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Ce 12 février environ 300 personnes ont défilés à l’appel du Comité de Vigilance antifasciste pour dire non à la venue de Jean Messiha et Jacline Mouraud du parti pétainiste “Reconquête” de Zemmour.

Dans une salle gérée par un conseil d’agglomération de gauche qui prétend s’être fait berné, les nostalgiques de la Francisque ont pu se réunir sous la protection de la police. Les manifestant·e·s ont tenté plusieurs fois de franchir les grilles. Quelques pétards, feux d’artifices, et de nombreux slogans en breton et en français ont rythmés la manif.

Parmi les manifestant·e·s, beaucoup de jeunes. Ils  étaient accompagnés de militant·e·s du NPA, de la Gauche Indépendantiste (War-Sav), de syndicalistes ( CGT et Solidaires ) mais de bien peu d’adhérent·s du PS et de ses alliés…

A l’issu du rassemblement, un militant antifasciste a été arrêté et se trouve en garde à vue au commissariat au moment où nous écrivons ces lignes pour avoir prétendument commis une infraction aux alentours du bâtiment… Infraction toujours pas définie, connue et caractérisée si tant est qu’elle aie jamais existé… Le discours des forces de l’ordre semblant particulièrement évolutif…

Nous osons espérer que l’Agglomération prétendument de gauche qui loue des salles aux fascistes ne portera pas plainte (c’est une suggestion…) pour les quelques jets d’oeufs et de yaourts… et nous exigeons bien sur la libération sans charge du camarade détenu.

La prise de parole Indépendantiste de Gauche a été assurée par Gael Roblin, et a visiblement suscité une certaine adhésion et intérêt. En voici la copie intégrale :

 

A propos de la réunion des pétainistes d’aujourd’hui, on entend leur militants locaux invoqués la liberté d’expression, la liberté d’opinion…

Le fascisme n’est pas une opinion : c’est un projet de société, c’est le fer de lance de la contre révolution, qui mobilise en se présentant contre le système en mobilisant sur des valeurs réactionnaires comme le militarisme, le nationalisme, le racisme, l’autorité… Lorsque le fascisme militant correspond aux besoins d’une fraction conséquente de la bourgeoisie et de ses appareils d’état (Police, Armée), il peut accéder au pouvoir. Cela veut dire la suppression de toutes les libertés démocratiques bourgeoises, liberté d’association, d’expression et une forte répression de classe contre les syndicats, mouvement sociaux, orgas radicales et même celles réformistes… Actuellement, la grande bourgeoisie en France mobilise ses médias pour promouvoir des fascistes (Zemmour, Le Pen…), et tient l’appareil d’état, en témoigne la présence et l’action de Darmanin (ancien adhérent de l’Action Française) et des différents ministres qui sont sur une ligne.

Mobiliser en se présentant contre le système en s’appuyant sur des valeurs réacs comme le militarisme, le nationalisme, le racisme… et l’eugénisme, cela a été possible dans le cadre des mouvements antivaccins.

Une autre caractéristique du fascisme, c’est l’action de rue de groupes racistes violents dans une relative impunité. Dans beaucoup d’endroits de l’état français c’est la réalité : les velléités des fascistes de passer à l’action violente organisée de type terroriste sont flagrantes.

Pour donner le change et garder un vernis démocratique de temps en temps, on dissout un groupe fasciste qui a trop ouvertement fait part de sa volonté de passer à l’action violente… Il ne faut pas être dupe, on peut se réjouir de leur difficultés matériels toutes relatives momentanées à s’organiser, mais c’est tout.

Après des années d’utilisation des l’arsenal législatif antiterroriste contre les militants de la gauche révolutionnaire, les indépendantistes… On poursuit des fascistes dans le même cadre pour donner le change et parce que c’est impossible de nier cette tentation violente. En témoigne les très nombreuses attaques coordonnées de lieux de cultes musulmans, la montée des actes antisémites, etc… La liberté d’association, elle, est vraiment attaquée par le gouvernement de la grande bourgeoisie, en témoigne les dures attaques contre des associations musulmanes et le contrat d’engagement républicain.

Les associations musulmanes ont reçu peu de solidarité de la gauche traditionnelle, qui — par attachement à l’universalisme français — est assez islamophobe. Et peu ont compris que le Contrat d’Engagement Républicain est un danger pour tous… y compris pour les bretons, les basques, corses qui ont d’autres rapport avec la question nationale. En ce moment, face au danger fasciste bien réel, beaucoup rêvent d’un front populaire… et voient dans l’élection présidentielle un temps, une opportunité pour le réaliser. 

Ce qu’il faut, c’est un Front Populaire antifasciste, anticapitaliste, écologiste, formé à la base, à la périphérie, entre militant·e·s qui vivent sur le même territoire sans attendre rien des états-majors des partis de Paris. Face à la violence fasciste, c’est l’unité d’action à la base — là ou nous vivons en Bretagne — qu’il faut construire. Pour l’autodéfense de classe, ce n’est pas le regroupement autour d’un homme providentiel issu de l’appareil d’état qui le permettra… Nous comprenons cette tentation, nous respectons ceux et celles qui y succombent, mais nous préférons leur dire qu’ils et elles se fourvoient.

Mais avant d’aller jusque là il faut se parler franchement : même si aujourd’hui on fait un bout de chemin ensemble contre la droite extrême et l’extrême droite — les fascistes ont le vent en poupe par ce que la gauche est faible, voir invisible.

Être de gauche quand on est en position de gestion c’est faire l’inverse de ce que les composantes de la Gauche Plurielle dans les côtes d’Armor font actuellement. Ladite Gauche veut construire des fermes usines à saumons au bénéfice de multinationales connues pour saccager la planète, ne prend aucune mesure pour que l’on taxe les plus riches sur le logement, n’arrive pas à imposer aux services du conseil départemental une attitude bienveillante à l’endroit des mineurs migrants et met des locaux publics dont elle a la gestion à disposition de Petainistes sans aucune précaution… comme aujourd’hui au Parc Expo de Saint-Brieuc, qui est de la responsabilité de l’agglo gérée par la Gauche.

Être de gauche c’est aussi être sans complaisance aucune avec la confusion eugéniste qui se cache derrière le mouvement antivax.

Quoiqu’il en soit, après ces quelques éléments de réflexions, merci à tous et toutes d’être venus à l’initiative du CVA22, donc de la gauche extraparlementaire, profiter de la venue des proches du pétainiste Eric Zemmour pour rappeler qu’en Bretagne ces idées xénophobes, sexistes, islamophobes, antisémites heurtent la sensibilité de larges secteurs de la population. Face à l’ultra nationalisme tricolore de la clique à Zemmour, continuons à occuper la rue en affirmant que la Bretagne est un espace cohérent pour construire des politiques publiques au bénéfice du plus grand nombre, singulièrement et surtout des plus modestes, y compris des réfugiés qui fuient les guerres et l’impérialisme occidental.

Les adhérent·e·s de la Gauche Indépendantiste bretonne (War-Sav) du Trégor-Goelo prendront part à la mobilisation contre la venue de Jean Messiha et Jacline Mouraud à Saint-Brieuc samedi 12 février.

La venue de ces proches du pétainiste Eric Zemmour doit être l’occasion de rappeler qu’en Bretagne ces idées xénophobes, sexistes, islamophobes, antisémites heurtent la sensibilité de larges secteurs de la population.

Face à l’ultra nationalisme tricolore de la clique à Zemmour occupons la rue en affirmant que la Bretagne est un espace cohérent pour construire des politiques publiques au bénéfice du plus grand nombre, singulièrement des plus modestes y compris des réfugiés qui fuient les guerres et l’impérialisme occidental.

Nous invitons donc à rejoindre les organisateurs et organisatrices du rassemblement antifasciste du samedi 12 février à 16h30 devant la salle Steredenn à SAINT-BRIEUC.

La Gauche Indépendantiste (Breizhistance) appelle à soutenir les écoles DIWAN pour que ces écoles laïques, gratuites et associatives et immersives en langue bretonne puissent bénéficier du forfait scolaire dans le projet de loi Blanquer.
Le premier ministre de la France Édouard Philippe s’y était engagé devant M. Loig Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne, lui-même soutenu dans cette démarche par la conférence territoriale des maires de Bretagne administrative.
C’est donc la parole du chef du gouvernement qui est en jeu, à 96 heures d’un scrutin, parole donnée à l’ensemble des citoyens de Bretagne et pas seulement aux parents et salariés de Diwan qui depuis 42 ans font vivre ces écoles en donnant beaucoup d’eux mêmes, dans l’ensemble de la Bretagne historique.
Jamais dans l’histoire récente de Bretagne un tel consensus social en faveur de la reconnaissance du caractère de service public de Diwan n’avait été assumée par autant d’élus locaux.
Il convient donc de faire front ici en Bretagne contre Paris, pour rappeler à Édouard Philippe de tenir ses promesses, et pour dire à M. Blanquer qu’il doit cesser d’insulter notre langue, notre pays la Bretagne, et nos enfants en doutant de leurs capacités cognitives et de leurs maitrise du français ou d’autres langues.
En conséquence nous appelons l’ensemble de nos sympathisants à participer massivement aux initiatives qui pourraient émerger dans les prochaines heures partout en Bretagne.
Maiwenn Salomon pour la Gauche Indépendantiste

Tro 250 den zo deuet da vanifestiñ e Gwengamp hiziv d’ar 4 a viz Gouere diwar galv skolioù Emglev Plijidi.

O fal a oa adlâret :  “N’eus bet araokadenn splann ebet abaoe m’eo bet kroget stourm Diwan e miz Gwengolo 2017. Emañ fin ar bloavezh-skol o tostaat. Poent eo deomp aozañ an distro-skol a zeu“.

Manif Diwan Gwengamp 1. Début de la Manif Diwan à Guingamp

Publiée par Bretagne-Info.org sur Mercredi 4 juillet 2018

Skolajidi ha liseidi tremenet danvezioù zo brezhoneg gante nevez zo a oa aze, kemeret o deus ar gaoz. Evel m’o deus graet merc’hed an ti-gwilioudiñ en arvar da serriñ !

Emgavioù all a vo en deizioù :

  • E Roazhon e Klub ar gelaouennerien da 2e GM d’ar Gwener 6 a viz Gouere.
  • E Kemper d’ar sadorn 7 a viz Gouere da 11e dirak ar prefeti.
  • E Karaez dirak ar sal”Glenmor” da greisteiz d’ar Sadorn 7 a viz Gouere.

Deuit niverus, ar stourm ne ra nemet kregiñ !

 

 

Sed aze prezegenn Guillaume Bricaud e anv dizalc’hourien an tu-kleiz e-pad ar vanif :

Demat deoc’h holl ha trugarez deoc’h da vezañ deuet da difenn Diwan.

Abaoe 40 n’eus ket bet tamm a-raokadenn ebet koulz lâret, chom a ra bresk tre ar rouedad Diwan daoust dezhañ skoliata tost da 5000 den eus ar skol-vamm betek ar vachelouriezh.Ha petra a vez rebechet ouzh Diwan ? Ar yezh an hini eo ha n’eo ket mann ebet all. Un torfed eo war-a-seblant kelenn e brezhoneg, e euskareg, katalaneg hag all e bro an unyezhegezh c’halleg.

Perak ? Peogwir n’int ket deuet a-benn da renkañ ar yezhoù-se, hag ar brezhoneg evit pezh a sell diouzhomp, ‘ba levrioù istor ar grenn-amzer, daoust d’ar strivoù o deus graet en ugentvet kantvet betek hirie evit lazhañ an holl barlantoù disheñvel, istor o fobloù ha o doareoù da vevañ. C’hwitet an taol siwazh dezhe, ar vretoned a fell dezhe miret o yezh koulz hag o bro !

Macron ne ra ket foutr kaer deus hor yezh, deus hor bro ha deus hon fobl. Deuet eo da Vreizh da gaozeal deus ekonomiezh, an aerborzhioù, an hentoù hag all. Ar brezhoneg ? ur gerig metken ha mat pell’zo. Kenavo ha yec’hed mat !

N’en deus ket komprenet hon doa c’hoant ni reiñ ur statud d’hor yezh, kaout ar gwir da vezañ skoliataet en hor yezh, da skoliata hor bugale didrabas ‘ba hon yezh, bevañ digemplez ‘ba hon c’hantved e brezhoneg, digor d’ar bed. Ha n’eo ket e dilennidi hag  a servijo deomp, ken feal int ouzh o mestr. Randonet e vez deomp alies hag e rankomp kaout fiziañs, gortoz, emaint o selaou hag oc’h ober o seizh gwellañ evit mad ar bobl. Kaoc’h gante !

Dre chañs e chom tud yaouank mennet o deus komprenet mat ha ne oa nemet un doare d’ober evit difenn hon gwirioù: an disujidigezh an hini eo ha n’eo ket goulenn an aluzenn digant an aotroù prezidant peotramant an aotroù Ferrand pe An Drian. Henn graet o deus. Tremenet ‘neunt o arnodenn skiantoù e brezhoneg hep an aotre, ar matematik evit al liseidi hag an SVD evit ar vreved. ‘Neunt ket gortozet e vefe lâret ya dehz, henn graet neunt.

Ha petra eo bet respont Bro-C’hall ? Nac’hañ ha kas ensellerien da viret ouzh ar gelennerien gouest ha prest d’henn ober da difaziañ o c’hopiennoù.

Reutiñ a ra Bro-C’hall. Deomp ni eo bremañ da dremen ar pont ha da vont pelloc’h. N’eus ket met un doare da vont war-raok, kaout ur statud ofisiel evit hor yezh. Ha ret e vo stourm evit-se kar ne vo ket roet deomp, tapet e vo ganeomp ha setu tout. Ar c’hallaoued o devez ar gwir da arnodiñ ‘ba o yezh desket dezhe ‘ba skol? Ar memes gwirioù e rankomp kaout ! Hag evit an holl dañvezioù. Soutenomp ar re yaouank kalonnek o deus kredet henn ober. Kemeromp hon gwirioù ni-hon-unan ha n’eo ket goulenn digant Bro-C’hall ar bruzhunoù o doa roet d’an euskariz. Bezomp disuj ni ivez. Ar re yaouank o deus digoret un erv, deomp-ni eo da heuliañ o skouer ha da ambrougañ anezho betek an trec’h. Tremenomp an holl ac’hanomp gouest d’henn ober ar bacho pe ar vreved e brezhoneg ar bloaz o tont.

N’eus ket mann ebet da c’hortoz digant ar Stad C’hall, e-giz ma lâre Youn Bras, les droits qu’on a ça se demande pas, les droits qu’on a on les prendra.

Trugarez d’ar re yaouank, tennomp gounid eus o emzalc’h kalonek ha kendalc’homp ar stourm evit hor gwirioù.

BREZHONEG YEZH OFISIEL EUS EUSA DA GLISON !

Manif Diwan Gwengamp 2

Prezegennou e Manif Diwan Gwengamp. Discours de la manif des écoles DIWAN.

Publiée par Bretagne-Info.org sur Mercredi 4 juillet 2018

Ha dont a ray Gwengamp da vezañ kêrbenn ar manifestadegou er sizhunvezhioù da zont ? Ouzhpenn d’an emgaviou roet gant implidi/impliajadezed an ti-gwilioudiñ e ro ar  skolioù Diwan bodet dindan anv “emglev Plijidi” emgav deoc’h d’ar Merc’her 4 a viz Gouere.

Daoust d’ar pezh a glever amañ hag a-hont,  komzoù toull, koulzadoù jestraouiñ dilennidi zo e parlamant Pariz na cheñchont netra war an dachenn evit ar skolioù dre soubidigezh lakaet diaes gant cheñchamant dezverkoù ar c’hevratoù sikouret.

N’ouzer ket evit poent ha manifoù all a vo e Breizh d’an devezh se met arru eo poazh an dregeriz gant an diouer a youl da stourm zo gant tud zo, na vo a-raokadenn ebet ma chomomp da ruzañ didrabas dindan heol tomm an hañvezh o kregiñ !

Poent eo da dud zo kompren ez eus da vat deus skoliou en arvar da chom hep digeriñ hep diskoulm pleustrek ebet er sizhunvezhioù da zont evit ar postoù na dennont ket deus ar c’helenn da skouer.

Ar c’hoant meump da vezañ trec’h ha da gas hor bugale e skolioù az a en-dro evel ar re all e distro-skol miz Gwengolo ha faot a ra deomp  gwelet rouedad ar skolioù Diwan o vont war astenn er vro a-bezh. Evel meump c’hoant e c’hellfe al liseidi tremen kement arnodenn a fell dezhe en o yezh skol.

N’eo ket en ur chom hep kemer hent ar stourm en dro e teufomp a-benn d’en ober.

Pa vez ar vretoned oc’h vont war-raok asambles ez a war souz ar gouarnamant gall ! War a seblant n’eus nemet difennerien ar brezhoneg n’o deus ket komprenet se !

Tennomp kentel deus kiladennou ar stad diwar-benn an tennañ treizh, ar mengleuzioù, an aerborzh ha nevez zo diwar-benn gwiliouderezh Gwengamp ! Ar stourmou se n’int ket bet gounezet en ur gas lizhiri pe en ur stlejal evel naered dirak kannaded Pariz…

M’emaoc’h a-du ganeomp deuit d’ar Merc’her 4 a viz Gouere e Gwengamp. Hent-all dalc’hit da lipat treid lous ar re o deus gwerzhet o ene da bariz hag a glask reizhabegiñ o c’hadorig dic’halloud en ur gas lizhiri diefed da brezidant republik ar Frañs.

Pep hini zo lib’ !

Kredomp stourm, kredomp bezañ trec’h !

Kerent skoliou Diwan bro-dreger deus an tu-kleiz dizalc’hour.

Sed aze galv emglev Plijidi :

N’eus bet araokadenn splann ebet abaoe m’eo bet kroget stourm Diwan e miz Gwengolo 2017. Emañ fin ar bloavezh-skol o tostaat. Poent eo deomp aozañ an distro-skol a zeu.

Skolaerien, ASEM, skolidi, tud ar vugale, mignoned Diwan, deuit niverus dirak isprefeti Gwengamp d’ar Merc’her 04 a viz Gouere da 10e30 evit diskouez e chomomp war ziwall betek kaout un dazont padus evit rouedad Diwan. Betek an trec’h !

Da heul ar vanif bet dalc’het e Lannuon gant 500 den diwar galv skoliou bro-dreger emañ ar rouedad Diwan en e bezh war hent ar stourm adarre. Setu ma c’halv an holl da gemer perzh en ur vanifestadeg d’ar sadorn 26 a viz Mae. An tier-bro a gemero perzh ha dreze ar metoù sevenadurel a-benn difenn hor yezh hag hor skolioù.

Rouedad skolioù Diwan a c’halv da gemer perzh er vanifestadeg vras a vo dalc’het d’ar 26 a viz Mae
2018 e Roazhon evit ma vefe kaset war-raok ar statud a zo ret evit e skolioù.

Diwan a c’houlenn e vefe sevenet goulennoù ar c’helenn dre soubidigezh :

Diwan a ra e lod :

  • Krouiñ postoù labour ha buhez er vro
  • Aozañ ur servij publik hep ar peadra
  • Lakaat e pleustr : Frankiz, kevatalded, kengred, digousted, laikelezh
  • Krouet aboe 40 vloaz un hentenn solut hag efedus a zeskadurezh dre ar brezhoneg

Pase Poent d’ ar stad ober e hini :

  • Kevratiñ ar skolioù nevez azalek o c’hrouidigezh
  • Kavout diskoulmoù da vat evit an implijidi nann gelennerien
  • Ma vo paeet ar skodenn skoliatañ gant an holl gumunioù
  • Digeriñ ar postoù skolaerien a zo ezhomm er c’honkour hag er skolioù

Evit lavarout echu gant ar brikolaj ha goulenn ur gwir bolitikerezh diorren ar brezhoneg er skolioù, evit goulenn justis evit ar familhoù, ar vugale, an implijidi.

Diwan a c’halv e izili, mignoned ha kement den hag a soñj ez eo poent bras goulenn groñs digant ar stad kemer e-karg e lod evit ar brezhoneg, da zont da Roazhon d’ar 26 a viz Mae 2018 da 10e30.

Ar strollad Trouz an Noz a lido ar bloaz mañ e 10vet deiz-ha-bloaz e servij ar punk ‘mod ar vro ! Cheñchet eo ar skipailh orin, lod zo aet kuit, unan dionte kalz re abred, lod all zo bet embarzhet met amañ emañ c’hoazh ar spered orin.

Feal d’e wrizioù e sono strollad Niko e Ploufragan a-gevred gant strolladoù punk pe rock all, liammet evelte gant Sant-Brieg pe bro Gwengamp.

Heklevioù ar punk evel gwezhall zo chomet gante, evel m’int chomet feal d’ar gallo ha d’ar brezhoneg daoust mard eo deuet da vezañ splannoc’h levezon an elektro a-hed ar bloavezhioù evel soniadou skiltr ar “metal”.

E metoù ar punk-rock int brudet evit bezañ chomet uvel, prest d’ober kalz hent evit mont da seniñ evit netra pe dost ha dreist-holl evit skoazell kement stourm hag a rank bezañ harpet : ar brezhoneg, ar brizonidi bolitikel, Naoned e Breizh, an endro, ar ZAD, ar repuidi ha kement zo tout ha kement mañ e Breizh evel e lec’h all en Europa ! Un abeg ouzhpenn da vont da lidañ o deiz-ha-bloaz d’ar 5 a viz Mae !

Furoc’h eo mirout ho plasoù en a-raok ha mont gant stouvoù skouarn…

 

 

Voici un communiqué des écoles DIWAN dépendant du collège Diwan de Plésidy. Elles appellent à manifester à Lannion le 14 avril prochain. Nous avons déjà publié l’appel en breton sur notre site, de nombreuses associations culturelles bretonnes du Trégor-Goelo appellent à soutenir cette initiative. Ce n’est sans doute pas le seul rendez-vous pour les écoles immersives en langue bretonne pour les semaines à venir.

Bretagne Info.

6 mois ont passé et aucune avancée concrète pour une solution durable, adaptée à Diwan. A la rentrée de septembre, Diwan manifestait dans la rue sa vive inquiétude suite à la suppression brutale des contrats aidés. De nombreux élus de toute tendance ont affirmé leur soutien, et une solution d’urgence a permis de maintenir les contrats aidés durant cette année scolaire : tout le monde s’accordait sur le fait qu’au-delà de cela, une solution durable doit être trouvée, adaptée au service public d’enseignement bilingue par immersion, que fournit Diwan depuis 40 ans.

6 mois ont passé et : les nouveaux contrats aidés mis en place par le gouvernement (CUI – Parcours Emploi Compétence, prévu par l’arrêté du préfet de Région à compter du 01/03/2018) mettent en danger l’avenir des écoles Diwan. Ils prévoient :

  • une aide réduite à hauteur de 50% des salaires, en moyenne (au lieu de 75% auparavant)
  •  un vivier de recrutement plus restreint, d’autant moins adapté au travail en école
  •  des aides limitées à des contrats de 20h hebdomadaires (jusqu’à 35h auparavant), mettant en difficulté les écoles, et précarisant les salariés
  •  une enveloppe de contrats disponibles sérieusement réduite

Malgré les soutiens régulièrement renouvelés, il n’y a toujours aucune avancée concrète pour une solution durable, prenant en compte la spécificité de l’enseignement dispensé par Diwan, associatif immersif, laïc et gratuit :

  • moyens permettant la prise en charge pérenne du personnel non-enseignant
  • prise en charge des locaux
  •  passage des nouvelles écoles sous contrat dès la première année, forfait scolaire pour l’ensemble des élèves
  •  titularisation par l’Etat de tous les enseignants en poste depuis plus de 5 ans

La situation est urgente. Nous ne pouvons nous permettre d’espérer une solution miracle à la prochaine rentrée. Nos écoles Diwan ont besoin que les élus et pouvoirs publics passent aux actes, pour qu’après 40 ans d’existence, Diwan soit enfin reconnu à la hauteur du service qu’il rend. Bro-Plijidi appelle à un rassemblement Samedi 14/04 à 10h30, à Lannion devant la mairie.

Betek an trec’h !” eo neuze titl ofisiel ar Redadeg. Un titl neuze awenet gant ur gêr-stur, ul lugan a glever bepred e manifoù merc’hed ha paotred Breizh Dieub ha Sokialour… Peadra da reiñ muioc’h a c’hoant deomp da gemer perzh e mod pe vod e aozadur un darvoud deuet da vezañ ken pouezus evit hor yezh hag hor bro.

Pouezus meurbet kar e tiskouez en ur mod pleustrek e c’hell ar vretoned en em aozañ o unan ha kas a-benn o raktresoù evit o yezh.

Pouezus meurbet kar e ro ur skeudenn dibar deus hon barregezh d’en em strollañ ha da vont e pep Korn ar vro abaoe 10 vloaz da vrudañ ar brezhoneg, e dibarded, e dazont, e wirioù.

Chom a ra Kmoù da brenañ. Deoc’h da zibab pelec’h e fell deoc’h mont gant mignoned gant gant ho tiegezh da c’haloupat war vord an hentoù !

Un nebeud emgaviou a ginnigomp deoc’h memes tra :

  • Skoazell Vreizh a ro da c’houzout e vo lakaet war-wel stourm tud Fañch en ur lakaat anezhe da redek ur c’hilometr e anv Skoazell Vreizh e straedoù Kemper da vare al loc’hañ d’an 4 a viz Mae war-dro 9e noz. Ar c’hilometr 21 e vo.
Evit Bro Roazhon, Bro Dreger-Goeloù ha Bro Leon e c’heller dougen livioù Skoazell Vreizh en degouezhioù se :
– d’al lun 7 a viz Mae e Gwizien da 5e50 goude lein ( Km 682, 683, 684, 685)
– d’ar yaou 10 a viz Mae da 2e20 e Lannolon (Km 1342, 1343, 1344 ha 1345)
– d’ar sadorn 12 a viz Mae da 1e30 goude lein e Plougerne (Km 1798)

 

  • Daou gKm e anv Kendal Breizh :

 

 

Dizalc’hourien an tu-kleiz o deus rakprenet daou gKM e-tal Pondi (438 ha 439), d’ar 6 a viz Mae da 4e31 GM. N’emañ ket re bell eus Pesken, kumun Kendal Breizh marvet war an talbenn e Afrin er C’hurdistan. Da enoriñ hor c’hamalad, ur brezhoneger anezhañ, oc’h kouviet da zont niverus gant ho pannieloù ! Da embann hor c’hoant da stourm betek an trec’h neuze !

 

 

Chom a ra un nebeud amzer ganeoc’h, da brenañ Kmoù, pleustriñ evit redek, ha deskiñ pozioù dibar ton an trec’h !

 

N’eo ket echu mizvezh ar brezhoneg ma krog ar skoliou brezhonek eus an holl hentennoù da embann int nec’het gant ar mod ma tremeno an distro-skol. Er publik e vo reuz e Kastell-Briant e vo dalc’het ur vanif evit difenn ar raktres skol bublik divyezhek d’an 31 a viz Meurzh. Er skolioù katolik ar gerent ivez zo ankeniet gant ar c’hlasoù lakaet en arvar e bro-dreger.

Bremañ eo tro da “emglev Plijidi” a vod an holl skolioù Diwan zo liammet gant Skolaj Plijidi da c’hervel da vanifestiñ e Lannuon d’ar 14 a viz Ebrel fuloret mard int gant politikerezh sokial ar gouarnamant diwar-benn ar c’hevratoù sikouret hag an diouer a ziskoulm padus evit ma c’hello kenderc’hel ar skolioù brezhonek dre soubibidigezh da vont vont war diorren. Setu o c’hemmenadenn.

6 miz zo tremenet ha n’eus tamm araokadenn bleustrek ebet evit un diskoulm padus a gloto gant Diwan

  •  E distro-skol Gwengolo e ranke Diwan mont er straedoù da embann pegen nec’het e oa, daheul dismantr trumm ar c’hevratoù sikouret.
  • E-leizh a zilennidi, a bep kostezenn, o deus embannet o skoazell, hag un diskoulm war ar prim zo bet kavet evit mirout kevratoù sikouret er bloavezh-skol-mañ.

Akord e oa an holl gant un dra : pelloc’h evit se eo ret kavout un diskoulm padus, unan a von diouzh ar servij publik dre soubidigezh, kinniget gant Diwan abaoe 40 vloaz.

6 miz zo tremenet ha :

Kevratoù sikouret nevez ar gouarnamant (CUI – Parcours Emploi Compétence, a heuilh diferad ar prefed rannvro adalek ar 01/03/2018) a laka ar skolioù Diwan en arvar.  Rak :

  • digresket eo ar skoazelloù war ar goproù d’ur geidenn a 50% (e plas 75% a-raok)
  • rouesoc’h eo an dud a c’hall lakaat o anv, hag alese diaesoc’h kaout tud a glot gant ul labour e-barzh klasoù
  • ar c’hevratoù ne vezont skoazellet nemet war 20 eurvezh / sizhun (betek 35e a-raok), ar pezh a lak bec’h war ar skolioù hag a sank ar c’hopridi er baourentez
  • an niver hollek a gevratoù kinniget a zo strishaet da vat

Daoust d’ar skoazelloù embannet hag adembannet ingal, n’eus bepred tamm araokadenn fetis ebet. Ezhomm zo kas d’un diskoulm padus, hag a gemero e kont perzhioù dibar kelenn Diwan, kevredigezhel, lik ha digoust :

  • Peadra da c’hoprañ implijidi nann-gelennerien ha da viret anezhe war ar vicher
  • Kemer e karg ar savadurioù
  • Skolioù nevez kevratet gant ar Stad, adalek ar bloaz kentañ, forfed-skol evit an holl skolidi
  • Ma vo titlet gant ar Stad an holl gelennerien a zo war bost abaoe ouzhpenn 5 bloaz

Mallus-bras eo. N’omp ket evit padout pelloc’h, o vagañ ar spi e vefe kavet e kentañ distro-skol un diskoulm burzhudus.

Ezhomm o deus hon skolioù Diwan e lakfe an dilennidi hag ar galloudoù publik an ober e-tal ar gomz. 40 vloaz goude e c’hanedigezh eo poent da Ziwan bezañ anavezet diouzh ar servij a rent.

Gervel a ra Bro-Plijidi d’en em vodañ d’ar Sadorn 14/04 da 10e30, e Lannuon dirak an ti-kêr.