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200 personnes ont pris part au rassemblement briochin dans le cadre de la journée internationale des migrants. Voici la prise de parole du collectif Kengred.

 

Demat deoc’h-holl ha trugarez deoc’h da vezañ deuet

Kengred, strollad-tud skoaz ouzh ar repuidi ha degemerus gant ar vretoned nevez-degouezet a sav a-du gant an devezh etrebroadel evit ar re dibaper. E kornog an departamant omp lec’hiet ha sikour ha reiñ bod a reomp d’un dek den bennaket, minor pe gour yaouank peurliesañ., hag a oa bet skarzhet eus an departamant. Evit lod dioute ez a o buhez war deñvalaat kar ‘boe enkadenn ar c’hovid ne deuont ket a-benn da gaout un emgav gant ar prefeti da dizhout ar baperaj a roio dezhe ar gwir da labourat ha da heuliañ un deskarderezh er CFA daoust ma oant enskrivet enni abaoe miz Gwengolo.Gwir tud an hini eo ha n’eo ket niverennoù e-barzh un teuliad e-giz ma vezont kaset amañ gant ar c’huzul departamant.

Salut à tous et merci d’être venu

Kengred, collectif de soutien et d’accueil pour les nouveaux arrivants bretons( ex migrants ) a tenu à s’associer a cette journée internationale pour les sans-papiers . Nous sommes basés à l’ouest de Guingamp et aidons ou accueillons une dizaine de personnes, mineurs ou jeunes majeurs pour la plupart d’entre eux, qui ont été expulsés du dispositif de protection pour les mineurs par le conseil départemental. Pour plusieurs d’entre eux, la situation se complique depuis le mois de mars et le début de la crise sanitaire car ils ne peuvent obtenir de rendez-vous en préfecture pour leur demande d’autorisation de séjour, et se voient dans l’obligation d’abandonner leurs projets d’apprentissage car n’ayant pas leur récépissé, ils ne peuvent pas travailler. Ils perdent aussi leur place en CFA où ils étaient inscrits depuis la rentrée. C’est donc bien de problèmes réels et concrets concernant des personnes en danger que nous parlons, et pas de numéros, de chiffres ou de statistiques comme le fait la préfecture et le département des côtes d’Armor. Ce département est d’ailleurs le pire des 5 départements bretons en ce qui concerne le sort de ces jeunes. Pour comparer, le département du Finistère vient de voter pour la deuxième année consécutive une subvention de 50000 euros à SOS Méditerranée, ceux-là même qui arrachent les migrants d’une mort certaine par noyade ou bien dans les geôles libyennes lorsqu’ils sont renvoyés là-bas au nom d’un accord odieux entre l’UE et la Libye alors même que tout le monde connait le sort qui leur est réservé. Nous tenons d’ailleurs à remercier le CD 29 pour cet acte de générosité. La Bretagne en sort grandie. Ici en Côtes d’Armor nous sommes dans la situation inverse et lamentable

 

Cette journée est d’autant plus importante que le pouvoir se durcit face aux demandeurs de titre de séjour, la dernière illustration étant l’évacuation très violente par la police de plusieurs centaines de migrants à Paris, devant les caméras des journalistes.

Ici, en Bretagne, et en Côtes d’Armor particulièrement, c’est le refus de donner un rendez-vous aux demandeurs de titre de séjour depuis le mois de Mars 2020 et la crise sanitaire qui plonge des dizaines de personnes dans des situations très compliquées, voire désespérées. Une tribune regroupant plus de cinquante élus municipaux du département, deux groupes d’élus au conseil départemental, une conseillère régionale et une sénatrice à d’ailleurs été publiée et déposée en main propre à la préfecture, sans aucune réponse pour le moment. Depuis, de nouveaux élus ont fait savoir leur souhait de signer cette tribune. Un regroupement d’associations solidaires du pays de Saint-Brieuc a fait de même, ainsi qu’un autre sénateur sur son initiative personnelle. Et toujours pas de réponse. Que faut-il de plus pour se faire entendre ? La préfecture qui reçoit ses ordres de Paris ne veut pas écouter les différents acteurs bretons, élus ou simples citoyens , et se fige dans un mutisme hautain qui ne peut être compris que par un déni de démocratie envers la volonté des bretons de perpétuer une tradition d’accueil et d’humanisme envers les plus en danger. Nous en profitons aussi pour demander des comptes aux élus du conseil régional. Que font-ils? Rien. Ils répondent qu’ils n’ont pas cette compétence. Mais des compétences ça se demande! La Bretagne aurait tout à gagner en assurant un vrai accueil pour ces jeunes, qui veulent travailler, faire leur vie ici, plutôt que de tout mettre en place pour intensifier la gentrification en attirant des retraités aisés et des classes moyennes supérieures comme le montre les différentes déclarations des deux derniers présidents de région, Monsieur Le Drian et Monsieur Chesnais-Girard.

 

 

C’est pour toutes ces raisons que nous rejoignons aujourd’hui ce rassemblement, ainsi que celui de Lannion, afin qu’enfin la préfecture réponde favorablement aux demandes démocratiques de justice envers ces personnes complètement démunies.

Ce ne sont pas des numéros sur un dossier mais des personnes en danger qui sans rendez-vous ne peuvent se projeter, ne peuvent pas travailler, accéder à un logement, commencer une vie normale.

C’est aussi des employeurs qui attendent l’autorisation de les embaucher depuis des mois, qui ne peuvent assurer leurs engagements envers leurs clients dans des métiers, rappelons-le, qui manquent de main-d’œuvre.

C’est aussi des familles solidaires et des associations bénévoles qui doivent se démener dans les méandres d’un fonctionnement administratif obscur pour faire avancer les dossiers, sans aucune aide des services concernés.

Holl asambles, diskouezomp dezhe penaos n’eo ket didalvez ar c’hengred e Breizh.

A viskoazh ha da viken, bezomp skoaz-ouzh-skoaz gant ar repuidi.

Evit breizh brokus ha denel, dalc’homp penn ouzh ar re drenk ha enk o spered, ouzh melestradutrezh gall a wallgas ar re en arvar, ha bezomp son en on helloù evit ur vro kengred ha faro.

Montrons que la solidarité bretonne n’est pas un vain mot.

Pour une Bretagne fraternelle, solidarité avec les sans-papiers

Appel au rassemblement en soutien aux sans-papiers

 

Kengred, collectif de soutien et d’accueil pour les nouveaux arrivants ( ex migrants ) appelle au rassemblement de Saint-Brieuc le Vendredi 18 Décembre à 18h, place de la préfecture ainsi qu’au rassemblement de Lannion ce même jour à 17h30, place de la mairie, dans le cadre de la journée internationale de solidarité pour les sans-papiers.

Ailleurs en Bretagne sur le même theme : Rennes/Roazhon 18h le 18/12 à République, Saint-Nazaire/Sant-Nazer 19/12 15h, Naoned/nates 18/12 18h Bouffay.

Cette journée est d’autant plus importante que le pouvoir se durcit face aux demandeurs de titre de séjour, la dernière illustration étant l’évacuation très violente par la police de plusieurs centaines de migrants à Paris, devant les caméras des journalistes.

Ici, en Bretagne, et en Côtes d’Armor particulièrement, c’est le refus de donner un rendez-vous aux demandeurs de titre de séjour depuis le mois de Mars 2020 et la crise sanitaire qui plonge des dizaines de personnes dans des situations très compliquées, voire désespérées. Une tribune regroupant plus de cinquante élus municipaux du département, deux groupes d’élus au conseil départemental, une conseillère régionale et une sénatrice à d’ailleurs été publiée et déposée en main propre à la préfecture, sans aucune réponse pour le moment. Un regroupement d’associations solidaires du pays de Saint-Brieuc a fait de même, ainsi qu’un autre sénateur sur son initiative personnelle. Et toujours pas de réponse. Que faut-il de plus pour se faire entendre ?

C’est pourquoi nous appelons tous les humanistes à se mobiliser le 18 Décembre afin qu’enfin la préfecture réponde favorablement aux demandes démocratiques de justice envers ces personnes complètement démunies.

Ce ne sont pas des numéros sur un dossier mais des personnes en danger qui, sans rendez-vous, ne peuvent se projeter, ne peuvent pas travailler, accéder à un logement, commencer une vie normale.

C’est aussi des employeurs qui attendent l’autorisation de les embaucher depuis des mois, qui ne peuvent assurer leurs engagements envers leurs clients dans des métiers, rappelons-le, qui manquent de main-d’oeuvre.

C’est aussi des familles solidaires et des associations bénévoles qui doivent se démener dans les méandres d’un fonctionnement administratif obscur pour faire avancer les dossiers, sans aucune aide des services concernés.

Montrons que la solidarité bretonne n’est pas un vain mot.

Pour une Bretagne fraternelle, solidarité avec les sans-papiers

 

Le mouvement de refus de la réforme des retraites rentre en ce début janvier dans une phase décisive. C’est un mouvement incroyablement populaire. En témoigne les sondages, les réseaux sociaux et malgré le matraquage anti-grévistes des médias mainstream et le discours antisyndical. Et ce malgré l’arsenal ultraviolent du corps policier et les brutales décisions de justice qui ont été la norme ces dernières années dans le cadre du mouvement contre la loi-travail et contre les Gilets Jaunes. Politique répressive assumée par le gouvernement pour blesser et dissuader toute tentative de révolte.

Une grève populaire se mesure bien sur au nombre de manifestants les jours de grève dans les métropoles. De ce point de vue les grandes villes Bretonne , Brest, Rennes, Nantes ont en décembre connues des manifestations massives se comptant en dizaine de milliers de personnes mobilisées.

Mais elle se mesure aussi à la multitude d’initiatives dans les plus petites cités peu habituées aux bruyant cortèges et à une certaine radicalité militante. Lannion bien sur comme St Brieuc ou Morlaix mais aussi  Guingamp, Pontivy, Carhaix, Chateaubriant, Paimpol, Landerneau, Combourg, Fougères, Redon, Rostrenen, Belle Isle en Mer, ont ainsi connu plusieurs manifs depuis décembre, des interpellations d’élus LREM dans les conseils municipaux, des blocages, rassemblements…Avec parfois de fortes participations.

La grève ce n’est pas que à la TV, ce n’est pas que la RATP ou la lointaine métropole parisienne.

 

 

Une grève qui est populaire , ce n’est pas une grève que l’on mène par procuration en laissant une catégorie de travailleurs assumer seuls le poids de la grève. Et contrairement à ce que raconte certains, beaucoup de salariés du privé y prennent part, même si pour gagner il faut élargir la mobilisation et aller vers le blocage de l’économie.

 

La particularité de ce mouvement de grève est bien sur la mise en place de très nombreuses initiatives de solidarité avec les grévistes à travers des caisses de grèves.

Ainsi à Rennes pour le personnel de Rennes 2 :

 

A Nantes dans l’éducation

 

Prés de Guingamp à Louargat c’est un Fest-Noz qui a rassemblé 300 personnes qui a grandement contribué à rassembler prés de 5000 euro localement pour faire vivre la grève .

 

 

Convergences avec les paysans : Comme le rappelle le site l’Expansive “À Lorient et dans le Morbihan, une équipe de maraicher·e·s et d’autres personnes investies dans la grève ont décidé de lancer un réseau de ravitaillement des luttes sur le Morbihan. Après le pays nantais et rennais, c’est donc le troisième territoire breton à voir les luttes se doter d’un outil d’approvisionnement bien efficace !”

La plupart des Union Locales de la CGT ont mis en place des caisses de grèves pour ceux et celles qui préfèrent envoyer des chèques.

 

 

 

Voici donc quelques outils et idées pour faire vivre la grève chez vous. Pour que la lutte continue après le 09 janvier ces outils de solidarité et d’auto-organisation au plus prés du peuple sont fondamentaux. A nous de les construire, renforcer et faire vivre partout en Bretagne.

 

 

Des militant.es de la Gauche Indépendantiste investi.es dans la grève.

25 points de mobilisation en Bretagne, autant de rendez-vous pour des rassemblements, regroupements ou manifestation motivés par la volonté de faire reculer le gouvernement de Paris sur son projet du droit à la Retraite.

Cet openagenda est un outil simple pour permettre au plus grand nombre de participer au plus prés de son lieu de travail ou de son domicile. Vous pouvez y contribuer.

On notera qu’a Lorient ou Guingamp par exemple, les syndicats, notamment la CGT, assument la perspective d’actions visant à ralentir ou bloquer l’économie.

Mais bien sûr c’est la reconduction du mouvement et ses déclinaisons locales permettant au plus grand nom de s’impliquer et s’approprier la grève qui seront déterminantes dans la bataille qui s’annonce.

La Gauche Indépendantiste invite à rejoindre l’action dans cette perspective, celle du blocage multiforme de l’économie partout où c’est possible tout en favorisant les initiatives interprofessionnelles à la base, en refusant le centralisme des modes d’actions ou la lutte par délégation, en construisant des outils d’autodéfense solidaires pour faire face à la répression qui s’annonce brutale.

Faisons reculer ce pouvoir qui dégrade nos conditions de vie ! 

De Brest à Fougères, de Nantes à Quimper :  construisons la lutte et le pouvoir populaire !

La Gauche Indépendantiste Bretonne. 

 

Jeudi 4 avril a eu lieu l’assemblée générale constitutive de l’Union des Etudiant.e.s Breton.ne.s sur le campus de Villejean à Rennes. Les grandes lignes de notre organisation étudiante ont été votés, ainsi qu’un conseil national et un bureau.

L’UEB avait été lancé quelques mois plus tôt lors des élections des représentant.e.s étudiant.e.s du CROUS ou nous avions réalisé 3.5% des suffrages, plus qu’un score modeste, ces élections nous ont permis de lancer un nouveau cycle et de rassembler largement des étudiant.e.s souhaitant inscrire dans l’agenda de la jeunesse étudiante la question nationale et la question sociale. C’est dans ce cadre que nous appelons l’ensemble des étudiant.e.s et des apprenti.e.s qui partagent nos idées et souhaitent construire avec une alternative de gauche, pour l’autodétermination du peuple breton, pour l’écologie, le féminisme, pour la langue bretonne et contre toutes formes de discrimination à prendre contact avec nous à unvaniezhstudierienbreizh(at)gmail.com ou sur nos réseaux (facebook, twitter, instagram) à @StudierienBZH.

Nous invitons également les étudiant.e.s rennais.es et briochin.e.s de l’université de Rennes 2 à voter pour notre liste d’union « Armée de Dumbledore le vote pour Rennes 2 » le 9-10 avril pour nous permettre de porter nos revendications dans les conseils centraux de l’université.

L’avenir de notre pays est entre les mains de la jeunesse !


A l’initiative de l’Union des Etudiants de Bretagne une campagne est en cours pour rendre plus visible la langue bretonne sur le campus de Rennes 2. Au regard des signatures récoltées on constate que leur campagne a obligé pas mal d’associations, partis, syndicats à se positionner dans ce sens.

Voici leur communiqué :

#BrezhonegEmSkolVeur #DuBretonDansMaFac

Le 10 février 2019, plusieurs dizaines d’étudiant.e.s de l’université de Rennes 2 ont déposé.e.s un projet de signalétique bilingue lors du budget participatif du FSDIE (Fonds de Solidarité et de Développement des initiatives étudiantes). Ce projet vise à l’instauration d’une signalétique bilingue Français-Breton sur les 3 campus de l’Université de Rennes 2 (Mazier à Saint Brieuc, La Harpe et Villejean à Rennes).

Depuis le début des années 80, l’instauration d’une signalétique bilingue est une revendication portée par chaque génération d’étudiant.e.s qui se succèdent dans l’université. Des pas sont faits dans ce sens au début des années 90 avec l’installation du premier panneau français-breton sous l’impulsion du syndicat étudiant Dazont. Quelques années plus tard, c’est la signature de la Charte Ya d’ar Brezhoneg par le président Marc Gontard en 2008 qui engageait l’université à installer une signalétique bilingue sans que les engagements soient appliqués sur le long terme. Derrière la signalétique bilingue, c’est la place de la langue bretonne dans l’espace public de deux des plus grandes villes de Bretagne qui est en jeu. L’université est un lieu de formation et d’émancipation de la jeunesse bretonne, elle a en cela une responsabilité dans la sauvegarde et le développement de notre langue. A l’heure d’Erasmus, les jeunes Breton.ne.s ont pu voir dans les universités de Barcelone (Pays catalans), d’Aberystwyth (Pays de Galles) ou de Bilbao (Pays basque) l’égalité entre les langues populaires et celles de leurs États dans la signalétique et dans la vie universitaire. Derrière cela, ce sont l’égalité fondamentale entre les langues et le respect des droits des locuteurs qui sont en jeu. Ce pas n’a pour l’instant pas été franchi par l’Université de Rennes 2. Nous entendons le franchir définitivement avec ce projet.

Celui-ci correspond à une vraie attente sociale de la part des étudiant.e.s, enseignant.e.s, personnels, et de la société bretonne en général. Nous avons pu le voir dans le sondage TMO- Région publié en octobre 2018 : 31% des jeunes de moins de 25 ans souhaiteraient savoir parler breton. 75% des habitants d’Ille-et-Vilaine et des Côtes-d’Armor voudraient plus d’enseignement du breton dans les écoles, plus de 70% des sondés des deux départements voudraient plus de breton sur la signalétique routière. Enfin 58% des habitants d’Ille-et-Vilaine voudraient plus de breton dans l’espace public (60% dans les Côtes-d’Armor). Ce sondage fait suite à celui mené par le collectif « Brezhoneg er skol-veur » en 2017 sur le campus de Villejean qui avait demandé aux étudiant.e.s et personnels s’ils étaient favorables à une présence plus large du bilinguisme breton- français à l’Université de Rennes 2. 85% des votants avaient répondu oui (soit 967 votants), 6% avaient répondu non (67 votants) et 9% ne savaient pas (104 votants). Ces deux sondages montrent clairement une très forte demande sociale dans une signalétique bilingue français-breton à laquelle de nombreux peuples européens ont déjà droit pour leurs propres langues. Cette demande correspond à une réalité : la majorité des jeunes de 18 à 35 ans qui parlent breton habitent à Rennes. A Saint-Brieuc sur le campus de Mazier, les enseignants brittophones des filières bilingues sont formés.

Nous proposons donc que l’Université de Rennes 2 concrétise la volonté de la majorité des étudiant.e.s et installe une signalétique bilingue en coopération avec l’Office public de la langue bretonne comme elle s’y était engagée avec la signature de la charte. Une signalétique qui répondra aux normes internationales sur le bilinguisme dans la signalétique. Elles implique de délivrer rigoureusement les mêmes informations dans l’une et l’autre des langues, présenter les indications en français et en breton de manière strictement identique (couleur, police, taille …) et de manière symétrique l’une par rapport à l’autre.

Nous appelons donc l’ensemble des étudiant.e.s, des associations, des élu.e.s, des organisations, des partis et des syndicats de toute la Bretagne à se mobiliser pour que ce projet soit validé par la commission, voté par les étudiant.e.s, et appliqué par l’Université.

L’avenir de la langue bretonne est aux mains de la jeunesse !

Le 27 novembre pour les élections au CROUS les étudiantes et étudiants des départements d’Ille-et-Vilaine et Cotes d’Armor pourront voter pour une liste bretonne qui défend le droit de décider, le féminisme, la langue bretonne , l’amélioration du logement étudiant, le versement des bourses à date fixe, la gratuité des frais d’inscription….

Elle est intitulée Union des EtudiantEs BretonNEs / Unvaniezh Studierien-Studierezed Breizh.

Le discours est simple, décomplexé et articulé sur la territorialité, le refus des logiques libérales, la défense du service public, la diversité linguistique, le refus de la xénophobie et la LGBTphobie….Leur profession de foi est bilingue.

Il convient de souligner leur clin d’oeil appuyé au collectif Bak e Brezhoneg qui lutte pour l’extension de l’utilisation de la langue bretonne dans les examens du baccalauréat puisqu’ils et elles et ils affirment le droit ” à faire ses études en langue bretonne de la maternelle à l’université et de passer ses examens en breton “…Voter et faire voter pour eux sera une façon symbolique mais claire de lutter contre les récents propos de Blanquer ministre de l’éducation qui refuse avec mépris toujours aux jeunes bretons ce que les Basques du nord : le droit de passer l’épreuve de math au bac dans leur langue d’éducation.

C’est une occupation partielle de l’espace électoral couvert par le CROUS ( Centre Régionale de Oeuvres Universitaires et Scolaires ) puisque il n’y pas de liste pour les départements Morbihanais et Finistérien mais une initiative à souligner et faire connaitre au sein de la jeunesse scolarisée car depuis 2012 aucune liste de ce type n’était présente en Bretagne au scrutin du CROUS. Le département de Loire-Atlantique est malheureusement rattaché au CROUS Pays de la Loire.

La liste des candidatEs de l’UEB issus de l’UFR Langues de REnnes 2 et de l’IEP est là.

Leur pages Facebook est là  et le compte twitter ici

Une université ouverte à toutes et tous

  • Suppression de la CVEC, gratuité des frais d’inscription sur l’ensemble de la Bretagne.

  • Meilleure accessibilité aux personnes en situation de handicap.

  • Pas de mention du sexe ou du genre sur les papiers étudiants.

  • Solidarité avec les personnes sans papiers, droit de chaque étudiant quelles que soient ses origines et sa nationalité à étudier en Bretagne dans de bonne condition (logements, aides sociales).

  • Pour un service public d’éducation breton post-bac accessible à toutes et tous sur l’ensemble du territoire breton (44 inclus).

Un Crous de Bretagne aux compétences élargie financé par la région

  • Moins de délai d’attente.

  • Bourse à jour fixe.

  • Revenu de base étudiant de 800 euros.

  • Construction de Cité universitaire et rénovation des anciennes.

  • Suppression de la règle selon laquelle les parents doivent subvenir aux besoins de leurs enfants.

  • Referendum lors des prochaines élections du CROUS en 2020 sur le Rattachement du CLOUS 44 au CROUS Bretagne et la dévolution des compétences du CNOUS au CROUS Bretagne.

Resto U

  • Baisse du prix des tickets de RU.

  • Favoriser des produits bio et bretons.

  • Respect des régimes alimentaires de chacun.e. 

  • Amélioration des conditions de travail des salariés et revalorisation des salaires.

Langue bretonne

  • Signature des chartes :

    • « du Galo, d’am Yan, d’am vèr »

    • « Ya d’ar Brezhoneg ».

  • Formation rémunérée en breton au personnel du CROUS.

  • Généralisation du bilinguisme sur l’ensemble des structures du CROUS (Resto U, Résidence universitaire …) et des documents produits par le CROUS.

  • Droit à faire ses études en langue bretonne de la maternelle à l’université et de passer ses examens en breton.

Informatique

  • Noms de domaine du CROUS Bretagne en « .bzh ».

  • Favoriser logiciels libres, a l’échelle des universités.

On nous signale la tournée d’un documentaire sur la Palestine en Bretagne ces jours ci “Derrière les fronts”  : Tournée de projections-débats en Bretagne en présence de la réalisatrice  bretonne Alexandra Dols. La page FB est ici.  Et d’autres infos ici.

Derrière les fronts : résistances et résiliences en Palestine

Une traversée de la Palestine en compagnie de la psychiatre palestinienne, Dr. Samah Jabr – د. سماح جبر qui met en lumière les résistances et les résiliences face aux blessures invisibles de la guerre et de l’occupation.

  •  Lundi 27 à Saint-Brieuc, Cinéma le Club dès 20H30 en présence de la réalisatrice.
  • Mardi 28 à Guingamp, Cinéma Les Korrigans Guingamp dès 20H30 en présence de la réalisatrice.
  • Mercredi 29 à Lannion, Cinéma Les Baladins dès 20H30 en présence de la réalisatrice.
  • Jeudi 30 à Morlaix, Cinéma La Salamandre dès 20H30 en présence de la réalisatrice.
  •  Vendredi 1er décembre à Saint Renan, Cinéma Le Bretagne dès 20H15 en présence de la réalisatrice.
  • Samedi 2 à Brest, Cinéma Les Studios dès 17H en présence de la réalisatrice.

Avortement, les femmes décident !

Pour le droit à l’avortement dans toute l’Europe !

Aujourd’hui, le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque État. Interdit à Malte, sous hautes contraintes en Irlande, en Hongrie et en Pologne, le droit à l’avortement, même légalisé est, peut ou pourrait être remis en question par le maintien de la clause de conscience des médecins (Italie), l’absence de structures hospitalières adéquates (Grèce, Bavière), les restrictions de personnels et les suppressions des centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières (France), et, dans tous les pays, par l’élection de gouvernements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades.

Nous réaffirmons que :

• L’accès à l’avortement est un droit ;

• L’avortement est un choix personnel – mon corps m’appartient, je choisis ma vie ;

• Des moyens financiers doivent être donnés pour que les centres pratiquant l’avortement et les centres de planification soient accessibles à toutes sur les territoires ;

• Des campagnes tous publics sont nécessaires ;

• L’éducation à la vie sexuelle doit être prodiguée à toutes et à tous pour qu’elles et ils puissent avoir des choix libres et éclairés ;

• La formation aux techniques d’avortement et à l’accompagnement doit faire partie intégrante de la formation initiale des professionnel/les de santé ;

• La clause de conscience des professionnel-les de santé doit être supprimée ;

• Les délais légaux pour avorter doivent être harmonisés sur ceux des pays les plus progressistes en Europe et les États doivent dépénaliser totalement l’avortement.

Partout en Europe, partout et dans l’état français des mobilisations sont organisées le 28 septembre 2017 pour défendre le droit des femmes à disposer de leur corps et à avoir accès à des avortements sécurisés .

En voici trois en Bretagne :

– Douarnenezjeudi 28 septembre 2017 à 19h Rassemblement Place de la Mairie

– Rennes : Jeudi 28 septembre, 18h Rassemblement et manifestation, place de la République

– Saint-Brieuc : Jeudi 28 septembre place Allende 12H

Le site de la campagne internationale est là.

Diverses structures syndicales et politiques de tout l’état français ont décidé pour le lendemain (lundi 19 juin) du deuxième tour des élections législatives d’occuper la rue contre les ordonnances du gouvernement Macron qui finiront de détruire le code du travail en se passant de tout débat parlementaire. Ces structures sont regroupées sous le sigle générique : “Front Social“.

Voici les rendez-vous que nos avons répertoriés en Bretagne pour le seul 19 juin  :

  • Rennes/Roazhon : 17h Place de la République
  • Saint-Brieuc/Sant-Brieg : 18h square Allende
  • Guingamp/Gwengamp : 18h Mairie
  • Brest : 18h Salle des syndicats, av. Georges Clémenceau
  • Saint Nazaire/Sant-Nazer : 18h30 place de l’Amérique latine
  • Nantes/Naoned : 18h place du Bouffay
  • Lorient/An Oriant : 18h place Aristide Briand
  • Lannion/Lannuon : 18h place de la mairie