guingampais est une question politique, économique, sociale et territoriale vitale.
À ESTIMER que les agences de l’Etat responsables, dont les politiques de santé devraient être régionalisées, doivent entendre la préoccupation des élus et en tenir compte, au-delà des logiques comptables et financières. L’accessibilité et la juste répartition du service public de santé afin qu’il soit accessible à toutes et tous doivent être des priorités politiques portées localement.
À SOLLICITER un échange avec les représentants de l’Etat ou ceux agissant pour son compte, dans le cadre des études menées pour organiser l’offre de soin autour d’un véritable projet médical partagé et ambitieux dans le périmètre du Groupement hospitalier territorial (GHT) permettant d’avoir des marges de mutualisation de médecins dans toutes les disciplines plus aisées.
À DEMANDER que tous les efforts soient concentrés sur le maintien, l’attractivité et l’accessibilité des services d’urgence, de maternité et des plateaux techniques et de la chirurgie sur le bassin guingampais, quelque soit le projet retenu dans le cadre du service public.

La Bretagne est un espace cohérent pour construire des politiques publiques au bénéfice du plus grand nombre notamment sur la question du logement. C’est pourquoi les indépendantistes de gauche joignent leurs forces à d’autres pour mobiliser dans cette perspective.

 

La hausse des prix du logement, à l’achat et à la location fait la une de la presse locale comme de la presse parisienne lorsque l’Union Démocratique Bretonne se fait force de proposition sur la question du statut de résident ou que le collectif indépendantiste Dispac’h fait de l’agit-prop sur la question des résidences secondaires. Leur travail fait parler ( et c’est tant mieux ) et se positionner de façon parfois trop simpliste sur la question du logement. En effet les bretons n’ont pas les mêmes droits que les habitants d’autres zones de la république pour faire face à la crise du logement : notamment pour taxer les résidences secondaires, contrôler le parc locatif en Air BNB…Ce qui ne gênent nullement ceux qui hurlent au repli sur soi et à la xénophobie dés que l’on suggère que nous rencontrons des problèmes spécifiques en Bretagne sur ces questions, notamment en raison de la l’attractivité touristique où des mouvements de populations aisées accélérées par la crise sanitaire de la COVID vers les “régions” côtières. 

 

Action du collectif Dispac’h contre la spéculation immobilière

De notre coté nous avons dans les conseils municipaux où nous sommes présents fait résonner des exigences de prises en compte de la problématique du mal logement, un aspect bien souvent négligé.

Ces derniers mois on a vu se mobiliser en toute autonomie politique des collectifs d’habitants de villes côtières comme Douarnenez, Saint-Malo confrontées à la montée en puissance de la plateforme Air BNB. A leurs façon ils alertent régulièrement sur l’exclusion des plus modestes du logement en zone maritime.

Alors que les basques du collectif Alda mobiliseront dans les rues de Bayonne sur ces questions le 20 novembre , de nombreux collectifs d’habitants en Bretagne joignent leurs voix à des organisations politiques et quelques forces syndicales pour faire résonner l’exigence de justice sociale en Bretagne pour l’accès au logement digne à cette même date.

Outre des rassemblements dont la liste va s’allonger et que nous mettrons à jour, les bretons et bretonnes seront invités à s’approprier la campagne en diffusant leurs photos avec un slogan simple et des hashtags allant de paire : Un logement pour tous en Bretagne ( en breton ou en gallo !).

 

Une initiative salutaire et une première qui pourrait bien faire entrer cette question à l’agenda politique local…ce qui serait une bouffée d’oxygene démocratique en cette période anxiogène marquée par les discours sécuritaires, racistes et de contrôles des pauvres que le centre impose à la périphérie de façon ultra dominante dans le cadre du cirque électorale présidentiel.

 

Les militants de War-Sav (P) OGI  impliqués dans la campagne

 

Communiqué de presse.

Le député LREM Yannick Kerlogot de Guingamp est fier de prendre part à une commission. sur l’enseignement des langues dites régionales et déclare vouloir oeuvrer à l’apaisement suite à la manif massive de Guingamp (plus de 10 000 personnes ) en soutien à l’enseignement immersif en langue bretonne. En tant qu’acteur du mouvement de réappropriation linguistique, élu local et parent d’élève en école immersive je tiens à dire combien cette nomination pour cette mission n’est en rien apaisante et au contraire inquietante.

Yannick Kerlogot déclare au Télégramme : « L’un des objectifs est donc de trouver une solution rapide pour que la rentrée de septembre prochain puisse se faire de façon apaisée, avec un article 4 de la loi renforcé par une consolidation juridiqu»

Les écoles Diwan feront une rentrée apaisée quand tous ceux qui prétendent les soutenir agiront en mettant leurs actes en conformité avec leurs déclarations.

Yannick Kerlogot vient de déclarer son soutien à Thierry Buhé et Guilda Guillaumin candidats dans le canton à Guingamp , qui sont donc estampillés LREM.

Parmi les autres soutiens on peut noter les noms de :

– Laurence Corson La maire du Merzer ,conseillère départementale sortante qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP ( candidate aux régionales sur la liste de Thierry Burlot ) .

– Bernard Hamon ex maire de Ploumagoar qui tant qu’une filière bilingue n’ouvre dans sa commune a refusé de verser LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Lucien Mercier l’ancien Maire de St Agathon QUI REFUSAIT DE VERSER LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Alain Castrec son ancien adjoint qui refusait lui aussi LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Xavier Le Moal adjoint au maire de Laurence Corson La maire du Merzer ,conseillere departemental sortante qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Laurent Le Faucheur maire de Goudelin qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP .

-Alain Sehan adjoint au maire de Goudelin qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Remy Guillou maire de Plouisy qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Mickael Tessier son adjoint à Plouisy qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

Une des remplaçante de la candidature de Mr Buhé est Brigitte Le Moal adjointe aux affaires scolaires de Goudelin qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

Voilà comment les amis politiques guingampais de Yannick Kerlogot travaillent à passer la corde au cou de Diwan Gwengamp depuis des années. alors que la loi leur permet verser ce forfait scolaire.  

Comment Yannick Kerlogot et ses acolytes peuvent ils nous faire croire qu’ils préparent une rentrée sereine pour les écoles Diwan ?

Alors que Yannick Kerlogot a renoncé à faire plier ses propres amis politiques locaux pour aider Diwan comme la loi les y autorise, comment pourra t il à l’issue de sa mission convaincre Mr Blanquer de prendre des mesures apaisantes ? De qui se moque-t-on ?

C’est ce dernier qui est à l ‘origine du recours au Conseil Constitutionel contre la Loi Molac qui a déclaré les écoles Diwan anticonstitutionnelles.

L’ecole Diwan de Guingamp comme beaucoup d’autres écoles Diwan en Bretagne après une année COVID sans capacité à générer de l’autofinancement se retrouve avec des comptes dans le rouge , et les amis de Mr Kerlogot ont clairement contribué à cette situation inadmissible qui n’a rien d’apaisante.

Gael Roblin

Conseiller Municipal à Guingamp

Locuteur de breton et parent d’éleve en école Immersive .

Le 29 mai la Redadeg arrivera à Guingamp lors d’un événement habituellement festif. Mais la Redadeg est aussi une forme de lutte pour la langue bretonne. C’est pourquoi nous appelons à une manifestation pour la défense de notre langue ce même jour à partir de 14h00 à la gare de Guingamp.

La loi Paul Molac sur les langues dites régionales a été votée par l’ ensemble des députés bretons toutes tendances confondues et majoritairement bien accueillie par les élus locaux. Cela montre que les bretons sont capables de s’unir pour défendre la langue bretonne.

Cette nouvelle loi, si elle n’est pas invalidée par le Conseil Constitutionnel, permettra de renforcer la place de la langue sur les panneaux routiers, à l’état civil et bien sûr de financer de manière plus juste les écoles Diwan et de pratiquer l’éducation immersive dans les écoles publiques comme privées.

 

Pour que la langue vive et qu’elle soit langue de vie quotidienne il faut mettre en place une politique linguistique ambitieuse avec les moyens financiers adéquats, dans chaque collectivité dans toute la Bretagne et dans tous les champs d’action :

– la petite enfance, l’éducation de la maternelle à l’université,

– les médias et l’édition, l’audiovisuel et le numérique,

– la formation des adultes,

– les loisirs pour les plus petits et les adultes,

– les pratiques culturelles amateures et professionnelles,

– l’économie et les services publics.

Tout ceci doit être clairement spécifié dans les objectifs qui seront inscrits dans la convention Etat/Région sur la langue bretonne et son utilisation dans la vie publique et le transfert de compétences à la Bretagne.

Pour une convention Etat/Région ambitieuse, pour refuser les attaques injustes de la part du gouvernement nous vous invitons à venir manifester à Guingamp le 29 mai à l’occasion de l’arrivée de la Redadeg.

Quelques jours avant les élections départementales et régionales, nous défilerons pour montrer notre volonté de voir notre langue bien vivante se développer dans le cadre d’un statut officiel.

Appel signé par les associations: Stumdi, Mervent, Sked, KLT, DAO, Emglev Bro Gwened, Arvorig FM, Bannoù Heol, Ar Redadeg, KBP-APLB, Emglev Bro An Oriant, Ti Douar Alre, KEAV, Ti ar Vro Landerne-Daoulaz, Mignoned ar brezhoneg, Daoulagad Breizh, Ti ar Vro Gwengamp, Telenn – Ti ar Vro Sant-Brieg, Ai’ta!, C’hoariva, Keit Vimp Bev, Roudour….

 

La journée d’action contre la réforme de l’assurance chômage émanant des lieux culturels occupés par notamment des intermittents et précaires en lutte a rassemblé ce 23 avril des manifestants dans des proportions honorables à Lannion , Guingamp , Saint-Brieuc, Rennes ,Nantes ,Quimper, Brest, Vannes…

Les organisateurs majoritairement issus des milieux artistiques syndiqués et politisés un peu à la manière du mouvement « Nuit Debout » ont réussis à maintenir un cycle de mobilisation visible dans la durée puisque ces occupations durent depuis plus d’un mois pour certaines.

Bien sur le mouvement est traversé de contradictions et les limites de son volontarisme à être le mouvement de tous les précaires sont évidentes. Mais il est clair que les artistes et techniciens habitués à s’organiser ces dernières années contre les attaques du système de l’intermittence ont fait preuve d’une capacité certaine d’auto-organisation et ils disent avec raison être la partie émergée de l’iceberg de la misère et de la précarité qui s’abat sur tous sur fond de crise économique liée au Covid, prétexte pour attaquer les droits sociaux.

En Bretagne on croise parmi les animateurs de ce mouvement beaucoup de musiciens et chanteurs des scènes de musiques populaires bretonnes ( Fest-Noz), d’acteurs et actrices bilingues…On a vu fleurir ici et là des banderoles en breton , des affichettes dans cette langue…

Fin mars une initiative est passé un peu inaperçue, celle portée par le Collectif des Théâtres en Langues Autochtones. Cette structure regroupe des troupes de théâtres pro ou amateurs de Bretagne, Pays Basque, Corse , Occitanie, Alsace, Catalogne Nord depuis 2019.

Investis dans le mouvement d’occupations des lieux de spectacles ses animateurs et animatrices ont des revendications spécifiques aux langues dites « régionales » avec lesquelles ils et elles créent et travaillent.

Ces revendications qui leurs sont propres méritent d’être connues et popularisées car elles contribuent à la transmission de la langue bretonne.

Nous avons publié la version bretonne de ce texte ici.

 

 

 

Communiqué du C.T.L.AUTOCHTONES

Le Collectif des Théâtres en Langues Autochtones, solidaire de l’ensemble des luttes en cours, rappelle ses vœux généraux pour l’ensemble de la filière des théâtres en langues autochtones dites aussi « régionales », « minoritaires » ou « minorisées » du territoire national :

  • Avoir l’accès aux réseaux institutionnels de diffusion (Centres Dramatiques Nationaux, Scènes Nationales, Scènes Conventionnées…) et être programmés régulièrement et de façon officielle dans le cadre de leurs saisons culturelles.

  • Avoir les moyens humains et financiers pour développer des formations artistiques professionnelles spécifiques à nos langues et nos cultures.

  • Être soutenus dans nos moyens de production, de création, de diffusion et d’édition.

Quant aux effets délétères de la crise sanitaire, aggravant de fait :

  • L’état de « survivance » de la filière professionnelle des théâtres en langues autochtones,

  • Le maintien des personnels salariés et l’emploi des intermittents des secteurs artistique, culturel et associatif, dont nous nous portons solidaires,

  • La précarité des structures sans véritable reconnaissance officielle, dont nous nous portons solidaires,

Nous, C.T.L.Autochtones, souhaitons :

  • Une attention particulière envers la filière des Théâtres en Langues Autochtones de la part de l’ensemble des pouvoirs publics ayant la maîtrise de la chaîne artistique, culturelle et associative.

  • La création d’un statut officiel « Structure Empêchée » et la mise en place de moyens financiers qui permettront de garantir les loyers, les charges… les salaires à taux plein de l’ensemble des personnels intermittents (le paiement des répétitions etc…) et le maintien du personnel salarié.

  • Dès lors que la reprise du spectacle vivant sera possible : la garantie de programmations régulières de spectacles professionnels en langues autochtones en l’inscrivant au cahier des charges de l’ensemble des circuits de diffusion bénéficiant des fonds publics conséquents de l’Etat, des collectivités territoriales et locales.

  • Concernant toujours l’ensemble des lieux de diffusion subventionnés (scènes conventionnées, théâtres municipaux, nationaux…) : l’accueil en résidence de création et une aide financière de coproduction pour les compagnies de théâtre en langues autochtones.

  • Par région, la mise en place d’une aide spécifique pour la création de spectacles jeune public en langues autochtones, accompagné d’un circuit de diffusion destiné à l’ensemble des établissements scolaires associatifs, privés et publics de la maternelle au secondaire qui dispensent une langue régionale (en immersion et bilingues).

  • Pour les organisateurs occasionnels de spectacle : le développement, l’extension et la pérennisation d’un dispositif dédié à la diffusion de spectacles professionnels en langues autochtones à l’exemple de la Bretagne avec le GIP Cafés Cultures (qui prendra fin au 31/06/2021)

Le C.T.L.Autochtones, le 22 mars 2021

Le recours devant le conseil constitutionnel d’une soixantaine de députés LREM contre l’adoption de la loi sur les langues dites régionales vient rappeler l’hostilité profonde de cette formation et singulièrement de JM Blanquer à la diversité linguistique. C’est aussi la non promulgation de la loi dans les 15 jours par le président de la République française qui aura permis cette saisine du conseil constitutionnel, comme si la stratégie était réglée à l’avance.

En 2021 il n’est pas normal que l’avenir de la langue bretonne et des autres langues ayant résisté au rouleau compresseur français dépende de l’avis d’un Conseil non élu sur une constitution datant de 1958.

En Bretagne la transmission de notre langue fait consensus ce qui nous fait défaut ce sont des institutions bretonnes spécifiques pour pouvoir prendre prendre nos décisions en toute indépendance notamment pour impulser une politique de réappropriation linguistique ambitieuse.

Nous restons disponibles pour réoccuper la rue et entamer un bras de fer avec Paris pour être respecté en tant que peuple breton.

Pour l’Organisation de la Gauche Indépendantiste (War-Sav)

D’ar gwener 23 a viz Ebrel e vo manifestet un tamm e pep lec’h er vro da reiñ da glevet mouezh ac’huberien hag ac’huberezed al lec’hioù sevenadurel.

Goulenn groñs a reont ma vefe roet un astenn d’ar bloavezh gwenn d’al labourerien a reer astalerien/astalerezed anezho. Arabat eo ankouaat ez eus azgoulennoù all gante hag a denn d’an holl c’hopridi evel o c’hoant da stankañ adreizh gwirioù an dilabour a lakao diaes an holl.

Abaoe 2019 ez eus bet savet ur c’henstroll etre ar c’hompagnunezhioù c’hoariva a ra gant yezhoù bro e Breizh, Elzas,  Katalonia an Hanternoz, Okitania, Korsika hag Euskadi evit difenn plas o yezhoù war al leurennoù.

Darn deuzouto zo evel-just o kemer perzh e ac’hubadegoù al lec’hioù arvest. Setu ar pezh o doa embannet miz zo bremañ hag a vo adlaret moarvat e manifestadegoù zo.

Kemennadenn a-berzh KENSTROLLAD AN ARZOÙ LEURENN E YEZHOÙ-BRO

A-gengred eo Kenstollad an Arzoù Leurenn e Yezhoù Bro gant an holl stourmoù o vezañ.

Unanet e vezimp kreñvoc’h

Sed amañ hetoù ar C’HALYB evit ar c’hoariva e yezhoù hor broioù (pe vefe amatour pe vefe a vicher), ne vern pe anv ‘vefe roet dezho, pe « rannvroel », « bihan niverel », « minorel » pe « minorelaet » er Frañs :

  • Gellout bezañ degemeret er rouedadoù hag en ensavadurioù ofisiel (C’Hoarivaoù Broadel, Leurennoù Broadel, Leurennoù dindan kendiviz…), ha bezañ lakaet ingal hag en un doare ofisiel bep bloaz war roll o abadennoù.

  • Kaout an dud, an dafar hag an arc’hant evit diorren stummadurioù arzel micherel stag ouzh hon sevenadur hag en hor yezh.

  • Bezañ skoazellet evit kaout peadra da broduiñ, da grouiñ, da skignañ ha da embann.

O c’houzout eo diaesoc’h c’hoazh pep tra gant an enkadenn yec’hedel :

  • E stad a dreuzvevañs emañ ar c’hoariva en hor yezhoù.

  • En arvar emañ an implijidi, ha Spanaerien an Arvestoù dreist-holl, er gennadoù arzel, sevenadurel ha kevredigezhel.

  • Bresk ha diasur eo an aozadurioù hep anaoudegezh ofisiel.

Ni, Kenstollad an Arzoù Leurenn e Yezhoù Bro, a c’houlenn :

  • E vefe doujet d’ar c’hoariva e yezhoù bro gant ar galloudoù publik e karg eus an arzoù, ar sevenadur hag ar c’hevredigezhioù.

  • Pa vo posupl da gaout arvestoù bev en-dro : bezañ sur e vo lakaet ingal war roll an abadennoù arvestoù a-vicher e yezhoù hor bro, da heul ur c’haier kargoù evit an holl rouedadoù skignañ o vont en-dro gant arc’hant publik, pe e vefe a-berzh stad, rannvroioù pe ar c’herioù.

  • E-keñver al lec’hioù-skignañ skoaziadennet c’hoazh (Leurennoù broadel, dindan kendiviz, c’hoarivaoù kêr…) : Degemer chomadennoù krouiñ ha reiñ yalc’hadoù kenbroduiñ d’ar strolladoù en hor yezhoù.

  • Da bep rannvro lakaat e plas ur skoaziad ispisial evit krouiñ abadennoù evit an arvesterien yaouank en hor yezhoù, gant un droiad skignañ evit tizhout an holl skolioù, kevredigezhel, publik pe brevez, eus ar skol-vamm betek ar skolaj, o kaout un hentenn e yezhoù ar vro (divyezhek pe dre soubidigezh).

  • E vefe krouet ur statud ofisiel a « Frammad Harzet » da c’hellout kavout peadra da baeañ ar feurmoù, ar c’hargoù… ar goproù e feur leun evit an holl re zo gant ar sistem labour/dilabour (paeañ ar pleustradegoù ha kement zo…), ha derc’hel ar c’hopridi war o labour.

  • E vefe gopret tout an dud penn da benn evit o labour ha d’ar re a zo yalc’hadet goprañ an dud en ur mod reizh.

  • Kas pelloc’h gwirioù ar re a zo krog-diskrog goude an 31 a viz Eost 2021.

  • Evit ar re a aoz abadennoù ur wech dre vare, diorren ha lakaat e plas da vat ur stignad evit kinnig arvestoù a-vicher e yezhoù bro diwar skouer ar GIP Cafés Cultures e Breizh (hag a echuo d’an 31/06/2021).

A-berzh ar C’HALYB, d’an 22 a viz Meurzh