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Gildas Grimault, chercheur spécialiste de l’enseignement en langue bretonne fait le point sur les prétendus privilèges sociaux des élèves du réseau Diwan…et certaines légendes en prennent un coup…Merci à lui pour cette contribution.

L’indice de position sociale ne rend pas compte de la richesse économique des parents

 

Lors de l’année scolaire dernière, le réseau Diwan a pris connaissance du nouvel indice de position sociale publié par le Ministère de l’Éducation Nationale. Le classement obtenu par les écoles en immersion de breton a provoqué l’étonnement : le réseau toujours en proie à des difficultés financières apparaissait au côté des écoles les plus huppées de l’académie de Rennes. Cela dissonait avec les propres observations réalisées, par exemple au lycée Diwan de Carhaix où le nombre de boursiers est supérieur à la moyenne de cette même académie.

 

Cette confusion trouve sa source dans l’expression « position sociale », une expression peu usitée et mal définie en sociologie. Dès lors, son emploi dans un cadre médiatique produit des approximations, où nombre d’articles ont confondu la position sociale des parents à leur niveau de richesse. Or, les revenus, et encore moins le capital économique, n’interviennent quasiment pas dans le calcul de l’indice. 

 

 

Un indice trompeur

 

En réalité, cet indice est un indicateur du capital culturel des parents qui permet de savoir si les élèves sont issus d’un milieu social favorable aux apprentissages. Cet indicateur a été créé dans la filiation des travaux du sociologue Pierre Bourdieu dont les études avaient permis de montrer que le capital culturel des parents étaient plus important que le capital économique pour expliquer la réussite scolaire des enfants.

 

Avec cette logique, il a été choisi d’attribuer aux familles d’enseignants le plus fort IPS. A l’évidence, ce n’est pas le niveau de revenu qui leur vaut cette première place – de nombreuses professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) ont un niveau moyen de revenu bien plus élevé – mais bien la réussite scolaire des enfants d’enseignants qui est effectivement supérieure à la moyenne des 31 autres PCS présents dans le calcul de l’IPS.

Si l’on s’intéresse à la construction factuelle de l’indice on s’aperçoit qu’il fait fi du capital financier (le nombre de biens immobiliers et d’actifs financiers que possèdent une famille) et que le niveau de revenu n’est pris en compte que dans une des cinq variables qui construisent l’indice. Et encore, comme un élément à côté d’autres comme le nombre de pièces du logement, le partage de chambres entre enfants, la présence d’ordinateurs au domicile… Bref, le poids du revenu est dérisoire dans le calcul de l’indice.

 

Suivant cette logique culturelle, l’IPS offre une meilleure note aux enfants de « professions de l’information, des arts et des spectacles » qu’aux enfants de « chefs d’entreprise de dix salariés ou plus ». Dit en des termes plus concrets, l’enfant d’un·e musicien·ne dont la mère ou le père aurait des difficultés à obtenir l’intermittence obtiendrait un indice IPS supérieur à l’enfant dont le père ou la mère serait à la tête d’une entreprise de 500 salarié·e·s, dont le capital économique est incommensurablement supérieur. Sans aucune donnée précise, de nombreuses indications nous laissent à penser une surreprésentation des parents exerçant dans les métiers des arts et spectacles à Diwan, ainsi que des parents professeurs, deux PCS où la langue bretonne est présente. Dans une moindre mesure, la forte représentation des parents exerçant des responsabilités dans le secteur associatif a pu également gonfler l’indice dans certaines écoles.

Finalement, l’indice nous “apprend” seulement que les parents de Diwan ont un intérêt prononcé pour la matière culturelle, un résultat bien moins surprenant pris sous cet angle et en adéquation avec les valeurs portées par le réseau immersif. Ce constat confirme l’urgence de la mise en place d’une vraie politique publique pour permettre à tous les élèves d’accéder à un enseignement immersif en breton, une revendication qui est au fondement des écoles Diwan déjà à la fin des années 70.

 

 

Au lycée Diwan de Carhaix, plus de boursiers que la moyenne académique

 

L’intérêt des parents de Diwan pour la culture ne présage rien de leur richesse économique, même s’il peut y avoir corrélation parfois. Les informations dont nous disposons au lycée de Carhaix montrent qu’à Diwan il y a bien une dissociation forte entre le capital économique (inférieur à la moyenne académique) et le capital culturel (supérieur à la moyenne académique). En effet, comme nous le notions déjà en 2020, dans un mémoire intitulé Petra a lak al liseidi da vont e brezhoneg er skol dre soubidigezh ?, au lycée Diwan « les familles de cadres supérieurs et d’enseignants sont surreprésentées au regard du reste de l’académie. 41 % des lycéens avaient des parents cadres ou enseignants contre 31 % dans le reste de l’académie en 2016. Toutefois, il y avait une plus grande part de lycéens boursiers que dans le reste de l’académie (20% contre 15%) » En 2022, c’est tout bonnement un quart (26 % exactement) des lycéen·ne·s de Diwan qui étaient boursiers contre 14,7 % au niveau académique, soit près du double.

 

Au final, suite à sa condamnation en 2022, l’Éducation Nationale a été contrainte de rendre public l’indice de position sociale école par école. On peut déplorer que cet IPS soit un indicateur incomplet et qui rend mal compte de la composition sociale des familles à l’école, et qu’il n’existe pas un indicateur complémentaire afin de révéler les inégalités économiques entre écoles.

En effet, les écoles Diwan, contrairement à la majorité des écoles privées, sont gratuites. Leur financement ne repose donc pas sur un prix d’entrée que supporteraient des parents fortunés, mais bien sur la solidarité financière des personnes qui pensent indispensable l’existence d’un réseau d’écoles immersives en langue bretonne. Le danger pour Diwan est que cet IPS, qui est confondu avec l’aisance économique, atténue la solidarité financière qui fait vivre les écoles.

 

Gildas Grimault

 

Abaoe un nebeud deizioù e weler pennadoù er c’helaouennoù diwar-benn ur sinadeg, bet harpet gant hogos 10 000 den , evit goulenn ma vo cheñchet ar reolennoù a c’hellfe sterniañ marc’had al lojañ e Breizh.

Dont a ra da heul un tamm mat a vanifestadegoù, emvodoù a-bep seurt diwar-benn an hevelep problemategezh.

Pal ar re o deus roet lañs d’ar c’houlzad se zo bountañ war meur a live, hini ar stad evit ma vo lakaet kumunioù Rannvro Breizh en takad tenn , met ivez goulenn gant Rannvro diskouez he youl da verañ kembeli al lojañ.

Sed aze testenn glok ar galv da sinañ bet lakaet e brezhoneg. Evit sinañ e ranker tremen dre aze.

 

TRAWALC’H GANT ENKADENN AL LOJAÑ ! BREIZH TAKAD TENN !

Kalz a stourmoù zo bet e-doug ar bloaz 2022 o tennañ da enkadenn al lojañ ha d’an diskoulmoù evit klask he disteraat. N’eus ket bet ur sizhun hep na vefe anv er media eus an diaez m’eo kavout lojeiz e Breizh. E pep lec’h war ar maez, war an aod hag an inizi, er meurgêrioù ha betek e Kreiz-Breizh hag a seblante bezañ gwarezet betek-henn, emaomp gant enkadenn al lojañ !

Hiziv an deiz ez eo diaes-bras chom da vevañ, dont pe distreiñ da Vreizh evit an darn vrasañ eus an dud. Goullonderet e vez kumunioù ha karterioù zo hag a zeu da vezañ mirdioù. Dister eo ar c’hinnig lojeiz a-hed ar bloaz hag e pep lec’h e kan an traoù evit a sell ouzh priz ar feurmoù ha prizioù ar prenañ.

Kement-mañ a redi an dud da bellaat diouzh al lec’hioù bevañ ha labourat pe da asantiñ koll galloud prenañ evit gallout chom. Heuliadoù eeun zo d’an dra-se : kresk ar saotradurioù liammet ouzh an dilec’hiañ ha kresk an digevatalderioù ha kreizennadur ar pinvidigezhioù.

Anavezet mat eo abegoù :

    • Re a eiltiez e takadoù zo.
    • Diorroadur sofkont ar Feurmoù Berrbad ha diouzh ar c’houlz.
    • Digresk arc’hantadur ar parkad lojeiz sokial publik
    • An diouer a bolitikerezh youlek da gaout nebeutoc’h a lojeizoù vak, dinatur ha diyac’hus..

Diskoulmoù da lakaat e pleustr zo koulskoude : goulenn a reomp groñs ma vo astennet an takad tenn e Breizh a-bezh, ar pezh a roio an tu da lakaat un toullad diarbennoù da dalvezout :

  • sterniadur ar feurmoù,
  • bevenniñ ar feurmoù berrbad,
  • dreisttaosañ an eiltiez hag an tiez vak.

 

 

Diarbennoù all zo ret a-hend-all :

Adarc’hantaouiñ al lojeiz sokial publik kement ha ma’z eus ezhomm ha kreskiñ ar Skorennoù Personelaet evit al Lojeiz (SPL)

– kelaouiñ, broudañ, rediañ obererien ar parkad tiez prevez ha publik da nevesaat ha da adkempenn al lojeizoù vak, dinatur, diyac’hus hag al lojeizoù difuet fall.

– Lemel al logoù kemedel war ar feurmoù berrbad.

– Suraat ha frammañ diorroadur an annez kevelourel, pennaenn ar c’hen-feurmiñ, an annez skañv hag ar font kengred hag enep-arvrokañ.

– P’emañ 50% eus al lojeizoù da feurmiñ e dalc’h 3,5% eus ar boblañs, e rank ur politikerezh kemedel uhel e balioù stourm a-enep dreisttolpadur ar berc’henned vras. Evit Stourm Asambles a-enep enkadenn al lojañ e c’houlennomp groñs :

1) digant dilennidi ha dilennadezed ar strollegezhioù lec’hel (kumunioù, etrekumunelezhioù, departamantoù) mont e darempred gant an holl ensavioù evit ober diouzh ar gwellañ gant ar binvioù reoliñ zo anezho ha bezañ sikouret en o difrae.

2) digant Kuzul-rannvro Breizh e vefe goulennet gantañ en ur mod ofisiel digant ar Stad an aotre d’ober e vad eus ar Gwir d’an arnodiñ evit a sell ouzh an Annez hag al Lojeiz hag e vefe rummet Breizh evel Takad tenn.

3) digant ar Gouarnamant e respontfe a-du gant goulennoù ar C’huzul-rannvro.

4) digant ar gannaded ha kannadezed, senedourien ha senedourezed ober o mad eus lezenn-reizhañ ar finañsoù evit degas hag ouzhpennañ elfennoù lezennel a yafe muioc’h a-du gant koazhadur enkadenn al lojañ.

Ur gwir eo kavout da lojañ ha n’eo ket ur gwir-dreist, sinomp ar sinadeg, deuit da stourm ganeomp.

Sinerien gentañ :: Douarnenez Droit à la Ville, DouarnVendez, Tregor Argoat Goelo Zone Tendue, Tous et Toutes Un Toit Lorient,Comité Logement du pays de Morlaix.

C’est un joli coup que vient de réussir le Syndicat des Travailleurs Corses en constituant une liste de candidats pour  les élections  qui auront lieu du 1er au 8 décembre, pour les professeurs des écoles et professeurs des collèges et lycées de lenseignement privé. Les écoles associatives bretonnes Diwan mais aussi leurs homologues basques , catalans et occitans , alsaciens même si elles sont laïques, non confessionnelles et gratuites pour certaines, elles sont considérées comme privées.

Il y a 20 noms sur la liste. 14 femmes et six hommes. Et en plus des corses , 7 bretons et des catalans et occitans travaillant dans l’enseignement immersif ( Diwan, Bressolas, Calandretas…). Les Corses eux sont des salariés de l’enseignement privé mais non immersif, les écoles de Scola Corsa n’étant pas encore sous contrat. En regardant de prés les noms des bretons on y reconnait des militantes et militants de longue date par ailleurs salariés du réseau Diwan.

C’est Jean-Pierre Luciani Secrétaire National du STC Education qui a initié cette liste et qui signe la lettre ouverte faisant office de profession de foi. Document dans un premier temps refusé par les services du ministère de l’éducation puis finalement validé. Il sera envoyé au 139 000 personnels de l’enseignement privé.

On ignore si Pap Ndiaye, l’actuel ministre de l’éducation saisira l’occasion pour se démarquer de Jean-Michel Blanquer. Il serait parait il mieux disposé…En attendant  tous les enseignants premiers et second degré titualire de l’enseignement privé (immersif ou monolingue et dans tout l’état)  pourront voter pour cette liste qui relance le débat pour la sécurisation de l’enseignement immersif, encadré par une circulaire bien précaire après la décision du Conseil constitutionnel de déclarer enseignement immersif en langues dites régionales anticonstitutionnel. Une décision qui avait mis  15 000 bretons dans le rues de Guingamp en mai 2021.

Monsieur le Ministre,

 Lenseignement immersif nest pas reconnu en France par la Constitution et la censure de la loi Molac par le Conseil Constitutionnel a relégué cet enseignement aussi bien dans lécole publique que dans lécole privée sous contrat dans « un espace dillégalité tolérée ».
Depuis 1969, avec la création de la première ikastola en Iparralde pour les basques, la première bressola chez les catalans en 1976, la première école Diwan en 1977 pour les bretons, en passant par la première calandreta en 1979 pour les occitans, la première classe immersive en Alsace avec ABCM en 2017 et enfin la Corse en 2021 avec Scola Corsa, cest un tout un réseau décoles associatives qui ont imprimé en un
demi-siècle la construction dune histoire de lenseignement immersif.
Plusieurs milliers denfants bénéficient aujourdhui de cet enseignement et les bons résultats ne sont plus à démontrer. En Corse, en deux ans, Scola Corsa a ouvert ses 3 premières écoles maternelles immersives et le Sindicatu di i Travagliadori Corsi soutient de façon pleine et entière cette démarche.En Corse, nous n’avons pour l’heure aucun enseignant sous contrat, et c’est à la force du poignet que Scola Corsa construit son développement avec efficacité et avec le soutien du Peuple corse. Si la Collectivité de Corse apporte un soutien financier sans faille à la hauteur des ambitions de sa politique linguistique, l’Etat, lui, se refuse pour l’heure à valider toute demande de contractualisation.
La nécessité de sortir de cette insécurité juridique Même si la Corse n’a pour l’heure aucun enseignant contractualisé dans l’enseignement immersif, le STC Education a fait le choix stratégique ciblé lors des élections professionnelles de 2022, à travers ce scrutin
du Comité Consultatif Ministériel des Maîtres de l’Ecole Privée (CCMMEP), de mettre en avant une liste d’enseignants issus de l’école primaire immersive, de collèges et de lycées immersifs avec la présence d’enseignants corses qui apportent un soutien et une reconnaissance affirmée à tous ces pionniers qui ont ouvert la voie de l’émancipation linguistique depuis 50 ans. Il est aujourd’hui nécessaire et urgent de régulariser une situation de fait : rien ne peut arrêter des citoyens qui, avec autant de pugnacité et détermination, ont pensé, élaboré et mis en application un schéma d’enseignement aussi innovant que l’enseignement immersif. L’heure est à la reconnaissance légitime d’un chantier qui met en avant une richesse patrimoniale inscrite dans la Constitution : les langues dites régionales.Elles font partie intégrante de notre système éducatif et elles doivent être un vecteur d’enseignement harmonieux et un facteur d’épanouissement pour nos enfants. Il faut donc préparer la voie de la révision constitutionnelle (et bien évidemment son article 2 qui permettra cette sécurisation juridique et ouvrira les voies de la normalisation de l’enseignement immersif dans notre système éducatif.

 

Jean-Pierre Luciani Secrétaire National du STC Education

Du 1er au 8 décembre, professeurs des écoles et professeurs des collèges et lycée de l’enseignement privé Votez et faites voter pour la reconnaissance de l’enseignement immersif !

La Gauche Indépendantiste, War-Sav POGI, appelle à se joindre  au rassemblement le jeudi 25 août à 10h30 devant l’Inspection Académique 12 rue du Poulfanc à Morlaix pour l’ouverture de la filière bilingue dès la rentrée à Plougasnou. Après la lutte victorieuse que la communauté attachée à l’enseignement en langue bretonne, a mené l’an dernier pour l’ouverture de la filière bilingue au lycée Tristan Corbière à Morlaix, c’est pour Plougasnou qu’il faut se battre et suivre le chemin de la victoire morlaisienne il y a un an.

Seule la lutte paie ! Assez des attaques répétées des instances de l’Éducation Nationale !

Alors que toutes les conditions sont remplies pour l’ouverture de la filière bilingue publique breton-français sont réunies : nombre d’élèves inscrits, enseignante nommée, ATSEM recrutée, salle aménagée, soutien des élus locaux, l’inspection académique à décidé la veille des vacances d’été de suspendre l’ouverture à 2023.

Cette décision arbitraire est inacceptable et montre une énième attaque contre le développement de l’enseignement en langue bretonne. C’est aux bretonnes et bretons de décider pour que l’enseignement de notre langue soit pérennisé. Pour cela, nous demandons la gestion de la compétence éducation par une institution bretonne de plein exercice.

 

D’ar sadorn 21 a viz Mae ez eus bet dalc’het ur vanifestadeg dindan al lugan « Brezhoneg e pep lec’h ! » diwar intrudu ar skolioù Diwan. D’an devezh se e tremene ar Redadeg dre Naoned.

Fellout a ra d’ar rouedad Skolioù dre soubidigezh e vefe un emglev Stad-Strollegezh lec’hel par da hini Rannvro Breizh evit treuzkas hag implij ar brezhoneg.

 

 

Tro 800 den o doa dibunet dindan un heol skedus e straedoù kêrbenn Breizh.

Etre 800 ha 1000 den o tibuniñ e straedou Naoned. Ar wezh kentañ e oa d´ar gumuniezh vrezhonek dibuniñ e straedoù kêrbenn istorel hor bro. Dazont ar brezhoneg zo ivez er c’heriou bras, er meurgeriou.
N’eus ket tu lezel ur bembvedenn deus hor bro hep emglev stad-strollegezh lec’hel, bloaz goude e vije bet votet al lezenn Molac.
Un devezh kaer dindan an heol skedus, leun a vrogarouriezh, mousc’hoarzhus , gant kalz a bennou yaouank hag a gomzou digemplez. Gant un dibenn plijus hag un engroezig entanet da zegemer Ar Redadeg war un ton bras.
Ur vanifestadeg all a vo war hent ar Redadeg evit un eil skolaj e Aodoù-an-Arvor.
 
 
Lod a soñjo marteze ne oa ket uhel a-walc’h an niver a vanifesterien. Degas a reomp d’o soñj e oa ar wezh kentañ d’ar gumuniezh vrezhonek en em aozañ da zibuniñ dindan he gerioù-stur digemplez e straedoù Naoned. Ur sifr da genveriañ gant ar manifestadegoù a veze aoazet er bloavezhioù 90 e Kemper pe Brest evit ar brezhoneg hag a vode kantaoù pe a-wezhoù un nebeud miliadoù a vretoned kar-o-yezh. Ne dremener ket deus 0 da 15 000 manifester evel ma oa bet warlene e Gwengamp e-korf un devezh.
 

 
Kalz a gevredigezhioù brezhonek o doa galvet da gemer perzh, evel un nebeud a frammoù politikel (War-Sav, UDB..) koulz hag un dornad dilennidi.
 
Da heul prezegenn Yann Uguen prezidant Diwan o deus daou zen yaouank bet skoliataet e Diwan Naoned Mevena Guillouzig-Gouret hag Awen Looten Roynard embannet o  soñj, kavout a rit amañ dindan o frezegenn.
 
 
Diwan a ro emgav deoc’h er c’hKM 2018 disadorn dirak gar-mor Gwened da zougen c’hoazh azgoulennou evit ma tapo hor yezh tachenn ha gwiriou nevez evit an dazont !
 

 

Skoliataet omp bet e Skol Diwan Naoned. Ar skol a oa bet digoret daoust da bep tra e 1979… goude pemp bloaz he doa ranket serriñ. Tri bloaz goude gant kalz a youl a-berzh ar familhoù he doa addigoret e 1987.

Digeriñ skolioù Diwan n’eo bet aes gwezh ebet e lec’h ebet. Da gentañ abalamour da enebiezh ar stad, ar bonreizh, ha peogwir e oa ur mennozh araokour-tre krediñ skoliata bugale dre soubidigezh e brezhoneg, ur mennozh az ae enep an dispriz a oa bet plantet e penn ar vretoned ha bretonezed da geñver o yezh, o bro, o istor…

Diaesoc’h eo e Bro Naoned avat. Abalamour d’ar mod m’eo bet rannet hor bro hep na vije bet goulennet gwezh ebet ali pobl Breizh.

 

 

E 1989 setu ar pezh a lavare Skol Diwan Naoned : L’école Diwan de Nantes accueille 22 éleves en maternelle et primaire. Mais cette demande croissante des familles pour une éducation en breton en Loire-atlantique exige :

– Des locaux décents

– Une prise en charge financière correspondant au service public qu’assure Diwan à Nantes car Diwan est une école laique, gratuite et ouverte à tous.

– La reconnaissance politique par les élus de Loire Atlantique

– L’application en Loire Atlantique comme dans les autres départements bretons du protocole signé avec l’éducation nationale.

Assez de promesses electoralistes ! Nous voulons des actes positifs !

 

Abaoe 1989, daoust d’an diaesterioù eo kresket kalz an niver a vugale skoliataet e Naoned, tost da 200 bugel e Naoned, met ivez ur skol e Sant Ervlan, unan e Sant-Nazer, unan e Savenneg, unan e Gwennrann, ha bremañ skolaj Diwan Sant Ervlan ha maorvat daoust d’an diaesterioù ur skol e takad Kernitron-al-Lann dindan nebeut.

400 bugel zo skoliataet dre soubidigezh en departamant. Hag 800 gant an holl hentennoù all. C’hoant hon eus ez afe c’hoazh war gresk !

Da heul skouer Diwan ez eo en em gavet ar brezhoneg er skolioù publik an deskadurezh stad. Ha kement se n’eo ket bet aes kennebeut. Evelto e fell deomp e vefe simploc’h d’ar familhoù skoliata o bugale e brezhoneg en holl hentennoù divyezhek.

Kar m’emañ dazont ar brezhoneg en e gavell istorel emañ ivez er c’herioù bras, er meurgerioù : e Brest, e Roazhon met ivez evel-just e Naoned ha tro-war-dro.

Da heul c’hoazh, ar brezhoneg n’eus kavet e blas e Naoned en ur vagouri, er skol-veur, er radio, er stummadur dibaouez, el levraoueg, er c’hentelioù-noz, war ar panelloù, el levrigoù familh… Ha n’eo ket echu !

Evit ma c’hellfe kreskiñ didrabas ar gumuniezh vrezhonek e Naoned hon eus c’hoant un emglev stad-strollegezh lec’hel evel ma ‘z eus unan e Rannvro Breizh.

Evit ma c’hellfe kreskiñ didrabas ar gumuniezh vrezhonek e Breizh a-bezh hon eus c’hoant e vefe kemmet mellad 2 bonreizh ar republik a laka da netra an holl yezhoù a reer yezhoù rannvro anezho.

Evit ma c’hellfe kreskiñ didrabas ar gumuniezh vrezhonek e Breizh hon eus c’hoant e vefe ur statud ofisiel d’hor yezh.

Evit ma c’hellfe kreskiñ didrabas ar gumuniezh vrezhonek e Breizh hon eus c’hoant e vefe lakaet un termen d’an disparti a vir ouzhomp da alaniñ a-stroll ha gwitibunan evit reiñ un dazont all d’hor yezh ha d’hor bro.

Bro Naoned e Breizh ! Brezhoneg ofisiel ! Diwan a vevo ! Diwan a gresko !

 

Communiqué de presse.

Le député LREM Yannick Kerlogot de Guingamp est fier de prendre part à une commission. sur l’enseignement des langues dites régionales et déclare vouloir oeuvrer à l’apaisement suite à la manif massive de Guingamp (plus de 10 000 personnes ) en soutien à l’enseignement immersif en langue bretonne. En tant qu’acteur du mouvement de réappropriation linguistique, élu local et parent d’élève en école immersive je tiens à dire combien cette nomination pour cette mission n’est en rien apaisante et au contraire inquietante.

Yannick Kerlogot déclare au Télégramme : « L’un des objectifs est donc de trouver une solution rapide pour que la rentrée de septembre prochain puisse se faire de façon apaisée, avec un article 4 de la loi renforcé par une consolidation juridiqu»

Les écoles Diwan feront une rentrée apaisée quand tous ceux qui prétendent les soutenir agiront en mettant leurs actes en conformité avec leurs déclarations.

Yannick Kerlogot vient de déclarer son soutien à Thierry Buhé et Guilda Guillaumin candidats dans le canton à Guingamp , qui sont donc estampillés LREM.

Parmi les autres soutiens on peut noter les noms de :

– Laurence Corson La maire du Merzer ,conseillère départementale sortante qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP ( candidate aux régionales sur la liste de Thierry Burlot ) .

– Bernard Hamon ex maire de Ploumagoar qui tant qu’une filière bilingue n’ouvre dans sa commune a refusé de verser LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Lucien Mercier l’ancien Maire de St Agathon QUI REFUSAIT DE VERSER LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Alain Castrec son ancien adjoint qui refusait lui aussi LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Xavier Le Moal adjoint au maire de Laurence Corson La maire du Merzer ,conseillere departemental sortante qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Laurent Le Faucheur maire de Goudelin qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP .

-Alain Sehan adjoint au maire de Goudelin qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Remy Guillou maire de Plouisy qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

-Mickael Tessier son adjoint à Plouisy qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

Une des remplaçante de la candidature de Mr Buhé est Brigitte Le Moal adjointe aux affaires scolaires de Goudelin qui ne VERSE PAS LE FORFAIT SCOLAIRE A DIWAN GWENGAMP.

Voilà comment les amis politiques guingampais de Yannick Kerlogot travaillent à passer la corde au cou de Diwan Gwengamp depuis des années. alors que la loi leur permet verser ce forfait scolaire.  

Comment Yannick Kerlogot et ses acolytes peuvent ils nous faire croire qu’ils préparent une rentrée sereine pour les écoles Diwan ?

Alors que Yannick Kerlogot a renoncé à faire plier ses propres amis politiques locaux pour aider Diwan comme la loi les y autorise, comment pourra t il à l’issue de sa mission convaincre Mr Blanquer de prendre des mesures apaisantes ? De qui se moque-t-on ?

C’est ce dernier qui est à l ‘origine du recours au Conseil Constitutionel contre la Loi Molac qui a déclaré les écoles Diwan anticonstitutionnelles.

L’ecole Diwan de Guingamp comme beaucoup d’autres écoles Diwan en Bretagne après une année COVID sans capacité à générer de l’autofinancement se retrouve avec des comptes dans le rouge , et les amis de Mr Kerlogot ont clairement contribué à cette situation inadmissible qui n’a rien d’apaisante.

Gael Roblin

Conseiller Municipal à Guingamp

Locuteur de breton et parent d’éleve en école Immersive .

Le 29 mai la Redadeg arrivera à Guingamp lors d’un événement habituellement festif. Mais la Redadeg est aussi une forme de lutte pour la langue bretonne. C’est pourquoi nous appelons à une manifestation pour la défense de notre langue ce même jour à partir de 14h00 à la gare de Guingamp.

La loi Paul Molac sur les langues dites régionales a été votée par l’ ensemble des députés bretons toutes tendances confondues et majoritairement bien accueillie par les élus locaux. Cela montre que les bretons sont capables de s’unir pour défendre la langue bretonne.

Cette nouvelle loi, si elle n’est pas invalidée par le Conseil Constitutionnel, permettra de renforcer la place de la langue sur les panneaux routiers, à l’état civil et bien sûr de financer de manière plus juste les écoles Diwan et de pratiquer l’éducation immersive dans les écoles publiques comme privées.

 

Pour que la langue vive et qu’elle soit langue de vie quotidienne il faut mettre en place une politique linguistique ambitieuse avec les moyens financiers adéquats, dans chaque collectivité dans toute la Bretagne et dans tous les champs d’action :

– la petite enfance, l’éducation de la maternelle à l’université,

– les médias et l’édition, l’audiovisuel et le numérique,

– la formation des adultes,

– les loisirs pour les plus petits et les adultes,

– les pratiques culturelles amateures et professionnelles,

– l’économie et les services publics.

Tout ceci doit être clairement spécifié dans les objectifs qui seront inscrits dans la convention Etat/Région sur la langue bretonne et son utilisation dans la vie publique et le transfert de compétences à la Bretagne.

Pour une convention Etat/Région ambitieuse, pour refuser les attaques injustes de la part du gouvernement nous vous invitons à venir manifester à Guingamp le 29 mai à l’occasion de l’arrivée de la Redadeg.

Quelques jours avant les élections départementales et régionales, nous défilerons pour montrer notre volonté de voir notre langue bien vivante se développer dans le cadre d’un statut officiel.

Appel signé par les associations: Stumdi, Mervent, Sked, KLT, DAO, Emglev Bro Gwened, Arvorig FM, Bannoù Heol, Ar Redadeg, KBP-APLB, Emglev Bro An Oriant, Ti Douar Alre, KEAV, Ti ar Vro Landerne-Daoulaz, Mignoned ar brezhoneg, Daoulagad Breizh, Ti ar Vro Gwengamp, Telenn – Ti ar Vro Sant-Brieg, Ai’ta!, C’hoariva, Keit Vimp Bev, Roudour….

 

An ali goulennet digant Kuzul ar vonreizh gant tri-ugent kannad perzh deus LREM da heul vot al lezenn diwar-benn ar yezhoù reer rannvroel anezho a addegas da soñj an holl ez eo ar strollad-se ha da gentañ tout JM Blanquer, enebour liesseurted ar yezhoù.

Peogwir n’eo ket bet kadarnaet al lezenn dindan pemzektez gant ar prezidant o deus gellet ar gannaded ober seziz evel ma vije bet raktreset en a-raok.

N’eo ket reizh e 2021 e vefe dibabet dazont ar brezhoneg hag ar yezhoù all, dalc’het penn gante dirak ar Stad-C’hall distrujus e-pad ken pell, diouzh ali ur c’huzul nann dilennet war ur vonreizh votet e 1958.

E Breizh e c’hellomp en em glevet evit treuzkas hor yezh, gellet mestroniañ dre ensavadurioù dizalc’h ur politikerezh yezh adperc’hennañ ledan a ra diouer deomp.

Mat eo deomp bepred mont skoaz-ouzh-skoaz er straed adarre gant an holl vretoned kar-o-yezh evit ma vo doujet d’hor gwirioù broadel.

Dizalc’hourezed ha Dizalchourien an tu-kleiz/War-Sav 

Le recours devant le conseil constitutionnel d’une soixantaine de députés LREM contre l’adoption de la loi sur les langues dites régionales vient rappeler l’hostilité profonde de cette formation et singulièrement de JM Blanquer à la diversité linguistique. C’est aussi la non promulgation de la loi dans les 15 jours par le président de la République française qui aura permis cette saisine du conseil constitutionnel, comme si la stratégie était réglée à l’avance.

En 2021 il n’est pas normal que l’avenir de la langue bretonne et des autres langues ayant résisté au rouleau compresseur français dépende de l’avis d’un Conseil non élu sur une constitution datant de 1958.

En Bretagne la transmission de notre langue fait consensus ce qui nous fait défaut ce sont des institutions bretonnes spécifiques pour pouvoir prendre prendre nos décisions en toute indépendance notamment pour impulser une politique de réappropriation linguistique ambitieuse.

Nous restons disponibles pour réoccuper la rue et entamer un bras de fer avec Paris pour être respecté en tant que peuple breton.

Pour l’Organisation de la Gauche Indépendantiste (War-Sav)

D’ar gwener 23 a viz Ebrel e vo manifestet un tamm e pep lec’h er vro da reiñ da glevet mouezh ac’huberien hag ac’huberezed al lec’hioù sevenadurel.

Goulenn groñs a reont ma vefe roet un astenn d’ar bloavezh gwenn d’al labourerien a reer astalerien/astalerezed anezho. Arabat eo ankouaat ez eus azgoulennoù all gante hag a denn d’an holl c’hopridi evel o c’hoant da stankañ adreizh gwirioù an dilabour a lakao diaes an holl.

Abaoe 2019 ez eus bet savet ur c’henstroll etre ar c’hompagnunezhioù c’hoariva a ra gant yezhoù bro e Breizh, Elzas,  Katalonia an Hanternoz, Okitania, Korsika hag Euskadi evit difenn plas o yezhoù war al leurennoù.

Darn deuzouto zo evel-just o kemer perzh e ac’hubadegoù al lec’hioù arvest. Setu ar pezh o doa embannet miz zo bremañ hag a vo adlaret moarvat e manifestadegoù zo.

Kemennadenn a-berzh KENSTROLLAD AN ARZOÙ LEURENN E YEZHOÙ-BRO

A-gengred eo Kenstollad an Arzoù Leurenn e Yezhoù Bro gant an holl stourmoù o vezañ.

Unanet e vezimp kreñvoc’h

Sed amañ hetoù ar C’HALYB evit ar c’hoariva e yezhoù hor broioù (pe vefe amatour pe vefe a vicher), ne vern pe anv ‘vefe roet dezho, pe « rannvroel », « bihan niverel », « minorel » pe « minorelaet » er Frañs :

  • Gellout bezañ degemeret er rouedadoù hag en ensavadurioù ofisiel (C’Hoarivaoù Broadel, Leurennoù Broadel, Leurennoù dindan kendiviz…), ha bezañ lakaet ingal hag en un doare ofisiel bep bloaz war roll o abadennoù.

  • Kaout an dud, an dafar hag an arc’hant evit diorren stummadurioù arzel micherel stag ouzh hon sevenadur hag en hor yezh.

  • Bezañ skoazellet evit kaout peadra da broduiñ, da grouiñ, da skignañ ha da embann.

O c’houzout eo diaesoc’h c’hoazh pep tra gant an enkadenn yec’hedel :

  • E stad a dreuzvevañs emañ ar c’hoariva en hor yezhoù.

  • En arvar emañ an implijidi, ha Spanaerien an Arvestoù dreist-holl, er gennadoù arzel, sevenadurel ha kevredigezhel.

  • Bresk ha diasur eo an aozadurioù hep anaoudegezh ofisiel.

Ni, Kenstollad an Arzoù Leurenn e Yezhoù Bro, a c’houlenn :

  • E vefe doujet d’ar c’hoariva e yezhoù bro gant ar galloudoù publik e karg eus an arzoù, ar sevenadur hag ar c’hevredigezhioù.

  • Pa vo posupl da gaout arvestoù bev en-dro : bezañ sur e vo lakaet ingal war roll an abadennoù arvestoù a-vicher e yezhoù hor bro, da heul ur c’haier kargoù evit an holl rouedadoù skignañ o vont en-dro gant arc’hant publik, pe e vefe a-berzh stad, rannvroioù pe ar c’herioù.

  • E-keñver al lec’hioù-skignañ skoaziadennet c’hoazh (Leurennoù broadel, dindan kendiviz, c’hoarivaoù kêr…) : Degemer chomadennoù krouiñ ha reiñ yalc’hadoù kenbroduiñ d’ar strolladoù en hor yezhoù.

  • Da bep rannvro lakaat e plas ur skoaziad ispisial evit krouiñ abadennoù evit an arvesterien yaouank en hor yezhoù, gant un droiad skignañ evit tizhout an holl skolioù, kevredigezhel, publik pe brevez, eus ar skol-vamm betek ar skolaj, o kaout un hentenn e yezhoù ar vro (divyezhek pe dre soubidigezh).

  • E vefe krouet ur statud ofisiel a « Frammad Harzet » da c’hellout kavout peadra da baeañ ar feurmoù, ar c’hargoù… ar goproù e feur leun evit an holl re zo gant ar sistem labour/dilabour (paeañ ar pleustradegoù ha kement zo…), ha derc’hel ar c’hopridi war o labour.

  • E vefe gopret tout an dud penn da benn evit o labour ha d’ar re a zo yalc’hadet goprañ an dud en ur mod reizh.

  • Kas pelloc’h gwirioù ar re a zo krog-diskrog goude an 31 a viz Eost 2021.

  • Evit ar re a aoz abadennoù ur wech dre vare, diorren ha lakaat e plas da vat ur stignad evit kinnig arvestoù a-vicher e yezhoù bro diwar skouer ar GIP Cafés Cultures e Breizh (hag a echuo d’an 31/06/2021).

A-berzh ar C’HALYB, d’an 22 a viz Meurzh