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Naoned e Breizh

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Divizout e Breizh ! Sed aze a lugan bet choazet gant ar vrogarourien da vont a-stroll d’an dilennadegoù Sened e Departamant Penn-ar-Bed hag e Aodoù-an-Arvor.

Un doare eo da lakaat da vevañ Breizh evel danvez politikel, da c’houlenn ar gwir da verañ hor buhez pemdez evel pobl hon unan. Ne vez ket votet ar bloaz mañ e Liger-Atlantel nag er Morbihan e vit ar Sened. Setu ma vo un digarez brav evit an holl da zont da Naoned d’ar 26 a viz Gwengolo da zibuniñ c’hoazh e straedoù kêrbenn istorel Breizh ha da zegas da soñj o deus ar gwir annezidi al lodenn se deus hor bro da zivizout evel Breizhiz diwar-benn dazont Breizh. 

Un azgoulenn a dalvez evit bro-Naoned met evit Breizh a-bezh kar e ranko ar vretoned lakaat e pleustr o gwir d’en em dermeniñ dre ur referendom deiz-pe-zeiz.

Kement-mañ zo addispleget er video amañ dindan gant Jonathan Guillaume (Kenurzhierezh Demokratel Breizh) ha Tifenn Siret (Unvaniezh Demokratel Breizh). Un atersadenn graet d’ar 7 a viz Gwengolo e Naoned da vare un emvod gouestlet d’ar gwir da zibab e Breizh ha d’an doare da adluskañ koulzadoù e servij frankiz hag unaniezh Breizh.

 

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Le rendez-vous se ritualise et les activités se déploient en amont. Dans le Finistère et les Côtes d’Armor les listes “Décider en Bretagne-Divizout e Breizh” pour les sénatoriales ont appelés à soutenir le rassemblement de Nantes. Elles sont soutenues par l’UDB, la Gauche Indépendantiste, et le mouvement de Christian Troadec “Pour la Bretagne”. Les militants du collectif indépendantiste Dispac’h sont de la partie aussi.

Paul Molac ( Député du Morbihan et élu de la Région Bretagne) , Aziliz Gouez Vice-Présidente de la Métropole de Nantes et Conseillère Régionale de Bretagne)

Une réunion publique avec une cinquantaine de participants à eu lieu le 7 septembre dans l’amphithéatre Jacques Demy à Nantes. A la tribune des élus locaux comme Aziliz Gouez adjointe au maire de Nantes et conseillère régionale de Bretagne, Tifenn Siret Porte-Parole de l’UDB élue à Hennebont, Primael Petit élu indépendantiste de gauche à St Herblain mais aussi deux députés Paul Molac du Morbihan et Jean-Claude Raud de la 6eme circonscription de Loire-Atlantique. Mais aussi Margot Medkour figure de la gauche radicale nantaise affiliée aux Verts Populaires et bien sur des adhérents de A la Bretonne et dans la salle des figures de Bretagne Réunie.

 

Margot Medkour (Verts Populaires) et Tifenn Siret (UDB)

Tous et toutes ont rappelés la légitimité de consulter les bretons sur l’évolution institutionnelle de la Bretagne et singulièrement les habitants de Loire-Atlantique. Et l’on sent bien qu’entre la volonté du RN de supprimer les conseils régionaux et les maladresses  et bourdes répétées de LFI sur les écorégions il y a une fenêtre pour rappeler les bretons doivent avoir leur mot à dire sur les questions territoriales. Une autre réunion est prévue à Guingamp le 19 septembre pour faire vivre le débat partout en Bretagne.

Primael Petit
Primael Petit élu à Saint-Herblain et à la Métropole de Nantes, militant de la Gauche Indépendantiste

 

Voici le texte d’appel à la manifestation. Faites le circuler et faites signer votre structure. 

La Coordination démocratique de Bretagne organise, pour la quatrième année, la manifestation pour la réunification et le droit de décider en Bretagne, le samedi 26 septembre 2026 à Nantes.

À quelques mois de l’élection présidentielle, cette manifestation revêt une importance toute particulière. Nous subissons depuis trop longtemps la politique néolibérale d’Emmanuel Macron, qui détruit nos services publics et livre notre territoire aux logiques spéculatives d’un capitalisme toujours plus dérégulé. En tant qu’habitantes et habitants de Loire-Atlantique, nous en subissons même une double peine : aux politiques gouvernementales s’ajoutent celles de la Région Pays de la Loire, qui ne correspondent en rien à nos choix démocratiques et qui est devenue, au fil des mandats, un véritable incubateur de l’extrême droite parlementaire.

Pourtant, à ce jour, aucun des candidat·es déclaré·es à l’élection présidentielle ne s’est exprimé en faveur de la réunification de la Bretagne. La favorite des instituts de sondage, Marine Le Pen, est tout simplement favorable à la suppression de l’échelon régional en tant qu’institution démocratique. Malgré une atomisation des candidatures, aucun représentant du bloc central ne se saisit de la question. Quant à Jean-Luc Mélenchon, s’il est pour l’instant le seul à proposer un redécoupage des régions, son projet ne prend en compte ni le caractère démocratique de notre revendication ni les réalités hydro-écologiques sur lesquelles il est pourtant censé se fonder.

Ces dernières années, tant le Conseil départemental de Loire-Atlantique que le Conseil régional de Bretagne ont adopté des vœux en faveur de la réunification ou de l’organisation, par l’État, d’une consultation citoyenne. Le Conseil régional de Bretagne n’a pas non plus attendu Jean-Luc Mélenchon pour réclamer une autonomie renforcée, notamment en demandant un renforcement de ses compétences en matière de gestion de l’eau et en s’engageant vers un partage de la compétence santé. L’État central fait la sourde oreille.

La Bretagne réunifiée est soutenue depuis de nombreuses années par de larges secteurs de la population. Cette aspiration s’est notamment exprimée à travers une pétition ayant recueilli plus de 10 % du corps électoral, mais aussi par des consultations citoyennes auto-organisées. La Bretagne réunifiée constitue un espace civique, démocratique et politique cohérent, capable de reconstruire la démocratie sur des bases locales, en permettant l’élaboration de politiques publiques adaptées à notre territoire et de mener des politiques publiques favorables à la majorité sociale.

Les Bretonnes et les Bretons, de Brest à Clisson, ont le droit de librement se déterminer pour un autre modèle territorial, social, culturel, linguistique et environnemental, comme tous les peuples qui subissent le centralisme français, facteur d’inégalités flagrantes.

Nous avons le droit de décider en Bretagne. Nous avons besoin d’une Bretagne réunifiée pour faire gagner un projet de société fondé sur la justice sociale, la transformation écologique et les solidarités. Si de nombreux parlementaires de Bretagne (Loire-Atlantique incluse) se prononcent pour l’autonomie de la Corse, leurs formations respectives considèrent-elles que les Bretonnes et les Bretons n’ont pas de légitimité à demander l’unité de la Bretagne et davantage de souveraineté décisionnelle ?

Rejoignez-nous dans cette lutte.
Rejoignez-nous le 26 septembre à 15 h, place Bretagne à Nantes !

La Coordination Démocratique de Bretagne soutenue par Dispac’h, UDB, War-Sav Gauche Indépendantiste, Pour la Bretagne….

https://www.facebook.com/Coordination.Democratique.BZH

https://www.instagram.com/coordinationbzh

https://x.com/CoordinationBZH

 

https://www.tiktok.com/@coordination.bzh/video/7685443937489718560

L’Union Démocratique Bretonne, le mouvement Pour la Bretagne et la Gauche Indépendantiste War-Sav apportent leur soutien aux listes “Décider en Bretagne – Dibab e Breizh” aux élections sénatoriales, afin de porter une option basée sur le droit de décider en Bretagne devant les grands électeurs et grandes électrices.

Alors que les parlementaires de Bretagne ont apporté leur soutien à la demande corse d’un statut d’autonomie, il nous parait logique d’affirmer que les Bretons et Bretonnes ont tout autant de légitimité àdéfendre la nécessité d’un cadre démocratique rénové leur permettant d’avoir prise sur leur quotidien en matière d’accès au logement, aux soins, à la justice fiscale et à la réduction des inégalités territoriales, à la
diversité linguistique.

Face à la grave crise démocratique en cours, nos trois organisations affirment que l’autonomie est urgente et indispensable, et que cette proposition doit être au coeur du débat politique des élections sénatoriales. Nous appelons les organisations et individus favorable à la dévolution d’un pouvoir politique en Bretagne à apporter leur soutien à ces listes.

Les quatre titulaires de la liste dans le Finistère sont : Fulup Plouzané, maire de Commana et conseiller communautaire du Pays de Landivisiau, Izold Guégan, conseillère municipale de Carhaix, déléguée à
la langue bretonne et aux relations internationales, Yann Uguen, conseiller municipal de Plabennec, et Louise Le Coz, conseillère municipale de Pont-Aven.

Une démarche similaire est en cours Côtes D’Armor avec Nil Caouissin , conseiller régional, Christèle Daisey-Mogère, ancienne élue de Plouha, et Fabris Tréhorel, maire du Haut-Corlay.

Les deux suppléants sont Nolwenn Morvan, élue à Coatréven et Gael Roblin, élu à Guingamp.

Par ailleurs les organisations impliquées invitent à manifester le 26 septembre à Nantes pour le retour de la Loire-Atlantique en Bretagne et le droit de décider pour le peuple breton de Brest à Clisson, la veilledu scrutin des sénatoriales.

WAR-SAV ( Gauche Indépendantiste ) – UNION DÉMOCRATIQUE BRETONNE – POUR LA BRETAGNE

En meeting à Paimpont à l’occasion du 14 juillet, Jean-Luc Mélenchon a fait des propositions contradictoires qui ne manqueront pas de soulever interrogations et oppositions en Bretagne, s’aliénant probablement une bonne part de l’électorat breton aux prochaines élections.

​Éléments du discours
Il a notamment commencé par rappeler l’origine bretonne du Club des Jacobins, dont les membres participèrent à l’abolition des privilèges dans la nuit du 4 août 1789. Selon lui, ceux qui, en Bretagne, dénoncent aujourd’hui le jacobinisme et réclament davantage d’autonomie en feraient donc un usage abusif. Puis, pour défendre son projet d’écorégions, il continue de s’appuyer sur les évènements de la période révolutionnaire. Il explique qu’en 1789-1790 les révolutionnaires ont changé les institutions territoriales afin de transformer l’État : « Dès lors, ils ont changé la carte, créé des départements qui ne correspondaient pas aux diocèses, mais qui étaient déterminés par une obligation politique ». Autrement dit, pour construire la VIe République écologique, il faudrait aujourd’hui, comme au XVIIIe siècle, redessiner les territoires. Il ajoute « Il fallait que la citoyenneté soit mise au premier plan. Et nous, c’est ce que nous avons encore l’intention de faire. La citoyenneté sous toutes ses formes, bien sûr avec le référendum d’initiative citoyenne. ». Enfin, très brièvement avant la fin de son meeting, il évacue la question de la réunification de la Bretagne : « On peut les découper en sous-bassin versant tenant en compte les rivières. Et vous autres, vous faites en tout la Bretagne avec des rivières et non pas un grand un grand fleuve. Car si on prenait la Loire, on se mettrait dans des histoires pas possibles avec Nant et le reste. Donc il vaut mieux prendre l’affaire par un autre bout et pas se créer soi-même des problèmes » (rires gênés dans la salle).
Une lecture historique très incomplète
Oui, les députés bretons votent l’abolition des privilèges provinciaux. Mais ces privilèges sont ceux de l’Ancien Régime et du système nobiliaire, pas du peuple breton. De plus, Jean-Luc Mélenchon oublie de rappeler un élément essentiel : les députés bretons et jacobins s’opposent au découpage géométrique et réclament que la nouvelle division respecte les convenances locales et les limites des provinces. Ce qu’ils obtiennent pour les départements bretons, dont la Loire-Atlantique !
La contradiction démocratique
Jean-Luc Mélenchon affirme vouloir placer « la citoyenneté sous toutes ses formes » au cœur de son projet grâce au référendum d’initiative citoyenne. Pourtant, s’il existe un territoire où les habitantes et habitants ont tenté de mettre en pratique cette idée, c’est bien la Bretagne. Entre 2018 et 2020, plus de 105 000 électrices et électeurs de Loire-Atlantique, soit plus de 10 % du corps électoral départemental, ont signé une pétition, normalement prévue par la loi, pour demander une consultation sur la réunification. En 2015, l’association DIBAB a organisé dans une vingtaine de communes des consultations citoyennes auto-organisées sur la réunification de la Bretagne, confirmant ce que disaient les sondages avec 89,25 % de votes favorables.
Jean-Luc Mélenchon pourrait-il également expliquer aux électeurs et électrices de Loire-Atlantique pourquoi leurs députés Insoumis, Ségolène Amiot et Andy Kerbrat, ont eux-mêmes cosigné en 2023 la proposition de loi de Paul Molac relative à la consultation des habitants d’un département sur le choix de leur région d’appartenance ? Sans oublier le candidat insoumis aux dernières élections municipales à Nantes, William Aucant, qui défendait le droit d’initiative citoyenne … en breton !
Comment expliquer que les libertés démocratiques que propose Jean-Luc Mélenchon aux citoyennes et citoyens de Corse, de Martinique, de Guadeloupe ou de Guyane ne soient pas accordées aux citoyennes et citoyens de Bretagne ? En recentralisant toujours davantage le pouvoir de l’Hexagone, comment croire que l’État acceptera demain de le partager durablement avec ses possessions ultramarines ?

 


La contradiction écologique
La crédibilité de Jean-Luc Mélenchon est également remise en cause sur le terrain écologique. Il explique qu’il faut changer les institutions territoriales pour construire une nouvelle République écologique. Pourtant, son projet repose toujours sur la plus ancienne maille administrative de la République : le département, dont les limites ont été définies selon les temps de déplacement à cheval vers les chefs-lieux et sans quelconque prise en compte de la question écologique.
Surtout, comment justifier un découpage où certains départements sont rattachés à des régions ne correspondant pas à la majeure partie de leur bassin versant ? Ainsi, la Vendée est intégrée à l’écorégion « Loire aval », alors que moins d’un quart de son territoire appartient au bassin versant de la Loire. À l’inverse, le Marais poitevin, vaste espace naturel particulièrement sensible qui draine la majorité du territoire vendéen, se retrouve partagé entre trois régions. En Bretagne, Jean-Luc Mélenchon refuse de discuter de la réunification alors même que près de 45 % du réseau hydrographique de la Loire-Atlantique ne relève pas du bassin versant de la Loire, tandis que les enjeux environnementaux de l’estuaire dépendent directement des politiques maritimes de la péninsule bretonne (voir carte jointe).
Enfin, Jean-Luc Mélenchon affirme vouloir confier aux écorégions la compétence de l’eau. Très bien. Mais avec quels pouvoirs ? Quels financements ? Quels moyens d’action ? Sur ces questions essentielles, son projet reste étonnamment silencieux.
Jean-Luc, nous te rappellerons tout ça le 26 septembre à Nantes !
À force de vouloir éviter « des histoires pas possibles avec Nantes », tu risques surtout de te couper d’une partie importante de l’électorat breton de gauche. Si tu as du mal à entendre tout cela, nous aurons l’occasion de te le rappeler lors de la manifestation pour la réunification et le droit de décider en Bretagne, le 26 septembre prochain à Nantes !
Bezomp niverus !

Jonathan Guillaume, membre de la Coordination démocratique bretonne

Un engroezig nerzhus ha yaouank a oa en em gavet e Naoned d’ar Sadorn 28 a viz Gwengolo. Tro-dro mil den o doa treuzet straedoù kêrbenn Breizh da zegas da soñj emañ Bro-Naoned e Breizh hag e fell dezho e vefe savet ur galloud politikel Breizhat eus Brest betek Klison. Brezhoneg ha galleg zo bet klevet mesk-ha-mesk el luganoù.

Un emgav pouezus evit adlavaret e rank ar stourm-se bezañ kaset er straedoù ivez ha pas hepken en un nebeud kendivizoù “keodedel” gant un dornad “Happy Few” pe pennoù-bras dilennet pe get.

Un tropelladig Kanakiz a oa deuet da zibuniñ ganeomp, un degemer c’hwek zo bet graet dezho.

“Divizomp e Breizh eus Brest betek Klison” a oa ger-stur ar vanifestadeg. Setu amañ dindan komzoù talvoudus an aozerien a zispleg-mat ster al lugan. Ur ger-stur a c’hellfe bezañ diazez ur c’houlzad padus evit adluskañ deiziataer politikel hor bro war diazezoù brogarour, evel ma vez kinniget ar framm “Kenurzhierezh Demokratel Breizh” en doa kaset a-benn ar vanifestadeg.

Diskleriadur manifestadeg Naoned
27/09/2025

Ar c’hendivizoù sioul-meurbet dalc’het e saloñsoù koulz hag ar mennadoù na vezont ket kemeret e kont, n’int ket evit kontantiñ ac’hanomp. Evit brudañ an ezhomm zo da sellet ouzh Breizh, ha Breizh en he fezh, evel un egorenn bolitikel, e ranker bezañ er straedoù, da zeiziadoù reoliek, evit ingalañ en deiziataer politikel breizhad lidoù a zo deomp-ni.

Hag evit displegañ perak ur galloud politikel breton eus Brest da gKlison zo ur gwir raktres da wellaat hon doareoù bevañ a vo lakaet diaes c’hoazh gant budjedoù strizh.

En e raktres e soñje an Aotrou Bayrou goulenn ur striv par da 5,3 miliard a euroioù digant ar strollegezhioù lec’hel evit ar bloavezh 2026 : en gwirionez, gouez da gevredigezh ar vaered, e tlefe bezañ par da 9 miliard a euroioù ! Ma vez adkaset seurt budjed gant an Aotrou Lecornu e vo lakaet diaes abominapl barregezh ar c’humunioù pe an etrekumuniezhioù da greñvaat ar servijoù publik lec’hel zo dindan o atebegezh. Mirout a raio ouzhomp da respont d’an azgoulennoù reizh evit muioc’h a lojeiz sokial, evit ar medisinerezh e framm ar servij publik, evit postañ muioc’h a arc’hant er skolioù publik, evit gwellaat goproù kargidi ar velestradurezh publik tiriadel, evit ambrougañ ar c’hevredigezhioù niverus a labour bemdez evit ma c’hello an holl ober sport, ober anaoudegezh gant ar sevenadur pe un dudi bennak.

Ne oa ket kaoz da arboellañ arc’hant pa oa ret sevel aveadurioù sport koustus tro-dro da bPariz evit ar C’hoarioù Olimpek. Ne oa ket kaoz da arboellañ arc’hant pa veze dispignet miliardoù e Kanaky da skeiñ gant hor breudeur ha c’hoarezed Kanak o doa kredet sevel enep an trevadenniñ. Ne oa ket kaoz da arboellañ arc’hant pa oa ret dourañ en un doare brokus ha gant arc’hant publik an embregerezhioù sevel armoù a werzh anezho da Israel evit lazhañ pobl Palestina pe evit ma kreskfe c’hoazh ar riskl brezel.

Amañ, e Liger-Atlantel, e anduromp ouzhpenn, hag abaoe pell, merañ strizh ha rust Rannvro Broioù al Liger gant Christelle de la Morançais. Un efed drastus zo war bed an arzoù hag ar sevenadur, ha muioc’h c’hoazh war rouedad ar c’hevredigezhioù breizhek a zo en diavaez da Rannvro Breizh ha na c’hellont ket en em harpañ war ar memes sikourioù pe war ar memes emglevioù, da skouer evit treuzkas hag implij ar brezhoneg.

Ar budjedoù strizh omp rediet da c’houzañv diwar urzh Pariz o deus torret ar servijoù publik a-denn d’ar yec’hed, evel e vez miret ouzh miliadoù a vretoned d’ober war-dro o yec’hed. An diouer a bolitikerezh youlek war dachenn al lojañ meret e Breizh, a vir ouzh miliadoù a labourerien e Breizh da vevañ dindan o zoenn. Ar gwir hon eus da lavarout un dra bennak ha da zibab amañ ar mod ma vo dispignet arc’hant ar vretoned gant Pariz.

Enebiezh ar renkadoù sokial en deus un efed ivez, ur ment, kenetre takadoù ar stad. Ekonomiezh ar c’hevala er stad-c’hall zo profitabl da gentañ tout d’an embregerezhioù bras ha d’ar greizenn impalaerour gall e Pariz ha d’un dornad meurgêrioù.

Evit an holl abegoù-se e rankomp unvaniñ Breizh, da sevel ur galloud e servij ar bobl e Breizh, ha pas hepken da reizhañ un diviz nann demokratel a ra fae ouzh istor Breizh. Dav e vo adunaniñ Breizh evit dasparzhañ en un doare reizh ar servijoù publik meret ganeomp, evel ma rankomp merañ hon-unan produ hon tailhoù.

Evel-just e vo ret mouezhiañ e Liger-Atlantel, evel e peurrest Breizh, da dermeniñ hon-unan petore barregezhioù a fell deomp mestroniañ ni, pobl Breizh. Arabat eo lodenniñ neuze ar stourm evit adunvaniñ Breizh ouzh ar stourm evit ur gwir c’halloud politikel, eus Brest da gKlison !

Arabat eo dizertiñ ar straed, na lezel ar straed d’ar faskourien. Trugarez d’an holl dud zo deuet hiziv. Miliadoù e oamp e Roazhon evit lidañ gouel Erwan en ur mod all d’ar 17 a viz Mae tremenet. E 2026 e vo lidet devezh gouel Erwan, devezh broadel Breizh, war hentad ar Redadeg a zegouezho e Naoned d’ar 16 a viz Mae 2026. Greomp tout evit ma tassono, er c’hilometradoù diwezhañ, luganoù evit ar brezhoneg, an demokratelezh, ar gwir da bobl Breizh d’en em dermeniñ.

Arabat eo dizertiñ ar straedoù : emgav d’ar Sadorn 26 a viz Gwengolo amañ war blasenn Breizh e Naoned.

Breizh, Breizh en fezh, zo hor bro,
hag ar gwir zo ganeomp da zibab hon dazont !

C’est une petite foule d’un millier de personnes qui a défilé dans Nantes le 27 septembre. La moyenne d’âge était très basse et beaucoup de militants plus aguerris ont apprécié la tenue de ce rendez-vous qui s’est déroulée sans anicroche.

Il semblait important aux organisateurs, regroupés sous le sigle “Coordination Démocratique de Bretagne”, de garder un rendez-vous dans la rue pour socialiser dans l’espace publique une revendication qui ne doit pas être cantonnée aux débats “citoyens” entre Happy-Few ou entre personnalités (plus ou moins qualifiées…) qui s’approprient le débat sur la réunification bretonne.

Les slogans en breton ou en français rappelaient l’importance du recentrage de ce débat dans le combat plus vaste pour un pouvoir politique breton de Brest à Clisson. C’est l’axe central de l’intervention des organisateurs lue en début de manif reproduit plus bas. Ce slogan “Pour un pouvoir politique breton de Brest à Clisson” peut être l’axe central d’une campagne plus large que nous appelons de nos vœux. 

Une petite délégation Kanak conduite par le président du FLNKS Christian Tein, récemment libéré de prison, était présente et fût chaleureusement applaudie.

L’intervention, reproduite ici, replace notre combat au cœur des mobilisations sociales en cours du moment contre l’austérité imposée par Paris.

Déclaration de la manifestation de Nantes
27/09/2025

Les débats feutrés dans les salons et les vœux que personne ne prend en compte ne nous satisfont pas. Pour faire avancer la nécessité d’envisager la Bretagne, toute la Bretagne, comme un espace politique, il faut occuper la rue, à date régulière, pour ritualiser notre agenda politique breton.

Et pour expliquer pourquoi , la construction d’un pouvoir politique breton de Brest à Clisson est un projet réaliste pour améliorer nos conditions de vie que les gouvernements qui se succèdent à Paris veulent encore dégrader avec des budgets d’austérité.

Dans son projet, M. Bayrou envisageait de demander un effort de 5,3 milliards d’euros aux collectivités locales pour l’année 2026 qui devrait en réalité s’élever à 9 milliards, selon le vice-président délégué de l’Association des maires. Si Sébastien Le Cornu reprenait ce budget, cela grèverait de façon inacceptable la capacité des communes et des intercommunalités à renforcer les services publics locaux qui sont sous leurs responsabilités. Cela nous empêcherait de répondre aux exigences légitimes pour un meilleur accès au logement social, à la médecine dans le cadre du service public, aux investissements dans les écoles publiques, à la revalorisation du traitement aux agents de la fonction publique territoriale, à l’accompagnement du riche tissu associatif qui œuvre au quotidien pour l’accès de toutes et tous aux sports, à la culture et aux loisirs.

Il n’était pas question de faire des économies pour doter la région parisienne d’équipements sportifs de prestige pour les Jeux olympiques. Il n’était pas question de faire des économies lorsque la France dépensait des milliards pour mater nos frères et sœurs Kanaks en révolte contre le colonialisme. Il n’était pas question de faire des économies pour arroser d’argent public les entreprises du lobby militaro-industriel qui vendent des armes à Israël pour massacrer les Palestiniens ou pour continuer l’escalade belliciste.

Ici, en Loire-Atlantique, on subit en plus et depuis longtemps la rigueur de la gestion de la Région Pays de la Loire par Christelle de la Morançais qui impacte de larges secteurs de la vie artistique et culturelle et plus particulièrement le tissu culturel et linguistique spécifiquement breton qui puisqu’il est hors Région Bretagne ne peut bénéficier des mêmes aides et conventions notamment pour l’usage et la transmission de la langue bretonne.

Les budgets de rigueur précédents imposés par Paris ont cassé les services publics de santé en Bretagne et privent d’accès aux soins des centaines de milliers de Bretons. L’absence de politique du logement ambitieuse pilotée depuis la Bretagne prive d’accès à un toit des milliers de travailleurs bretons. Nous avons notre mot à dire et le droit de décider ici de la façon dont l’argent des bretons est dépensé par Paris.

La lutte des classes a aussi une dimension territoriale. L’économie capitaliste dans le cadre de l’État français profite au grand patronat, mais aussi quasi exclusivement au centre de la métropole impérialiste parisienne et à quelques grandes métropoles.

C’est pour toutes ces raisons que la Bretagne doit être réunifiée, pour construire un pouvoir populaire breton, pas seulement pour rectifier une décision antidémocratique qui nie l’histoire de Bretagne. Il faut réunifier la Bretagne pour garantir à tous et toutes l’accès aux services publics sous gouvernance locale et gérer nous même notre fiscalité.

Alors oui il faudra voter en Loire-Atlantique comme dans le reste de la Bretagne pour librement déterminer des compétences que nous voulons maîtriser en tant que peuple breton, mais il ne faut donc pas dissocier le combat pour la réunification du combat breton plus large pour la construction d’un pouvoir politique breton de Brest à Clisson !

Il ne faut pas déserter la rue bretonne, ni la laisser aux fascistes. Merci à celles et ceux qui sont venus aujourd’hui. Nous étions des milliers pour une Saint-Yves revendicative le 17 mai dernier à Rennes. En 2026, la Saint-Yves revendicative aura lieu sur le parcours de la Redadeg qui finira le 16 mai 2026 à Nantes. Que les derniers kilomètres soient une clameur populaire pour la langue bretonne, la démocratie et le droit à l’autodétermination du peuple breton.

Ne désertons pas la rue, rendez-vous le samedi 26 septembre 2026 ici, place de Bretagne à Nantes.

La Bretagne, toute la Bretagne, est notre pays,
nous avons le droit de décider de son avenir !

Communiqué de presse

Le 28 septembre, près de 1500 personnes défilaient à notre initiative, sans aucun incident, dans Nantes, en défendant une vision de la Bretagne arrimée à des principes de pluralisme démocratique, de diversité culturelle et d’humanisme face aux tenants d’un nationalisme français xénophobe, autoritaire et ultra-jacobin. Il s’agissait aussi de réaffirmer que la Bretagne, de Brest à Clisson, est un espace civique cohérent pour construire des politiques publiques volontaristes au bénéfice du plus grand nombre, à commencer par les plus modestes. Dans une ambiance chaleureuse, complice, une petite foule très jeune, joyeuse, de divers horizons avait donc convergé pour affirmer le droit du peuple breton à décider d’un autre modèle social, institutionnel, environnemental.


C’est cette manifestation que Bretagne Réunie et ses alliés avaient choisi de concurrencer par une initiative le 12 octobre dernier.

Nous avons été surpris que certains acteurs de la vie démocratique Nantaise que nous estimons ne sachent pas saisir l’opportunité du 28 septembre pour une Bretagne démocratique.
L’initiative du 12 octobre — qui a fini dans la confusion et des échanges de coups — est la conséquence de la présence d’un groupe nostalgique du 3ᵉ Reich, puisque que Bretagne Réunie n’a pas su les tenir à distance en ayant un message clairement antiraciste.
Plutôt que de se livrer à une autocritique, Bretagne Réunie préfère aujourd’hui mettre sur le même plan les néofascistes et ceux qui les combattent et refusent leur présence. C’est pour nous inacceptable. Cela oblitère de manière définitive et irrémédiable la possibilité pour Bretagne Réunie d’incarner un quelconque combat démocratique breton et de défiler dans les rues de Nantes.
Nous donnons d’ors et déjà rendez-vous à celles et ceux qui défendent l’idée d’un pouvoir politique breton sur les cinq départements et le refus du fascisme, à manifester le samedi 27 septembre 2025 dans les rues de Nantes.

D’ici là, nous proposerons d’autres rendez-vous de mobilisations communes sur lesquels nous communiquerons.

Réseau Asambles : Coordination pour Un Front Révolutionnaire Breton, Dispac’h, Ensemble Sur Nos Territoires, Ingalañ, UDB Yaouank, War-Sav-Gauche Indépendantiste, …

 

Bonus Bretagne Info sur les dérives anciennes de Bretagne Réunie
et sa capacité à tolérer l’intolérable :

2010 : Alan Coraud, actuel président de Bretagne Réunie, œuvrait déjà pour faire entrer des fascistes dans nos actions
https://44breizh.com/2010/03/02/fresque-humaine-reactions-de-44breizh/

2016 : Communiqué de la Gauche Indépendantiste sur les compromis de Bretagne Réunie avec le fascisme
https://www.bretagne-info.bzh/2016/09/26/pour-une-bretagne-reunie-de-brest-a-clisson-pour-le-droit-de-decider-et-contre-le-fascisme/

2017 : Lettre ouverte de Jean-Do Robin aux dirigeants de Bretagne Réunie
https://www.bretagne-info.bzh/2017/09/27/lettre-ouverte-aux-co-presidents-de-bretagne-reunie/

 

 
 

 

Un ugent strollad ha kevredigezh bennak o doa galvet da zibuniñ en Naoned disadorn. Deuet eo brav gante, tost da 1500 den a oa deuet da heul ar galv. A bep seurt tud, izel ar geidenn oad memes tra, o doa dibunet gant nerzh ha lañs e straedoù kêrbenn Breizh.

Daou vrezhoneger yaouank o doa kemeret ar gaoz en dibenn e brezhoneg hag e galleg, e anv an aozerien. Sed aze ar pezh o doa lennet :

Deuet omp da lâret endro emañ Bro-Naoned e Breizh, fellout a ra deomp reiñ hor soñj diwar-benn ment ha galloudoù hor bro dre referendom, ha kement-se deus Brest betek Klison.

Deuet omp da lâret endro pegen fuloret omp gant ar strategiezh a rusterioù lakaet e plas gant an tu-dehou kilstourmel hag a zo e penn Rannvro broioù al liger, ur rannvro na c’heller ket krediñ enni. Ar c’hevredigezhioù zo war an dachenn e Liger-Atlantel evit lakaat da vevañ ar gallo hag ar brezhoneg a c’houzañv kalz diwar se.

Trawalc’h gant an tagadennoù enep d’ar brezhoneg, d’ar gallo ha d’ar glad digenvezel !

Gwall nec’hus int d’ar c’houlz ma vez ken nebeud a sikourioù kadarnaet a-benn diorren diazezoù sevenadurel ha yezh hor bro, a-benn lakaat e pleustr hor mod enbarzhus da sellet ouzh hon identelezh.

Ur sell digor war an dud a erru e Breizh a-benn bevañ, labourat er vro, ne vern o liv, o relijion pe o jener.

Un doare da sellet ouzh hor bro zo diazezet war al liesseurted politikel, ar binvidigezh sevenadurel, an denegezh a zifennimp a-benn talañ ouzh ar vroadelouriezh c’hall, estrengas, aotrouniek ha jakobin-meurbet.

Amañ e Naoned, e-lec’h m’emañ ar vrasañ skol Diwan e Breizh, ez omp deuet da lâret e rank enebiezh an ensavadurioù chom a-sav, da geñver an dud oberiant evit ar brezhoneg er skolioù pe en diavaez. Dazont hor yezh a vo ivez er meurgêrioù hag e reter hor bro. A-benn sterniañ ar politikerezh yezh e Liger-Atlantel hon eus ezhomm deus un emglev par d’an hini zo e Rannvro Breizh. 18 miz a-raok an dilennadegoù kêr e fell deomp klevet promesaoù dilennidi Naoned war an dachenn-se.

Ret e vo deomp en em harpañ war strollegezhioù lec’hel p’emañ ar galloud kreiz etre daouarn hon enebourien.

Hag ezhomm zo displegañ ? Er gouarnamant deus an tu-dehou pellañ a gaver e Pariz, maodiernezh an diabarzh zo mestroniet gant Bruno Retailleau, bet prezidant Rannvro Broioù al liger –un den brudet evit e oberennoù kilstourmel, ec’h enebiezh da garta Europa ar yezhoù bro pe minorel.

Ministrez  nevez an deskadurezh, Anne Genetet zo bet e-mesk an 60 kannad o doa goulennet digant ar c’huzul bonreizhel lakaat un harz d’al lezenn Molac war ar yezhoù bro, dre se eo bet breskaet c’hoazh statud ar skolioù brezhonek dre soubidigezh.

Gellout a rafemp hiraat al listennad met kavout a reomp gwelloc’h chom a-sav hag embann fraezh ha sklaer ne blegimp ket e Breizh dirak ar mod kriz, reut ha rust o deus da dermeniñ ar Republik.

Setu perak omp deuet hiziv da Naoned evit komz dreist-holl deus demokratelezh. Unaniñ hor bro ha sevel ur galloud politikel Breizhad war ar pemp departamant zo ar pep retañ da adperc’hennañ ar gwir da dabutal, divizout ha dibab petra a vo hon dazont.

D’ur c’houlz m’eo fallgontant an dud gant ar gouarnamant zo e Pariz, ur gouarnamant na glot ket gant disoc’h ar votadegoù e embannomp hon disfiz bras outañ hag hor c’hoant da welet ar strollegezhioù e Breizh da zont da vezañ, deus ar gumun betek ar Rannvro, lec’hioù da enebiñ ouzh ur raktres politikel zo dindan banniel distro an urzh, ur raktres kilstourmel hag arvarus, enep-sokial, enep an ekologiezh, enep-benelour, ha kreizennour tre.

Ur raktres politikel a zo hini ar Rassemblement National e gwirionez.

Degas a reomp d’ho soñj e kinnig ar strollad-se lakaat un termen d’ar c’huzulioù-rannvro. E Rannvro Breizh dilennidi ar strollad-se zo bet ar re nemeto o doa votet enep ar goulenn a emrenerezh douget gant ar brasañ niver.

Ezhomm zo en un doare mallus deus un emc’houarnamant e Breizh gant barregezhioù da sevel tailhoù ha da ober lezennoù, da zougen politikerezhioù publik reizh war dachenn al lojeiz, ar yec’hed, an doare da aozañ ar vro, hag ar mod da rannañ ar pinvidigezhioù.

He peogwir omp fier deus hon identelezh breizhad omp kreñv ivez deus hon birvilh sevenadurel, deus hor c’henunaniezh sokial, hag e nac’homp groñs an doare m’o deus ar bopulisted da dennañ gounit deus ar fulorioù sokial o tiskouez ingal ar memes re a vefe pennoù boucʼhed ar pecʼhedoù. An doare d’ober vil-se zo boutin d’an holl vroadelourien ha populisted er Frañs evel e lec’h all en Europa.

N’eo ket ar repuidi nag an harluidi , ne vern o relijion, zo penn kaoz tommadur an hin. Ar re gentañ int o c’houzañv deus an emdroadur-se.

N’eo ket ar repuidi nag an harluidi, ne vern o relijion, zo penn kaoz an digresk drastus a labourerien-douar, a venajoù e Breizh. Ha gwall niverus int o kiañ er parkeier pe en uzinoù gounezvouederezh.

N’eo ket gante kennebeut eo torret an doareoù da arc’hantaouiñ al lojeiz sokial, n’eo ket ar re-se a laka da greskiñ betek re priz an tiez war aodoù Breizh, n’eo ket gante e vez dibabet da serriñ ar servijoù publik-ospitalioù, skolajoù pe skolioù mil bouezus evit ma c’hellfemp bevañ mat en hor bro.

Ha peogwir e vez kaozeet kalz deus an unaniezh ha deus talbenn ar bobl er mare-mañ, e tegasomp d’ho soñj e oa bet implijet an termen-se evit ar wezh kentañ e miz Genver 1936 da vare votadegoù er stad spagn. Un emglev e oa bet etre nerzhioù an tu-kleiz, reoù ar broadoù hep stad : Katalan, Euskal Herria, Galiza pe Andalouzia, un emglev a zifenne ar gwir d’en em dermeniñ evel pobl hag un distaoliadeg ledan evit ar brizonidi politikel. Emichañs e vo tapet awen diwar an istor-se gant luskerien Talbenn ar Bobl hiziv an deiz er Frañs.

Ne vo ket nevesaet an demokratelezh ma ne lakaer ket un termen da vojenn ar c’hreizennadur broadelour republikan.

Deus hon tu, a-raok klozañ ar brezegenn e saludomp hor c’hamaraded stourm e Palestina pe Ukraina, gwelet e vez o bannieloù o strakal tro-dro deomp, e-kichen ar Gwenn-ha-Du. Ur salud tomm a gasomp , dreist d’ar mor ha da vogerioù an toulloù-bac’h da emsavidi Kanaky, pe da bobl Martinik ha Gwadeloup a ren ur stourm enep da goust ar vuhez pemdez. Ur skouer int evidomp.

Emañ ar bobl e Breizh war an dachenn evit reneveziñ ar vuhez demokratel. Ret eo kenderc’hel ha mont pelloc’h !

D’ar c’hentañ a viz Here e vo ar sindikadoù er straed evit ar goproù : bezomp asambles gante, er c’hêrioù koulz hag er bourkioù, en uzinoù hag e karterioù Breizh !

D’ar 5 a viz Here e klasko ur bagad bigi dieubiñ an inizi Glenan zo dindan krabanoù Bolloré : harpomp anezho evit ma rafent berzh, ra c’hwezo kreñv avelioù Breizh en o gouelioù.

D’an 12 a viz Here, difennourien an ospitalioù publik a vo asambles er straedoù e Karaez evit ma c’hellfe an holl  Breizh, er c’hêrioù bras pe diwar ar maez ober war-dro o yec’hed. Bezomp gante da embann fraezh ez eo Breizh un egorenn bolitikel a-zoare d’ober war-dro politikerezhioù publik youlek e servij ar brasañ niver ha da gentañ tout ar re vunud.

Ya, krogomp da sevel Breizh asambles, da skoulmañ kenskoazelloù dic’hortoz evit bevañ, labourat ha divizout e Breizh ! Betek an trec’h !

D’ar sadorn 21 a viz Mae ez eus bet dalc’het ur vanifestadeg dindan al lugan « Brezhoneg e pep lec’h ! » diwar intrudu ar skolioù Diwan. D’an devezh se e tremene ar Redadeg dre Naoned.

Fellout a ra d’ar rouedad Skolioù dre soubidigezh e vefe un emglev Stad-Strollegezh lec’hel par da hini Rannvro Breizh evit treuzkas hag implij ar brezhoneg.

 

 

Tro 800 den o doa dibunet dindan un heol skedus e straedoù kêrbenn Breizh.

Etre 800 ha 1000 den o tibuniñ e straedou Naoned. Ar wezh kentañ e oa d´ar gumuniezh vrezhonek dibuniñ e straedoù kêrbenn istorel hor bro. Dazont ar brezhoneg zo ivez er c’heriou bras, er meurgeriou.
N’eus ket tu lezel ur bembvedenn deus hor bro hep emglev stad-strollegezh lec’hel, bloaz goude e vije bet votet al lezenn Molac.
Un devezh kaer dindan an heol skedus, leun a vrogarouriezh, mousc’hoarzhus , gant kalz a bennou yaouank hag a gomzou digemplez. Gant un dibenn plijus hag un engroezig entanet da zegemer Ar Redadeg war un ton bras.
Ur vanifestadeg all a vo war hent ar Redadeg evit un eil skolaj e Aodoù-an-Arvor.
 
 
Lod a soñjo marteze ne oa ket uhel a-walc’h an niver a vanifesterien. Degas a reomp d’o soñj e oa ar wezh kentañ d’ar gumuniezh vrezhonek en em aozañ da zibuniñ dindan he gerioù-stur digemplez e straedoù Naoned. Ur sifr da genveriañ gant ar manifestadegoù a veze aoazet er bloavezhioù 90 e Kemper pe Brest evit ar brezhoneg hag a vode kantaoù pe a-wezhoù un nebeud miliadoù a vretoned kar-o-yezh. Ne dremener ket deus 0 da 15 000 manifester evel ma oa bet warlene e Gwengamp e-korf un devezh.
 

 
Kalz a gevredigezhioù brezhonek o doa galvet da gemer perzh, evel un nebeud a frammoù politikel (War-Sav, UDB..) koulz hag un dornad dilennidi.
 
Da heul prezegenn Yann Uguen prezidant Diwan o deus daou zen yaouank bet skoliataet e Diwan Naoned Mevena Guillouzig-Gouret hag Awen Looten Roynard embannet o  soñj, kavout a rit amañ dindan o frezegenn.
 
 
Diwan a ro emgav deoc’h er c’hKM 2018 disadorn dirak gar-mor Gwened da zougen c’hoazh azgoulennou evit ma tapo hor yezh tachenn ha gwiriou nevez evit an dazont !
 

 

Skoliataet omp bet e Skol Diwan Naoned. Ar skol a oa bet digoret daoust da bep tra e 1979… goude pemp bloaz he doa ranket serriñ. Tri bloaz goude gant kalz a youl a-berzh ar familhoù he doa addigoret e 1987.

Digeriñ skolioù Diwan n’eo bet aes gwezh ebet e lec’h ebet. Da gentañ abalamour da enebiezh ar stad, ar bonreizh, ha peogwir e oa ur mennozh araokour-tre krediñ skoliata bugale dre soubidigezh e brezhoneg, ur mennozh az ae enep an dispriz a oa bet plantet e penn ar vretoned ha bretonezed da geñver o yezh, o bro, o istor…

Diaesoc’h eo e Bro Naoned avat. Abalamour d’ar mod m’eo bet rannet hor bro hep na vije bet goulennet gwezh ebet ali pobl Breizh.

 

 

E 1989 setu ar pezh a lavare Skol Diwan Naoned : L’école Diwan de Nantes accueille 22 éleves en maternelle et primaire. Mais cette demande croissante des familles pour une éducation en breton en Loire-atlantique exige :

– Des locaux décents

– Une prise en charge financière correspondant au service public qu’assure Diwan à Nantes car Diwan est une école laique, gratuite et ouverte à tous.

– La reconnaissance politique par les élus de Loire Atlantique

– L’application en Loire Atlantique comme dans les autres départements bretons du protocole signé avec l’éducation nationale.

Assez de promesses electoralistes ! Nous voulons des actes positifs !

 

Abaoe 1989, daoust d’an diaesterioù eo kresket kalz an niver a vugale skoliataet e Naoned, tost da 200 bugel e Naoned, met ivez ur skol e Sant Ervlan, unan e Sant-Nazer, unan e Savenneg, unan e Gwennrann, ha bremañ skolaj Diwan Sant Ervlan ha maorvat daoust d’an diaesterioù ur skol e takad Kernitron-al-Lann dindan nebeut.

400 bugel zo skoliataet dre soubidigezh en departamant. Hag 800 gant an holl hentennoù all. C’hoant hon eus ez afe c’hoazh war gresk !

Da heul skouer Diwan ez eo en em gavet ar brezhoneg er skolioù publik an deskadurezh stad. Ha kement se n’eo ket bet aes kennebeut. Evelto e fell deomp e vefe simploc’h d’ar familhoù skoliata o bugale e brezhoneg en holl hentennoù divyezhek.

Kar m’emañ dazont ar brezhoneg en e gavell istorel emañ ivez er c’herioù bras, er meurgerioù : e Brest, e Roazhon met ivez evel-just e Naoned ha tro-war-dro.

Da heul c’hoazh, ar brezhoneg n’eus kavet e blas e Naoned en ur vagouri, er skol-veur, er radio, er stummadur dibaouez, el levraoueg, er c’hentelioù-noz, war ar panelloù, el levrigoù familh… Ha n’eo ket echu !

Evit ma c’hellfe kreskiñ didrabas ar gumuniezh vrezhonek e Naoned hon eus c’hoant un emglev stad-strollegezh lec’hel evel ma ‘z eus unan e Rannvro Breizh.

Evit ma c’hellfe kreskiñ didrabas ar gumuniezh vrezhonek e Breizh a-bezh hon eus c’hoant e vefe kemmet mellad 2 bonreizh ar republik a laka da netra an holl yezhoù a reer yezhoù rannvro anezho.

Evit ma c’hellfe kreskiñ didrabas ar gumuniezh vrezhonek e Breizh hon eus c’hoant e vefe ur statud ofisiel d’hor yezh.

Evit ma c’hellfe kreskiñ didrabas ar gumuniezh vrezhonek e Breizh hon eus c’hoant e vefe lakaet un termen d’an disparti a vir ouzhomp da alaniñ a-stroll ha gwitibunan evit reiñ un dazont all d’hor yezh ha d’hor bro.

Bro Naoned e Breizh ! Brezhoneg ofisiel ! Diwan a vevo ! Diwan a gresko !

 

C’est le sentiment qu’on peut avoir à quelques jours du second tour des municipales. Comme nous l’expliquions le premier tour avait été le théâtre de certaines performances, modestes certes, mais notables de partisans d’un pouvoir politique breton.

Nous nous étions longuement étendus sur les performances des indépendantistes de gauche identifiés et élus lors de premier tour, à Cintré, Plounevez-Moedeg, Guingamp… Nous aurions aussi pu parler de l’élection de Lionel Henry à la tête de la mairie de Montreuil-Le-Gast, partisan bien connu d’une Bretagne réunifiée et souveraine et ne cachant pas son engagement à gauche, de Jean-Yves Kallag à Lannion qui entame un troisième mandat d’opposition et sur lequel on peut compter pour défendre notamment la langue bretonne.

Au moment où nous écrivons ces lignes nous ne savons pas quel sera le score de « Saint-Herblain en Commun » mais cette liste de Gauche, Écolo, Bretonne de la sixième ville de Bretagne avait tout de même gagné 30 % des suffrages au premier tour !

L’Union Démocratique Bretonne (autonomiste de gauche) et son allié Christian Troadec (réélu à Carhaix) de « Pour La Bretagne » pourront compter eux aussi leurs élus et faire un bilan plutôt positif de cet exercice électoral.

Mais c’est le deuxième tour des bords de Loire à Nantes qui fait ressurgir la Bretagne comme objet civique et politique.

Comme l’indique Le Télégramme dans son article du 7 juin, l’accord entre EELV et le PS et ses autres alliés stipule : « Dans un volet intitulé « Promouvoir la langue et la culture bretonne » (points 287 à 290 de leur « contrat de mandat »), Johanna Rolland et sa troisième colistière Julie Laernoes proposent, entre autres, d’« adopter un vœu demandant l’organisation d’un référendum sur la réunification de la Bretagne » et de continuer en indiquant que l’accord prévoit aussi que la Ville se dote d’« une instance pour engager une concertation avec l’État sur les modalités d’organisation de ce dernier ». Florian Le Teuf (candidat EELV, figure du milieu des supporters du FCN et opposant au Yellow Park) pourrait être chargé des questions bretonnes (dont le référendum) à la mairie de Nantes une fois élu, alors qu’il figure en 4ème position, même si l’UDB (également présente sur la liste de Johanna Roland mais dés le 1er tour) avait aussi introduit l’idée d’un tel « débat citoyen » dans ses accords.

Beaucoup dans la presse et sur les réseaux sociaux s’interrogent sur cette soudaine conversion et sur les limites de cet accord.

 

Mais ne boudons pas notre plaisir de voir la Bretagne, l’unité territoriale de notre pays devenir un objet de débat citoyen, surtout après des décennies de débretonisation !

Quelques soient nos réserves et interrogations, saluons là le fait que ces rapports de forces électoraux aient fait entrer dans les négociations le terme « référendum » et introduit ainsi l’idée que le droit de décider de l’avenir institutionnel de la Bretagne appartient au peuple breton.

C’est aussi le fruit du travail des adhérent·e·s de Bretagne Réunie, qui avaient marqué les esprits en rassemblant 100.000 signatures afin d’obliger (en vain) le Conseil Départemental de Loire-Atlantique à débattre de l’unité de la Bretagne dans le cadre du droit d’option.

Les votations auto-organisées par Dibab entre 2014 et 2015, assez nombreuses en Loire-Atlantique avaient aussi marquées l’histoire politique bretonne contemporaine et fait progresser l’idée d’un référendum sur l’unité de la Bretagne et la dévolution de pouvoirs à une « assemblée de Bretagne ».

Le sondage de septembre 2019, commandité par “DIBAB — Decidez la Bretagne” et le Breizh Civic Lab, mettait bien en exergue ce désir largement partagé des breton·ne·s de Brest à Clisson de s’exprimer sur l’avenir de la Bretagne.

Quelle méthode référendaire ?

La première crainte qui nous semble importante de rappeler, c’est qu’il est très risqué de laisser le gouvernement central déterminer l’objet de la question soumise au référendum et son périmètre. Et si l’on peux être sur que le Conseil Départemental de Loire-Atlantique ne voudra pas ouvrir la boite de pandore, c’est bien sûr vers la Région administrative Bretagne que l’instance chargée par la ville de Nantes désignera pour mener le débat va devoir se tourner.

Le Conseil Régional de Bretagne avait d’ailleurs pré-budgétisé en février 2020 une somme pour organiser un référendum sur l’unité de la Bretagne, sans en dire plus.

Et puis, si la question posée ne porte que sur le retour de la Loire-Atlantique dans la Région Bretagne — sans évoquer des avancées institutionnelles pour l’ensemble de la Bretagne en termes de souveraineté — tout laisse à croire que ce débat ne sera pas motivant.

Le sondage évoqué plus haut le rappelait déjà : ce sont les habitant·e·s du pays nantais qui sont le plus favorables à la prise de compétences d’état par la « Région Bretagne » ou une « Assemblée de Bretagne », et ce à la hauteur de 68 % des sondé·e·s. Et c’est le même chiffre qui ressort dans ce département sur l’opportunité d’organiser un référendum sur les compétences de la « Région Bretagne » !

Limiter le débat à la question de l’unité territoriale c’est jouer pour perdre et contribuera à confiner les échanges autour de l’histoire, de l’identité, du marketing territorial. Alors que l’enjeu doit se focaliser autour de la question démocratique et sociale et environnementale. En effet, quel serait l’intérêt pour les électeurs et électrices, d’une Bretagne réunifiée qui ne serait qu’une seule addition de conseils départementaux, si cela n’a aucun impact positif sur leur conditions de vie quotidienne ?

Quelle sociologie pour l’organisation du débat ?

On peut se réjouir du début de débat mais aussi faire part de ses craintes avec courtoisie quand on voit comment le débat risque fort d’être cantonné au sein des élus métropolitains. Toujours dans le même article du Télégramme on pouvait lire : « Et le sénateur Ronan Dantec de souligner en parallèle la probable nomination à la métropole d’Aziliz Gouez, anthropologue et ex-plume du charismatique président irlandais : “L’idée est de faire du pôle métropolitain Loire Bretagne un outil de dialogue entre territoires. Aziliz va œuvrer pour que Nantes, Brest et Rennes travaillent différemment”. »

Ainsi donc l’organisation du débat préalable au référendum serait élaboré, initié par les élu·e·s des métropoles ? Si on voulait opposer la Bretagne des petites « communautés de communes », celle des modestes intercommunalités à celle des métropoles où se concentrent équipements culturels de prestiges, transports, universités, emplois du tertiaire, etc… on ne s’y prendrait pas autrement…

Il suffit de jeter un coup d’œil à la liste de Nathalie Appéré pour le second tour des municipales à Rennes pour voir que parmi les noms de la liste (EELV/PS/UDB/Radicaux de Gauche/PCF), 42 d’entre eux sur 61 exercent des professions qualifiées de CSP +. La liste de Johanna Rolland à Nantes reflète le même genre de proportion de cadres, de chefs d’entreprises, de dirigeants, de possédants, de riches…

Cela illustre parfaitement le déséquilibre Est-Ouest en Bretagne. On voit bien où sont les lieux de pouvoirs réels.

Soyons sérieux : est-ce ce genre de sociologie habituée à un certain entre-soi des plus confortables qui va renverser la table si le gouvernement ne veut pas d’un référendum dans les termes choisis par les bretons ? Est-ce ce type de sociologie — celles des catégories socio-professionnelles supérieures — qui va incarner et percevoir le profond désir de justice sociale des classes les plus défavorisées, celles exclues des métropoles, celles exclues de la représentation politique ?

Bien sur que non… Car ces classes n’ont pas besoin d’un rééquilibrage réel des lieux de décisions, elles veulent surtout continuer à être l’interlocuteur raisonnable du gouvernement central pour négocier à leur profit quelques transferts de compétences.

16 ans de cogestion de la Région Bretagne par le PS et ses alliés (y compris EELV, l’UDB et tous les régionalistes) n’ont pas permis de faire progresser l’idée du droit de décider.

Ce dont nous avons besoin c’est d’un processus constituant pour que tous les breton·ne·s (et pas seulement les grands élus des métropoles !) puissent donner leur avis.

Une partie de l’alternative se trouvera dans la rue… Mais aussi dans les échéances électorales régionales et départementales de mars prochain. Couvrir la Loire-Atlantique de candidatures unitaires ou non concurrentielles pour les départementales pour affirmer la nécessité du droit à décider, de l’exercice d’autodétermination par voie référendaire, en défendant la démocratie directe, le partage des richesses, des mesures radicales en matière environnementale, est facile à mettre en place…

En « Région Bretagne »… certains autour de l’UDB et de Christian Troadec nous reparlent de « Oui la Bretagne », la coalition autonomiste des régionales de 2015… Mais « Oui, décidons la Bretagne en Commun ! » offrirait plus de perspectives pour imposer la tenue d’un référendum d’autodétermination, avec ou sans l’accord de Paris, dans le cadre du mandat 2020-2026…

C’est un scénario bien plus sûr pour mettre à l’agenda électoral la question du pouvoir politique breton, que la simple addition de forces vouées à fusionner avec le PS en négociant des postes de vice-présidence… Voter, décider, s’autogouverner en quelque sorte…

Sinon, bien sûr, la tentation de faire des listes plus ou moins testimoniales trouvera un peu d’écho pour faire entendre un autre discours.

Il suffit de le vouloir et de construire un accord programmatique pour quadriller le territoire de candidatures unitaire (aux départementales et aux régionales), d’un « Frente Amplio » de gauche, écolo, populaire, antilibéral, breton… dont la tenue du référendum sur la taille et les compétences de la Bretagne sera un point incontournable et non négociable.

Ce message subliminal sera-t-il entendu ?

Bretagne Info.