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Le rendez-vous se ritualise et les activités se déploient en amont. Dans le Finistère et les Côtes d’Armor les listes “Décider en Bretagne-Divizout e Breizh” pour les sénatoriales ont appelés à soutenir le rassemblement de Nantes. Elles sont soutenues par l’UDB, la Gauche Indépendantiste, et le mouvement de Christian Troadec “Pour la Bretagne”. Les militants du collectif indépendantiste Dispac’h sont de la partie aussi.

Paul Molac ( Député du Morbihan et élu de la Région Bretagne) , Aziliz Gouez Vice-Présidente de la Métropole de Nantes et Conseillère Régionale de Bretagne)

Une réunion publique avec une cinquantaine de participants à eu lieu le 7 septembre dans l’amphithéatre Jacques Demy à Nantes. A la tribune des élus locaux comme Aziliz Gouez adjointe au maire de Nantes et conseillère régionale de Bretagne, Tifenn Siret Porte-Parole de l’UDB élue à Hennebont, Primael Petit élu indépendantiste de gauche à St Herblain mais aussi deux députés Paul Molac du Morbihan et Jean-Claude Raud de la 6eme circonscription de Loire-Atlantique. Mais aussi Margot Medkour figure de la gauche radicale nantaise affiliée aux Verts Populaires et bien sur des adhérents de A la Bretonne et dans la salle des figures de Bretagne Réunie.

 

Margot Medkour (Verts Populaires) et Tifenn Siret (UDB)

Tous et toutes ont rappelés la légitimité de consulter les bretons sur l’évolution institutionnelle de la Bretagne et singulièrement les habitants de Loire-Atlantique. Et l’on sent bien qu’entre la volonté du RN de supprimer les conseils régionaux et les maladresses  et bourdes répétées de LFI sur les écorégions il y a une fenêtre pour rappeler les bretons doivent avoir leur mot à dire sur les questions territoriales. Une autre réunion est prévue à Guingamp le 19 septembre pour faire vivre le débat partout en Bretagne.

Primael Petit
Primael Petit élu à Saint-Herblain et à la Métropole de Nantes, militant de la Gauche Indépendantiste

 

Voici le texte d’appel à la manifestation. Faites le circuler et faites signer votre structure. 

La Coordination démocratique de Bretagne organise, pour la quatrième année, la manifestation pour la réunification et le droit de décider en Bretagne, le samedi 26 septembre 2026 à Nantes.

À quelques mois de l’élection présidentielle, cette manifestation revêt une importance toute particulière. Nous subissons depuis trop longtemps la politique néolibérale d’Emmanuel Macron, qui détruit nos services publics et livre notre territoire aux logiques spéculatives d’un capitalisme toujours plus dérégulé. En tant qu’habitantes et habitants de Loire-Atlantique, nous en subissons même une double peine : aux politiques gouvernementales s’ajoutent celles de la Région Pays de la Loire, qui ne correspondent en rien à nos choix démocratiques et qui est devenue, au fil des mandats, un véritable incubateur de l’extrême droite parlementaire.

Pourtant, à ce jour, aucun des candidat·es déclaré·es à l’élection présidentielle ne s’est exprimé en faveur de la réunification de la Bretagne. La favorite des instituts de sondage, Marine Le Pen, est tout simplement favorable à la suppression de l’échelon régional en tant qu’institution démocratique. Malgré une atomisation des candidatures, aucun représentant du bloc central ne se saisit de la question. Quant à Jean-Luc Mélenchon, s’il est pour l’instant le seul à proposer un redécoupage des régions, son projet ne prend en compte ni le caractère démocratique de notre revendication ni les réalités hydro-écologiques sur lesquelles il est pourtant censé se fonder.

Ces dernières années, tant le Conseil départemental de Loire-Atlantique que le Conseil régional de Bretagne ont adopté des vœux en faveur de la réunification ou de l’organisation, par l’État, d’une consultation citoyenne. Le Conseil régional de Bretagne n’a pas non plus attendu Jean-Luc Mélenchon pour réclamer une autonomie renforcée, notamment en demandant un renforcement de ses compétences en matière de gestion de l’eau et en s’engageant vers un partage de la compétence santé. L’État central fait la sourde oreille.

La Bretagne réunifiée est soutenue depuis de nombreuses années par de larges secteurs de la population. Cette aspiration s’est notamment exprimée à travers une pétition ayant recueilli plus de 10 % du corps électoral, mais aussi par des consultations citoyennes auto-organisées. La Bretagne réunifiée constitue un espace civique, démocratique et politique cohérent, capable de reconstruire la démocratie sur des bases locales, en permettant l’élaboration de politiques publiques adaptées à notre territoire et de mener des politiques publiques favorables à la majorité sociale.

Les Bretonnes et les Bretons, de Brest à Clisson, ont le droit de librement se déterminer pour un autre modèle territorial, social, culturel, linguistique et environnemental, comme tous les peuples qui subissent le centralisme français, facteur d’inégalités flagrantes.

Nous avons le droit de décider en Bretagne. Nous avons besoin d’une Bretagne réunifiée pour faire gagner un projet de société fondé sur la justice sociale, la transformation écologique et les solidarités. Si de nombreux parlementaires de Bretagne (Loire-Atlantique incluse) se prononcent pour l’autonomie de la Corse, leurs formations respectives considèrent-elles que les Bretonnes et les Bretons n’ont pas de légitimité à demander l’unité de la Bretagne et davantage de souveraineté décisionnelle ?

Rejoignez-nous dans cette lutte.
Rejoignez-nous le 26 septembre à 15 h, place Bretagne à Nantes !

La Coordination Démocratique de Bretagne soutenue par Dispac’h, UDB, War-Sav Gauche Indépendantiste, Pour la Bretagne….

https://www.facebook.com/Coordination.Democratique.BZH

https://www.instagram.com/coordinationbzh

https://x.com/CoordinationBZH

 

https://www.tiktok.com/@coordination.bzh/video/7685443937489718560

E Penn-ar-Bed evel en Aodoù-an-Arvor emañ ar vrogarourien skoaz-ouzh-skoaz evit kinnig listennadoù d’an dilennerien veur ha difenn war-un-dro ur galloud politikel e Breizh.

Amañ dindan e adkopiomp skrid brezhonek al listennad savet e Aodoù-an-Arvor. Diwar ar 5 den , 3 anezho a oar brezhoneg. 1 758 den a c’hell mouezhiañ evit dilennadeg ar Sened en departamant-mañ. An holl anezho neuze a zegemero dafar kabaliñ divyezhek.

Harpet eo al listennadoù brogarour gant Unvaniezh Demokratel Breizh, Dizalc’hourien War-Sav, Breizh War-Raok.

an dafar kabaliñ skignet d’an dilennerien veur

 

Kinnig a reomp deoc’h dibab hol listennad evit kas ur gemennadenn splann.

 

Ur gemennadenn a-enep an troc’hoù e dispignoù ar strollegezhioù lec’hel, divizet gant ar Stad-kreiz, evit paeañ un dle ha n’eo ket ar strollegezhioù kiriek anezhañ.

 

Ur gemennadenn evit ma vo savet ur gwir c’halloud politikel e Breizh : ur statud a emrenerezh, diazezet war un darn eus ar galloud-lezenniñ, eus ar galloud-reoliañ hag eus an delladurezh, evel ma vez graet e meur a vro eus Europa.

Dilennet er Sened e strivimp evit treuzfurmiñ ar vuhez politikel ha degas ur galloud gwirion tostoc’h ouzh an dachenn.

Yec’hed

Kinnig a reomp erlec’hiañ Ajañs rannvroel ar yec’hed, un ajañs-Stad anezhi, dibal ha dibriorelezh, gant un Ensavadur publik rannvroel evit ar yec’hed. Sturiet e vo gant dilennidi lec’hel, asambles gant dileuridi eus pleustrerien ar servij hag an dud a-vicher. Lakaet e vo da briorelezhioù dezhañ mirout ha diorren ar servijoù-yec’hed a-dost, ha digeriñ en-dro servijoù-ospital serret er bloavezhioù tremenet.

 

Lojañ

Ur wech dilennet er Sened e kinnigimp diluziañ stignadoù-sterniañ marc’had al lojañ hag ar font, evit o astenn d’an holl diriadoù o defe ezhomm anezho. Kresk an taos-annezañ war an eil-tiez pe war al lojiri vak, endalc’h annez pennañ, sterniañ live ar feurmoù… Dleout a rafe an dilennidi bezañ gouest d’o implijout. Kinnig a reomp ivez arnodiñ  doareoù-reoliañ a gaver e broioù all en Europa endeo.

Sevenadur ha deskadurezh

Fellout a ra deomp implijout an digresk-demografek evit ma vo graet gwelloc’h war-dro ar vugale er skol, gant nebeutoc’h a vugale dre zen gour, kentoc’h eget evit serriñ klasoù. Harpañ a raimp da vat diorren ar c’helenn divyezhek ha dre soubidigezh brezhoneg-galleg, ha kinnig a reomp kemm ar Vonreizh evit ma ne vo ket ur skoilh ken war an dachenn-se. Ar budjedoù publik sevenadurel, berniet en Enez-Frañs betek re, a fell deomp o ingalañ gwelloc’h, da reiñ an dorn d’an oberourien er vro, ha pa labourfent e galleg, e brezhoneg pe e gallaoueg.

Treuzdougen

Stag omp ouzh diorren an treuzdougen a-stroll en Aodoù-an-Arvor, da skouer evit digeriñ al linenn Sant-Brieg-Loudieg en-dro. Aze ivez e fell deomp ma vo ingalet gwelloc’h an dispignoù foran etre Enez-Frañs hag an tiriadoù all. 

Arc’hantaouiñ ha demokratelezh

Dav eo ober un DHM eeunoc’h ha reishoc’h, tostaat eus an ingalded en euroioù dre annezad. Kinnig a raimp ivez distreiñ war aozadur an etrekumunelezhioù bras hor boa savet dre redi, ha cheñch an aozadur-se e kement lec’h ma ne vo ket laouen an dilennidi lec’hel hag ar geodedourien gantañ.

 

 

hag en tu-all !

 

 

Endro

Difenn a reomp un diorren primoc’h eus an energiezhioù-nevezadus hag eus an espern-energiezh, hag ur moned aesoc’h d’ar skoazelloù evit reneveziñ ar savadurioù. Dav e vo degas ur skoazell-arc’hant d’ar c’humunioù a vir douaroù-labour pe naturel, rak sikour a reont kalz da wareziñ an dour, an hin, an emrenerezh war ar bevañs hag ar vevliesseurted.

 

Labour-douar

Ganeomp, lezenn Duplomb ebet ! Mouezhiañ a raimp atav evit ul labour-douar peizant, a c’hopr mat ar broduerien, hag evit un dasparzh ingaloc’h eus ar skoazelloù europat etre al labourerien. Difenn a reomp ur moned reizh evit an holl d’an douar ha d’an dour, gwareziñ an douaroù-labour, hag ar gwir evit Breizh da gemer perzh er marc’hatadennoù europat pe etrevroadel diwar-benn al labour-douar.

 

Hol listennad :

 

1. Danvez-senedour : Nil Caouissin, 35 bloaz, Kawan, kuzulier-rannvro Breizh, kelenner divyezhek war an istor-geografiezh en ur skolaj publik.

 

2. Danvez-senedourez : Christèle Daisey-Mogère, 57 vloaz, Plouha, bet kuzulierez-kêr, skoazellerez er gêr, stourmerez-sindikat.

 

3. Danvez-senedour  : Fabris Tréhorel, 50 vloaz, maer Korle-Uhel, kuzulier-kumuniezh e Kumuniezh Loudieg, merour un embregerezh-kevelouriñ war al labour-douar biologel.

 

4. Erlec’hierez : Nolwenn Morvan, 40 vloaz, kuzulierez-kêr e Koatreven, ijinourez war ar stlenneg.

 

5. Erlec’hier : Gael Roblin, 53 bloaz, kuzulier-kêr Gwengamp, gwazour tiriadel.

L’Union Démocratique Bretonne, le mouvement Pour la Bretagne et la Gauche Indépendantiste War-Sav apportent leur soutien aux listes “Décider en Bretagne – Dibab e Breizh” aux élections sénatoriales, afin de porter une option basée sur le droit de décider en Bretagne devant les grands électeurs et grandes électrices.

Alors que les parlementaires de Bretagne ont apporté leur soutien à la demande corse d’un statut d’autonomie, il nous parait logique d’affirmer que les Bretons et Bretonnes ont tout autant de légitimité àdéfendre la nécessité d’un cadre démocratique rénové leur permettant d’avoir prise sur leur quotidien en matière d’accès au logement, aux soins, à la justice fiscale et à la réduction des inégalités territoriales, à la
diversité linguistique.

Face à la grave crise démocratique en cours, nos trois organisations affirment que l’autonomie est urgente et indispensable, et que cette proposition doit être au coeur du débat politique des élections sénatoriales. Nous appelons les organisations et individus favorable à la dévolution d’un pouvoir politique en Bretagne à apporter leur soutien à ces listes.

Les quatre titulaires de la liste dans le Finistère sont : Fulup Plouzané, maire de Commana et conseiller communautaire du Pays de Landivisiau, Izold Guégan, conseillère municipale de Carhaix, déléguée à
la langue bretonne et aux relations internationales, Yann Uguen, conseiller municipal de Plabennec, et Louise Le Coz, conseillère municipale de Pont-Aven.

Une démarche similaire est en cours Côtes D’Armor avec Nil Caouissin , conseiller régional, Christèle Daisey-Mogère, ancienne élue de Plouha, et Fabris Tréhorel, maire du Haut-Corlay.

Les deux suppléants sont Nolwenn Morvan, élue à Coatréven et Gael Roblin, élu à Guingamp.

Par ailleurs les organisations impliquées invitent à manifester le 26 septembre à Nantes pour le retour de la Loire-Atlantique en Bretagne et le droit de décider pour le peuple breton de Brest à Clisson, la veilledu scrutin des sénatoriales.

WAR-SAV ( Gauche Indépendantiste ) – UNION DÉMOCRATIQUE BRETONNE – POUR LA BRETAGNE

Un engroezig nerzhus ha yaouank a oa en em gavet e Naoned d’ar Sadorn 28 a viz Gwengolo. Tro-dro mil den o doa treuzet straedoù kêrbenn Breizh da zegas da soñj emañ Bro-Naoned e Breizh hag e fell dezho e vefe savet ur galloud politikel Breizhat eus Brest betek Klison. Brezhoneg ha galleg zo bet klevet mesk-ha-mesk el luganoù.

Un emgav pouezus evit adlavaret e rank ar stourm-se bezañ kaset er straedoù ivez ha pas hepken en un nebeud kendivizoù “keodedel” gant un dornad “Happy Few” pe pennoù-bras dilennet pe get.

Un tropelladig Kanakiz a oa deuet da zibuniñ ganeomp, un degemer c’hwek zo bet graet dezho.

“Divizomp e Breizh eus Brest betek Klison” a oa ger-stur ar vanifestadeg. Setu amañ dindan komzoù talvoudus an aozerien a zispleg-mat ster al lugan. Ur ger-stur a c’hellfe bezañ diazez ur c’houlzad padus evit adluskañ deiziataer politikel hor bro war diazezoù brogarour, evel ma vez kinniget ar framm “Kenurzhierezh Demokratel Breizh” en doa kaset a-benn ar vanifestadeg.

Diskleriadur manifestadeg Naoned
27/09/2025

Ar c’hendivizoù sioul-meurbet dalc’het e saloñsoù koulz hag ar mennadoù na vezont ket kemeret e kont, n’int ket evit kontantiñ ac’hanomp. Evit brudañ an ezhomm zo da sellet ouzh Breizh, ha Breizh en he fezh, evel un egorenn bolitikel, e ranker bezañ er straedoù, da zeiziadoù reoliek, evit ingalañ en deiziataer politikel breizhad lidoù a zo deomp-ni.

Hag evit displegañ perak ur galloud politikel breton eus Brest da gKlison zo ur gwir raktres da wellaat hon doareoù bevañ a vo lakaet diaes c’hoazh gant budjedoù strizh.

En e raktres e soñje an Aotrou Bayrou goulenn ur striv par da 5,3 miliard a euroioù digant ar strollegezhioù lec’hel evit ar bloavezh 2026 : en gwirionez, gouez da gevredigezh ar vaered, e tlefe bezañ par da 9 miliard a euroioù ! Ma vez adkaset seurt budjed gant an Aotrou Lecornu e vo lakaet diaes abominapl barregezh ar c’humunioù pe an etrekumuniezhioù da greñvaat ar servijoù publik lec’hel zo dindan o atebegezh. Mirout a raio ouzhomp da respont d’an azgoulennoù reizh evit muioc’h a lojeiz sokial, evit ar medisinerezh e framm ar servij publik, evit postañ muioc’h a arc’hant er skolioù publik, evit gwellaat goproù kargidi ar velestradurezh publik tiriadel, evit ambrougañ ar c’hevredigezhioù niverus a labour bemdez evit ma c’hello an holl ober sport, ober anaoudegezh gant ar sevenadur pe un dudi bennak.

Ne oa ket kaoz da arboellañ arc’hant pa oa ret sevel aveadurioù sport koustus tro-dro da bPariz evit ar C’hoarioù Olimpek. Ne oa ket kaoz da arboellañ arc’hant pa veze dispignet miliardoù e Kanaky da skeiñ gant hor breudeur ha c’hoarezed Kanak o doa kredet sevel enep an trevadenniñ. Ne oa ket kaoz da arboellañ arc’hant pa oa ret dourañ en un doare brokus ha gant arc’hant publik an embregerezhioù sevel armoù a werzh anezho da Israel evit lazhañ pobl Palestina pe evit ma kreskfe c’hoazh ar riskl brezel.

Amañ, e Liger-Atlantel, e anduromp ouzhpenn, hag abaoe pell, merañ strizh ha rust Rannvro Broioù al Liger gant Christelle de la Morançais. Un efed drastus zo war bed an arzoù hag ar sevenadur, ha muioc’h c’hoazh war rouedad ar c’hevredigezhioù breizhek a zo en diavaez da Rannvro Breizh ha na c’hellont ket en em harpañ war ar memes sikourioù pe war ar memes emglevioù, da skouer evit treuzkas hag implij ar brezhoneg.

Ar budjedoù strizh omp rediet da c’houzañv diwar urzh Pariz o deus torret ar servijoù publik a-denn d’ar yec’hed, evel e vez miret ouzh miliadoù a vretoned d’ober war-dro o yec’hed. An diouer a bolitikerezh youlek war dachenn al lojañ meret e Breizh, a vir ouzh miliadoù a labourerien e Breizh da vevañ dindan o zoenn. Ar gwir hon eus da lavarout un dra bennak ha da zibab amañ ar mod ma vo dispignet arc’hant ar vretoned gant Pariz.

Enebiezh ar renkadoù sokial en deus un efed ivez, ur ment, kenetre takadoù ar stad. Ekonomiezh ar c’hevala er stad-c’hall zo profitabl da gentañ tout d’an embregerezhioù bras ha d’ar greizenn impalaerour gall e Pariz ha d’un dornad meurgêrioù.

Evit an holl abegoù-se e rankomp unvaniñ Breizh, da sevel ur galloud e servij ar bobl e Breizh, ha pas hepken da reizhañ un diviz nann demokratel a ra fae ouzh istor Breizh. Dav e vo adunaniñ Breizh evit dasparzhañ en un doare reizh ar servijoù publik meret ganeomp, evel ma rankomp merañ hon-unan produ hon tailhoù.

Evel-just e vo ret mouezhiañ e Liger-Atlantel, evel e peurrest Breizh, da dermeniñ hon-unan petore barregezhioù a fell deomp mestroniañ ni, pobl Breizh. Arabat eo lodenniñ neuze ar stourm evit adunvaniñ Breizh ouzh ar stourm evit ur gwir c’halloud politikel, eus Brest da gKlison !

Arabat eo dizertiñ ar straed, na lezel ar straed d’ar faskourien. Trugarez d’an holl dud zo deuet hiziv. Miliadoù e oamp e Roazhon evit lidañ gouel Erwan en ur mod all d’ar 17 a viz Mae tremenet. E 2026 e vo lidet devezh gouel Erwan, devezh broadel Breizh, war hentad ar Redadeg a zegouezho e Naoned d’ar 16 a viz Mae 2026. Greomp tout evit ma tassono, er c’hilometradoù diwezhañ, luganoù evit ar brezhoneg, an demokratelezh, ar gwir da bobl Breizh d’en em dermeniñ.

Arabat eo dizertiñ ar straedoù : emgav d’ar Sadorn 26 a viz Gwengolo amañ war blasenn Breizh e Naoned.

Breizh, Breizh en fezh, zo hor bro,
hag ar gwir zo ganeomp da zibab hon dazont !

War-sav, la Gauche Indépendantiste Bretonne, tient à apporter tout son soutien aux lycéen·ne·s de Diwan Karaez dans leur mouvement revendicatif pour une éducation en langue bretonne dans des conditions décentes.

Ce mouvement apparaît comme une éclaircie dans une période qui était jusqu’alors chargée de gros et lourds nuages au-dessus de nos têtes : grosses difficultés financières à la rentrée pour le réseau immersif en langue bretonne Diwan, et notamment au lycée de Carhaix avec la diminution de moitié de l’espace dédié aux élèves, des restrictions budgétaires sans précédent pour le monde de la culture et du sport entre autres votées par des collectivités (Conseil régional « Pays de la Loire », CD 35…) qui ont déjà commencé à se faire sentir dans la baisse du soutien aux associations culturelles bretonnes, un sondage qui nous annonce la perte de 50 % des locuteurs de breton en seulement 6 ans, la nomination plus que surprenante d’une vice-présidente en charge de la langue bretonne à la Région qui signait il y a un an de ça une tribune contre le bilinguisme français-breton pour toute la partie Est de la Bretagne…

Nous n’avions comme horizon que cet hiver politique sans fin, nuageux et pluvieux, et enfin l’hirondelle est revenue, là où personne ne l’attendait. Les lycéen·ne·s de Diwan Carhaix, eux qui ont grandi avec le breton dans la tête et sur les lèvres, nous annoncent donc ce printemps de la langue bretonne tant attendu. Ils n’acceptent plus d’être pris comme la variable d’ajustement par l’association l’AILES, qui gère le site de Kerampuilh pour la région, et réclament leurs droits, c’est-à-dire l’égalité avec les autres lycéen·ne·s breton·ne·s. Durant deux années, ils ont subi les nuisances sonores et visuelles d’un chantier de rénovation d’un bâtiment au milieu de leur lycée. Ce nouveau bâtiment est prévu de longue date pour le lycée, financé par la région, donc par l’impôt des bretons, pour pouvoir accompagner les engagements de cette collectivité au titre de la politique linguistique.

À la rentrée, cette même collectivité, avec le concours de l’association l’AILES, leur réduisait de moitié leur espace, plus de foyer, des chambres surchargées, un CDI qui devient un hall de gare, un parking et la boue de l’hiver en guise de cour ! Re Zo Re !

Jeudi dernier, ils ont donc voté en assemblée générale auto-organisée le blocage de leur lycée à compter de ce lundi et jusqu’à ce que des solutions soient trouvées pour la mise à disposition pérenne de ce nouveau bâtiment ainsi que du foyer lycéen et la reprise du dortoir actuellement vide.

Comme le dit Gilles Servat dans sa chanson, elle est revenue l’hirondelle, blanche au ventre et noire aux ailes, comme les couleurs de la Bretagne, et elle est annonciatrice de jours meilleurs. En cela, nous ne pouvons que saluer et remercier les lycéen·ne·s et ancien·ne·s lycéen·ne·s de Diwan qui nous percent les nuages et nous apportent l’espoir comme seule la jeunesse est capable de le faire. Nous serons toujours à leurs côtés, la langue bretonne a un avenir et ce sont nos jeunes locutrices et locuteurs qui le portent.

Tous les élus qui sont venus se pavaner à la manifestation du 29 mai 2021 à Guingamp pour la défense de l’enseignement immersif alors attaqué par le Conseil constitutionnel doivent savoir que nous ne les trouvons pas à la hauteur des enjeux linguistiques alors que la langue bretonne est acculée, et cela faute de courage politique de leur part pour affronter l’hostilité constitutionnelle française.

Qu’ont-ils fait de notre énergie et de notre belle mobilisation populaire ?

Nous n’avons que faire des justifications pour expliquer les mesures d’austérité décidées à Paris pour couper dans les budgets locaux, notamment dans les domaines linguistiques, culturels, sportifs et éducatifs. Nous savons très bien que ces mêmes collectivités locales soutiennent bien souvent massivement l’industrie de mort de l’armement, y compris le Conseil régional de Bretagne. Nous exigeons :

• Que la Région Bretagne assume les frais d’internat des lycées Diwan, au même titre que dans les lycées publics, Diwan remplissant une mission de service public à travers la gratuité, l’ouverture à toutes et tous et son aspect laïc. De fait, les salaires des animatrices et animateurs doivent être pris en charge par cette collectivité, et ce, afin d’accompagner le seul réseau d’enseignement capable d’éduquer de jeunes brittophones actifs, donc de contrecarrer la chute des locutrices et des locuteurs mis en évidence par le dernier sondage commandité par la région Bretagne.

• L’officialisation de la langue bretonne et son droit non négociable à trouver sa place partout dans la péninsule, y compris dans les aires métropolitaines de l’Est où se joue aussi l’avenir du breton.

• Que la langue et la culture bretonne ne subissent aucune mesure d’austérité économique par une baisse de subventions à celles et ceux qui la font vivre.

• Que les collectivités (métropoles et intercommunalités) bretonnes de Brest à Clisson s’engagent à verser au moins un Euro par habitant dans le mandat 2026-2032 en faveur d’actions d’usage et de transmission de la langue bretonne, elles le peuvent dans le cadre des possibilités offertes par la loi Molac qui les obligent à participer à l’enseignement, la promotion et à la diffusion de la langue bretonne.

• Que la Saint-Yves soit déclarée jour férié par les collectivités territoriales et locales bretonnes.

• Le droit de décider en Bretagne dans tous les domaines à travers un pouvoir politique breton législatif local doté d’une large autonomie, premier pas vers l’indépendance.

Nous annonçons de ce fait une manifestation le 17 mai prochain, dont le lieu reste à déterminer, pour porter les revendications des lycéen·ne·s Diwan et pour construire une mobilisation subversive autour de la Fête de la Bretagne, pour une Saint-Yves revendicative !

Bevet stourm liseadezed ha liseidi Diwan !
Brezhoneg yezh ofisiel, ur gwir statud evit Breizh !

 

 

Skeudennoù / Photos : Sarah Cariou

Communiqué de presse

Le 28 septembre, près de 1500 personnes défilaient à notre initiative, sans aucun incident, dans Nantes, en défendant une vision de la Bretagne arrimée à des principes de pluralisme démocratique, de diversité culturelle et d’humanisme face aux tenants d’un nationalisme français xénophobe, autoritaire et ultra-jacobin. Il s’agissait aussi de réaffirmer que la Bretagne, de Brest à Clisson, est un espace civique cohérent pour construire des politiques publiques volontaristes au bénéfice du plus grand nombre, à commencer par les plus modestes. Dans une ambiance chaleureuse, complice, une petite foule très jeune, joyeuse, de divers horizons avait donc convergé pour affirmer le droit du peuple breton à décider d’un autre modèle social, institutionnel, environnemental.


C’est cette manifestation que Bretagne Réunie et ses alliés avaient choisi de concurrencer par une initiative le 12 octobre dernier.

Nous avons été surpris que certains acteurs de la vie démocratique Nantaise que nous estimons ne sachent pas saisir l’opportunité du 28 septembre pour une Bretagne démocratique.
L’initiative du 12 octobre — qui a fini dans la confusion et des échanges de coups — est la conséquence de la présence d’un groupe nostalgique du 3ᵉ Reich, puisque que Bretagne Réunie n’a pas su les tenir à distance en ayant un message clairement antiraciste.
Plutôt que de se livrer à une autocritique, Bretagne Réunie préfère aujourd’hui mettre sur le même plan les néofascistes et ceux qui les combattent et refusent leur présence. C’est pour nous inacceptable. Cela oblitère de manière définitive et irrémédiable la possibilité pour Bretagne Réunie d’incarner un quelconque combat démocratique breton et de défiler dans les rues de Nantes.
Nous donnons d’ors et déjà rendez-vous à celles et ceux qui défendent l’idée d’un pouvoir politique breton sur les cinq départements et le refus du fascisme, à manifester le samedi 27 septembre 2025 dans les rues de Nantes.

D’ici là, nous proposerons d’autres rendez-vous de mobilisations communes sur lesquels nous communiquerons.

Réseau Asambles : Coordination pour Un Front Révolutionnaire Breton, Dispac’h, Ensemble Sur Nos Territoires, Ingalañ, UDB Yaouank, War-Sav-Gauche Indépendantiste, …

 

Bonus Bretagne Info sur les dérives anciennes de Bretagne Réunie
et sa capacité à tolérer l’intolérable :

2010 : Alan Coraud, actuel président de Bretagne Réunie, œuvrait déjà pour faire entrer des fascistes dans nos actions
https://44breizh.com/2010/03/02/fresque-humaine-reactions-de-44breizh/

2016 : Communiqué de la Gauche Indépendantiste sur les compromis de Bretagne Réunie avec le fascisme
https://www.bretagne-info.bzh/2016/09/26/pour-une-bretagne-reunie-de-brest-a-clisson-pour-le-droit-de-decider-et-contre-le-fascisme/

2017 : Lettre ouverte de Jean-Do Robin aux dirigeants de Bretagne Réunie
https://www.bretagne-info.bzh/2017/09/27/lettre-ouverte-aux-co-presidents-de-bretagne-reunie/

 

 
 

 

Un ugent strollad ha kevredigezh bennak o doa galvet da zibuniñ en Naoned disadorn. Deuet eo brav gante, tost da 1500 den a oa deuet da heul ar galv. A bep seurt tud, izel ar geidenn oad memes tra, o doa dibunet gant nerzh ha lañs e straedoù kêrbenn Breizh.

Daou vrezhoneger yaouank o doa kemeret ar gaoz en dibenn e brezhoneg hag e galleg, e anv an aozerien. Sed aze ar pezh o doa lennet :

Deuet omp da lâret endro emañ Bro-Naoned e Breizh, fellout a ra deomp reiñ hor soñj diwar-benn ment ha galloudoù hor bro dre referendom, ha kement-se deus Brest betek Klison.

Deuet omp da lâret endro pegen fuloret omp gant ar strategiezh a rusterioù lakaet e plas gant an tu-dehou kilstourmel hag a zo e penn Rannvro broioù al liger, ur rannvro na c’heller ket krediñ enni. Ar c’hevredigezhioù zo war an dachenn e Liger-Atlantel evit lakaat da vevañ ar gallo hag ar brezhoneg a c’houzañv kalz diwar se.

Trawalc’h gant an tagadennoù enep d’ar brezhoneg, d’ar gallo ha d’ar glad digenvezel !

Gwall nec’hus int d’ar c’houlz ma vez ken nebeud a sikourioù kadarnaet a-benn diorren diazezoù sevenadurel ha yezh hor bro, a-benn lakaat e pleustr hor mod enbarzhus da sellet ouzh hon identelezh.

Ur sell digor war an dud a erru e Breizh a-benn bevañ, labourat er vro, ne vern o liv, o relijion pe o jener.

Un doare da sellet ouzh hor bro zo diazezet war al liesseurted politikel, ar binvidigezh sevenadurel, an denegezh a zifennimp a-benn talañ ouzh ar vroadelouriezh c’hall, estrengas, aotrouniek ha jakobin-meurbet.

Amañ e Naoned, e-lec’h m’emañ ar vrasañ skol Diwan e Breizh, ez omp deuet da lâret e rank enebiezh an ensavadurioù chom a-sav, da geñver an dud oberiant evit ar brezhoneg er skolioù pe en diavaez. Dazont hor yezh a vo ivez er meurgêrioù hag e reter hor bro. A-benn sterniañ ar politikerezh yezh e Liger-Atlantel hon eus ezhomm deus un emglev par d’an hini zo e Rannvro Breizh. 18 miz a-raok an dilennadegoù kêr e fell deomp klevet promesaoù dilennidi Naoned war an dachenn-se.

Ret e vo deomp en em harpañ war strollegezhioù lec’hel p’emañ ar galloud kreiz etre daouarn hon enebourien.

Hag ezhomm zo displegañ ? Er gouarnamant deus an tu-dehou pellañ a gaver e Pariz, maodiernezh an diabarzh zo mestroniet gant Bruno Retailleau, bet prezidant Rannvro Broioù al liger –un den brudet evit e oberennoù kilstourmel, ec’h enebiezh da garta Europa ar yezhoù bro pe minorel.

Ministrez  nevez an deskadurezh, Anne Genetet zo bet e-mesk an 60 kannad o doa goulennet digant ar c’huzul bonreizhel lakaat un harz d’al lezenn Molac war ar yezhoù bro, dre se eo bet breskaet c’hoazh statud ar skolioù brezhonek dre soubidigezh.

Gellout a rafemp hiraat al listennad met kavout a reomp gwelloc’h chom a-sav hag embann fraezh ha sklaer ne blegimp ket e Breizh dirak ar mod kriz, reut ha rust o deus da dermeniñ ar Republik.

Setu perak omp deuet hiziv da Naoned evit komz dreist-holl deus demokratelezh. Unaniñ hor bro ha sevel ur galloud politikel Breizhad war ar pemp departamant zo ar pep retañ da adperc’hennañ ar gwir da dabutal, divizout ha dibab petra a vo hon dazont.

D’ur c’houlz m’eo fallgontant an dud gant ar gouarnamant zo e Pariz, ur gouarnamant na glot ket gant disoc’h ar votadegoù e embannomp hon disfiz bras outañ hag hor c’hoant da welet ar strollegezhioù e Breizh da zont da vezañ, deus ar gumun betek ar Rannvro, lec’hioù da enebiñ ouzh ur raktres politikel zo dindan banniel distro an urzh, ur raktres kilstourmel hag arvarus, enep-sokial, enep an ekologiezh, enep-benelour, ha kreizennour tre.

Ur raktres politikel a zo hini ar Rassemblement National e gwirionez.

Degas a reomp d’ho soñj e kinnig ar strollad-se lakaat un termen d’ar c’huzulioù-rannvro. E Rannvro Breizh dilennidi ar strollad-se zo bet ar re nemeto o doa votet enep ar goulenn a emrenerezh douget gant ar brasañ niver.

Ezhomm zo en un doare mallus deus un emc’houarnamant e Breizh gant barregezhioù da sevel tailhoù ha da ober lezennoù, da zougen politikerezhioù publik reizh war dachenn al lojeiz, ar yec’hed, an doare da aozañ ar vro, hag ar mod da rannañ ar pinvidigezhioù.

He peogwir omp fier deus hon identelezh breizhad omp kreñv ivez deus hon birvilh sevenadurel, deus hor c’henunaniezh sokial, hag e nac’homp groñs an doare m’o deus ar bopulisted da dennañ gounit deus ar fulorioù sokial o tiskouez ingal ar memes re a vefe pennoù boucʼhed ar pecʼhedoù. An doare d’ober vil-se zo boutin d’an holl vroadelourien ha populisted er Frañs evel e lec’h all en Europa.

N’eo ket ar repuidi nag an harluidi , ne vern o relijion, zo penn kaoz tommadur an hin. Ar re gentañ int o c’houzañv deus an emdroadur-se.

N’eo ket ar repuidi nag an harluidi, ne vern o relijion, zo penn kaoz an digresk drastus a labourerien-douar, a venajoù e Breizh. Ha gwall niverus int o kiañ er parkeier pe en uzinoù gounezvouederezh.

N’eo ket gante kennebeut eo torret an doareoù da arc’hantaouiñ al lojeiz sokial, n’eo ket ar re-se a laka da greskiñ betek re priz an tiez war aodoù Breizh, n’eo ket gante e vez dibabet da serriñ ar servijoù publik-ospitalioù, skolajoù pe skolioù mil bouezus evit ma c’hellfemp bevañ mat en hor bro.

Ha peogwir e vez kaozeet kalz deus an unaniezh ha deus talbenn ar bobl er mare-mañ, e tegasomp d’ho soñj e oa bet implijet an termen-se evit ar wezh kentañ e miz Genver 1936 da vare votadegoù er stad spagn. Un emglev e oa bet etre nerzhioù an tu-kleiz, reoù ar broadoù hep stad : Katalan, Euskal Herria, Galiza pe Andalouzia, un emglev a zifenne ar gwir d’en em dermeniñ evel pobl hag un distaoliadeg ledan evit ar brizonidi politikel. Emichañs e vo tapet awen diwar an istor-se gant luskerien Talbenn ar Bobl hiziv an deiz er Frañs.

Ne vo ket nevesaet an demokratelezh ma ne lakaer ket un termen da vojenn ar c’hreizennadur broadelour republikan.

Deus hon tu, a-raok klozañ ar brezegenn e saludomp hor c’hamaraded stourm e Palestina pe Ukraina, gwelet e vez o bannieloù o strakal tro-dro deomp, e-kichen ar Gwenn-ha-Du. Ur salud tomm a gasomp , dreist d’ar mor ha da vogerioù an toulloù-bac’h da emsavidi Kanaky, pe da bobl Martinik ha Gwadeloup a ren ur stourm enep da goust ar vuhez pemdez. Ur skouer int evidomp.

Emañ ar bobl e Breizh war an dachenn evit reneveziñ ar vuhez demokratel. Ret eo kenderc’hel ha mont pelloc’h !

D’ar c’hentañ a viz Here e vo ar sindikadoù er straed evit ar goproù : bezomp asambles gante, er c’hêrioù koulz hag er bourkioù, en uzinoù hag e karterioù Breizh !

D’ar 5 a viz Here e klasko ur bagad bigi dieubiñ an inizi Glenan zo dindan krabanoù Bolloré : harpomp anezho evit ma rafent berzh, ra c’hwezo kreñv avelioù Breizh en o gouelioù.

D’an 12 a viz Here, difennourien an ospitalioù publik a vo asambles er straedoù e Karaez evit ma c’hellfe an holl  Breizh, er c’hêrioù bras pe diwar ar maez ober war-dro o yec’hed. Bezomp gante da embann fraezh ez eo Breizh un egorenn bolitikel a-zoare d’ober war-dro politikerezhioù publik youlek e servij ar brasañ niver ha da gentañ tout ar re vunud.

Ya, krogomp da sevel Breizh asambles, da skoulmañ kenskoazelloù dic’hortoz evit bevañ, labourat ha divizout e Breizh ! Betek an trec’h !

La Gauche Indépendantiste Bretonne (War-Sav) manifestera samedi à 14h00 aux cotés des écoles Diwan à Saint-Brieuc.

Il est regrettable que la majorité du Conseil Départemental des Côtes-d’Armor n’ai pas intégré que :

  • Par  la loi du 21 mai 2021 relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion, dite loi « Molac », l’État et les collectivités territoriales (dont le conseil départemental des cotes d’Armor) ont l’obligation de concourir à l’enseignement, la diffusion et la promotion des langues régionales.
  • Le code général des collectivités territoriales précise en son article L1111-4 que « les compétences en matière de culture, de sport, de tourisme, de promotion des langues régionales et d’éducation populaire sont partagées entre les communes, les départements, les régions et les collectivités à statut particulier ».
  • De même, la loi NOTRe stipule que les politiques de soutien aux langues dites régionales relèvent de compétences partagées.

Si ce cadre légal était parfaitement maitrisé par les élus de la majorité départementale, ils se seraient engagés pour un développement serein de Diwan dans l’enseignement secondaire, qui est de la compétence de cette assemblée.

Les bâtiments du collège Diwan de Plésidy sont très abimés. Ce collège seul ne peut absorber tous les élèves Diwan issus du primaire : il faut trouver une solution pour sortir par le haut de cette situation dommageable à tous et donner un avenir à la langue bretonne, en soutenant Diwan et tous son ecosysteme associatif qui oeuvre à la transmission et l’usage de cette langue.

Rendez-vous devant la Gare de Sant-Brieg / Saint-Brieuc à 14h00 !

La Gauche Indépendantiste (War-Sav)

 

D’ar 27 a viz Mae un 50 den bennak deus Gwengamp ha Sant-Brieg a oa en em vodet dirak savadur Ajañs Rannvro ar yec’hed e kêr Sant-Brieg. O fal a o a lakaat war wel youl fall ar ministrerezh e-karg deus ar yec’hed a nac’h embann dre skrid en ur mod ofisiel pegoulz e vo addigoret servij gwilioudiñ ospital Gwengamp.

Dañset e oa bet graet dirak an ARS, pignet gant doenn, dipasket gitonioù, krazet silzig , livet ar mogerioù , peget skritelloù …Bep sizhun abaoe ar 24 a viz Mae o deus dalc’het difennourien an ospital publik gant un oberenn stourm bennak. Ur vanifestadeg veur a vo dalc’het d’ar sadorn 17 a viz Even e kêr Gwengamp.

Ma ne gred lavaret ar gouarnamant ne addigoro ket an ti-gwilioudiñ ne seblant ket gouest da dutañ tud da zont da labourat da wengamp…

Bez e c’heller ivez displegadennoù enrollet gant radio Breizh pa oa bet roet ar gaoz da c’hGael Roblin dilennet en ti-kêr.

 

Sed aze an destenn bet distaget e brezhoneg gant Maiwenn Salomon evit displegañ abegoù fulor tud Gwengamp :

Hiziv an deiz n’haller ket gwilioudiñ e ospital Gwengamp abalamour d’un astal .

Goulenn groñs a reomp ur skrid frank ha splann a-berzh ministrerezh ar yec’hed a rofe deomp un deiziad da adkregiñ gant ar servij gwilioudiñ evit mont war-du ur mont endro stabilh.

Ur mad boutin d’an holl eo an ospital publik.

Takad Gwengamp hag an annezidi o deus ar gwir da gaout un ospital dre wir leun gant ur servij gwilioudiñ, ur servij o plediñ gant gourezhommoù  , ur servij surjianerezh boutin.

Ar gwir d’ar yec’hed evit maouezed ha gwazed zo ur gwir a ranker doujañ diontañ e bro Gwengamp evel e lec’h all.

Evit ar gwir da c’henel, da vezañ heuliet gant servij publik ar yec’hed e takad Gwengamp emaomp amañ hiziv evit astalañ en ur mod arouezus Ajañs Rannvro ar Yec’hed  hag e dibaboù nul ha noazus.

Difennomp an ospital publik e pep lec’h e Breizh ! Deuit holl da wengamp d’ar 17 a viz Even da 10e30 !    

 

Plusieurs organisations politiques de gauche impliquées dans les luttes pour la défense du système de santé publique et la défense des hopitaux menacés à Guingamp , Carhaix, Landerneau appellent conjointement à se joindre à la manif du 17 juin à Guingamp contre les fermetures de services d’urgences, de maternité, de chirurgies.

Elles font aussi cause commune pour dire ensemble que l’idée de déployer des médecins et soignants cubains en Bretagne est une option à étudier de prés. Un conseiller municipal de Guingamp avait déja obtenu un engagement positif de l’ambassade de Cuba. Une idée mise en pratique ailleurs en Europe notamment en Calabre.  

Et qui semble faire son chemin comme alternative concrète à la situation qui pourrait perdurer à Guingamp et ailleurs…

Les organisations signataires s’associent aux mobilisations en cours en vue notamment de la manifestation du 17 juin à Guingamp pour la défense de l’hôpital public, l’égalité d’accès aux soins et contre les nombreuses fermetures de services hospitaliers en Bretagne.

Nous exigeons de concert avec les organisations syndicales et les collectifs de défense une politique de recrutement adéquat pour répondre aux problèmes d’effectifs de personnels et des engagements écrits clairs du ministre de la santé pour le maintien de l’offre de soins à Guingamp, Carhaix et ailleurs.

Par ailleurs nous trouvons pertinente l’idée d’un renfort momentané de personnel médical Cubain comme cela se fait ailleurs en Europe en ce moment grâce à la générosité du gouvernement de Cuba et à sa politique sanitaire solidaire dont nul ne conteste l’efficacité.

C’est pourquoi nous demandons au gouvernement français de signer immédiatement un décret permettant le déploiement de personnel médical de Cuba en Bretagne comme cela avait été fait lors de la pandémie de Covid en Guadeloupe et Martinique.

Cet apport salutaire empêcherait concrètement des fermetures de services dont le maintien semble crucial à tous et toutes celles et ceux qui ont pour souci l’accès au service public de santé partout y compris dans les territoires ruraux.

Signataires : Gauche Indépendantiste Bretonne ( War-Sav )  PCF Section de   Guingamp et  Fédération PCF 29, MJCF 22  ( Mouvement des Jeunes Communistes  des Côtes d’Armor ) ,  Comités NPA ( Nouveau parti Anticapitaliste ) de Brest et Guingamp-Lannion-Paimpol.…

 

 

Le texte de l’appel de la Coordination :