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Le projet de Parc Eolien offshore n’est pas seulement contesté par la droite locale qui par pur électoralisme en fait procès à l’actuel majorité régionale qui se mobilise pour son installation. un lecteur nous à envoyé ce texte et nous le remercions. Dans un souci d’information nous le publions bien volontiers. Les critiques induites recoupent celles des militants indépendantistes qui ont pris position contre le Parc Eolien terrestre de Gurunuhel

La construction d’un parc d’une soixantaine d’éolien se met en place baie de Saint-Brieuc, où a quelques kilomètres de la côte forage, bétonnage et pollutions sonore risquent de déloger la faune sous marine de la baie, abritant cétacés, de nombreuses espèces de poissons et de mollusques, métant également en danger la pêche locale .

Projet de parc éolien en baie de St-Brieuc

Plusieurs travaux et installations sont déjà en cours à terre, 16 kilomètres de câbles électriques sont enfouis sous terre et 33 km sous la mer. La base arrière de l’entreprise « Ailes Marines » est en cours d’installation 16 000m2 de terrain avec 1000m2 de bureaux à Kerantour.

Installation et travaux à terre

À KerantourAiles Marines s’installe sur 16 000 m² de terrain : 1 000 m² de bureaux (constructions modulaires), un entrepôt de 500 à 1 000 m², un espace de livraison et de manutention de 600 m², une zone de stockage extérieure de 600 m² et un parking de 70 places. Des navettes emmèneront le personnel quotidiennement sur le port.

À Lézardrieux, les travaux ont également commencé, le 15 septembre, sur le quai précédemment occupé par le sablier et la société Copermer. Bâtiment logistique, zone de stockage, zone de chargement, grue d’une capacité d’une tonne, cuve de stockage de carburant pour les bateaux… Les aménagements prévus sont importants. Les éléments les plus imposants du parc éolien (fondations, éoliennes) seront acheminés par la mer, directement depuis l’Espagne et Le Havre (Seine-Maritime), entre 2021 et 2023.

Sur la côte de Penthièvre, depuis le 8 septembre, c’est RTE, le gestionnaire du réseau électrique de très haute tension, qui s’’est implanté. Deux câbles de 220 000 Volt, protégés dans des fourreaux, doivent traverser trois communes, entre la plage de Caroual et le poste électrique de la Doberie : Erquy, Saint-Alban et Hénansal.
RTE a annoncé avoir commencé à creuser des tranchées dans des champs à Saint-Alban et Erquy. L’entreprise publique a signé des conventions avec les agriculteurs

Ne laissons pas les industriels de l’énergie ‘’verte’’ s’emparer de la mer et continuer sous prétexte d’écologie leur système marchand qui exploite l’humain et décime le vivant. Le capitalisme vert avance au rythme de leurs intérêts économique

En l’attente d’actions, manifs, n’hésitez pas à faire tourner.

D’autre infos ici . 

Nous souhaitons, par le biais de cette tribune collective à l’initiative d’élu.e.s locaux, mettre au jour et dénoncer les pratiques de la préfecture des Côtes d’Armor à propos du sort réservé aux jeunes migrants non accompagnés, mineurs ou jeunes majeurs arrivés mineurs précédemment.

Certains sont présents sur le département depuis plusieurs années, ont été pris en charge à leur arrivé par les services de la préfecture au titre de l’obligation à la protection de l’enfance, puis expulsés de ce dispositif sur des critères on ne peut plus subjectif. Une fois sortis du dispositif, ils ont pour la plupart trouvé un hébergement solidaire en famille, sans aucune aide de l’Etat, il est important de le préciser. Ils ont pu pour beaucoup d’entre eux s’inscrire dans des formations diplômantes afin de réaliser ce pourquoi ils sont venus ici, c’est-à-dire travailler.

Or une fois expulsés du dispositif, la préfecture des côtes d’Armor ne souhaite plus les voir et ne leur propose même pas de rendez-vous pour étudier une autorisation de séjour et donc de travail. Beaucoup d’entre eux avaient trouvé un employeur pour la rentrée de Septembre en apprentissage, une inscription en CFA et l’espoir d’une situation moins compliquée. Les employeurs avaient prévu leur commande en fonction et planifié leur année de travail. Mais pour cela, il leur faut le récépissé de demande d’autorisation de séjour et c’est là que ça bloque.

Depuis la crise sanitaire, la préfecture a changé maintes fois le procédé pour obtenir un rendez-vous, jusqu’à n’accepter plus que ceux qui sont toujours sous le dispositif départemental, ce qui est pratique lorsque la moitié des jeunes en sont exclus. Il n’y a aucun interlocuteur à la préfecture, juste une boîte mail dont on n’obtient jamais aucun retour. Plus de trois mois ont passé depuis les demandes de rendez-vous et toujours rien. Des jeunes sans emploi, sans aucun revenu, la peur d’une OQTF° en voyant la politique gouvernementale se raidir et s’extrême-droitiser de plus en plus, des employeurs démunis qui écrivent à la préfecture et qui ne reçoivent aucune réponse !

Combien de temps cette situation honteuse et dramatique pour ces jeunes va-t-elle durer ? Et combien de drames d’ici là ?

Nous, élus locaux bretons proches des familles qui localement s’impliquent dans la solidarité avec ces jeunes migrants, tenons à dénoncer cette situation ou le règne de l’arbitraire fait loi, où deux ou trois personnes depuis leurs bureaux peuvent décider toutes seules de l’avenir de dizaines de jeunes complètement démunis, d’entreprises qui le sont tout autant, sur des critères qui n’appartiennent qu’à eux et pour lesquelles ils n’ont pas à se justifier.

Nous exigeons que toutes les demandes d’autorisation de séjour déposées depuis cet été soient traitées prioritairement et dans les délais les plus courts, sans aucune distinction quant à la prise en charge ou non par les services départementaux. Ces jeunes et ces employeurs ne peuvent pas être les victimes collatérales de la crise sanitaire.

Pour une Bretagne fraternelle,

 

° OQTF = Obligation de Quitter le Territoire Français

 

Les signataires de la tribune : Guillaume Bricaud, Quentin le Hervé, Erwan Guizouarn, Martine Trapon, conseillers municipaux et Catherine Boisliveau, adjointe aux affaires scolaires à Plounévez-Moëdec. Florence Le Gall conseillère municipale à Plouaret, Gérard Bonvalet, adjoint au maire de Plougonver, Gérard Barré, Ghislain Bernard et Florence Lelieu, conseillers municipaux de Ploumilliau, Arnaud Meunier, premier adjoint et Maod Ambroise conseillère municipale à Belle-Isle-en-Terre, Gael Roblin conseiller municipal à Guingamp, François Vanghen conseiller municipal Ploubezre, Jean-Yves Callac, Trefina Kerrain conseillers municipaux à Lannion, Pierre Huonnic, conseiller municipal à Plouguiel, Manuéline Harrivel, Pierrot Normant conseillers municipaux à Saint-Agathon, Armelle Fustec conseillère municipale à Brelidy, Christelle Bergerot conseillère municipale à Mantallot, Pierre Huonnic ; conseiller municipal à Plouguiel, Laure-line Inderbitzin, maire adjointe jeunesse et culture, Callac, Alain Dottin, Philippe Clech, Cécile Le Du, Cédric Chevallier, Pierre-Yves Abhervé, conseillers municipaux à Carnoët Stéphane Favrais, maire adjoint en charge de la proximité et de la participation citoyenne, Juliana San Geroteo, conseillère municipale de proximité de Saint-Brieuc, quartier est, missionnée attractivité et tourisme, Marie-Jo Brolly, conseillère municipale et conseillère d’agglomération Saint Brieuc.

Les militants du Trégor-Goelo et Haute Cornouaille de la Gauche Independantiste Bretonne tiennent à faire part de leurs point de vue suite au rachat d’un parc Eolien à Gurunhuel par la principauté de Monaco.

Ces engins ont été construits au bénéfice d’une société privée (Abo Wind)  qui exploite ainsi des ressources naturelles communes pour en faire du profit en le revendant à un état fantoche, connu pour être un paradis pour riches et un paradis fiscal.

L’exploitation des ressources éoliennes bretonnes ne rapportent rien aux habitants, et contribuent à l’enrichissement d’une entreprise privée qui revend de façon bénéficiaire de l’énergie produite dans notre pays la Bretagne, qui bien plus peuplée et étendue que Monaco ne dispose d’aucune forme de souveraineté décisionnelle. Ce sont là des pratiques de pillages révélant le caractère colonial et prédateur de la “Startup Nation” de Macron.

Quelques soient l’avis des uns et des autres sur la production d’électricité par voie éolienne il nous semble évident que si cela doit être fait c’est par une entreprise 100 % publique sous contrôle du peuple breton via ses collectivités locales ( Communes, Agglomérations…) , pour que les richesses produites soient redistribuées ici au bénéfice du plus grand nombre.

Nous souhaitons que le peuple breton puisse maitriser son destin énergétique en toute indépendance et contribuer ainsi à la transition écologique mondiale.

Nous aimerions connaître l’avis des élus locaux, de l’exécutif régional et départemental sur cette opération spéculative tirée de nos ressources naturelles.

Pour la Gauche Indépendantiste : Maiwenn Salomon 

 

La boulette du rectorat de Rennes concernant l’accès des mineurs sans papiers aux ateliers et stages pro avait fait couler beaucoup d’encre et suscitée beaucoup d’émotions ces derniers jours. Finalement cette circulaire honteuse a été retirée. 

Toutefois dans la Tregor de nombreuses familles impliquées dans la solidarité quotidienne avec les réfugiés ont souhaité occuper la rue et interpeller à leur tour le  conseil départemental des Cotes d’Armor en se rassemblant vendredi 7 février devant la maison du département. Voici les raisons de cette mobilisation qui a mobilisé une cinquantaine de personnes. 

Nous sommes ici aujourd’hui, devant la maison du département des côtes d’Armor, pour dénoncer les pratiques du département concernant l’accueil et la solidarité envers les réfugiés, notamment les mineurs, et réaffirmer une fois de plus notre total soutien envers nos frères et sœurs arrivés en Bretagne pour un avenir meilleur, pour fuir les guerres, le réchauffement climatique, l’extrême pauvreté, les pays corrompus et ruinés par les politiques impérialistes des anciens états coloniaux…

Le département 22 qui a pour compétence tout ce qui touche à l’accueil et la solidarité envers les mineurs non accompagnés, est certainement le plus mauvais élève des 5 départements bretons. Pas une semaine sans qu’un jeune jusque là pris en charge au titre de la protection des mineurs ne se fasse mettre à la porte des structures d’aides, contester sa minorité sur décision on ne peut plus arbitraire (discours incohérent, apparence physique, absence de papiers…). Sans la solidarité de citoyens bretons, ce serait des dizaines de jeunes qui passeraient l’hiver dans les halls de gares, sous une tente, sous les ponts...”

Des collectifs d’accueil solidaires se sont montés un peu partout pour assurer l’hébergement en familles sans aucune aide de l’état. Nous continuerons cet engagement tant que l’état français et ses relais locaux s’acharneront sur les plus démunis et nous ne cèderont pas aux sirènes de la division entre les plus pauvres. A ceux qui nous disent que l’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde, nous leur répondons que par contre, la France continue à piller toutes les richesses de ces pays en se lavant les mains des conséquences pour les populations. Nous leur répondons aussi que un ressortissant européen peut s’installer partout dans le monde, obtenir un visa de travail, de vacances mais que dans l’autre sens ce n’est jamais possible, trop bronzé, trop musulman, trop pauvre !!!

Nous n’oublions pas non-plus que des élus censés représenter tous les bretons ( et les réfugiés sont des bretons comme les autres !) siègent à Rennes, au conseil régional. Ces mêmes élus qui se réjouissent de faire venir une population de classe moyenne ou supérieure, qui votent des budgets hallucinants pour la LGV pour les attirer, ce qui accentuera la gentrification des villes bretonnes, ne prennent aucune décision envers ces nouveaux habitants (les réfugiés) sous prétexte qu’ils n’en ont pas la compétence ! Mais des compétences ça se demande et quand c’est refusé, le courage politique est de les prendre. Ils laissent le gouvernement français appliquer ses lois de plus en plus restrictives par ses préfets sans bouger le petit doigt.

Le département des Côtes d’Armor a clairement choisi la voie de la collaboration avec les politiques racistes et isolationnistes du gouvernement français. Nous, citoyens bretons, anonymes, militants, affirmons que la Bretagne est et restera une terre d’accueil pour tous les réfugiés qui souhaiteront y venir et qu’ils trouveront toujours ici une solidarité sans faille.

Hier comme aujourd’hui et demain, Solidarité avec les réfugiés. Bretagne terre d’asile. Collectif Kengred

Nous publions ci dessous le communiqué du comité Guingampais de la Gauche Indépendantiste sur le dernier épisode de pollution atmosphérique qui a été largement repris par la presse locale.
Bretagne Info
 
 
Le département des Côtes d’Armor est fortement touché par la pollution aux particules fines.
Le comité Guingampais de la  Gauche Indépendantiste (Breizhistance) souhaite ardemment que les transports publics régionaux (TER et autocars) soient gratuits toute la durée de l’épisode de pollution et qu’ils en soit de même sur toutes les lignes de transports en commun départementales.
Ce type de mesures incitatives existent dans les métropoles comme Rennes en cas d’épisodes polluant comme celui que nous subissons, elles sont transposables partout en Bretagne.
Ce serait une mesure de santé publique simple, efficace et juste socialement à la hauteur de l’enjeu environnemental que met en exergue l’alerte de pollution actuelle. Nos élus régionaux, départementaux, locaux ont-ils un avis sur la question ?

Le collectif indépendantiste Dispac’h lance une campagne contre la spéculation immobilière. Durant le week-end du 17 et 18 mars, des militant.e.s ont collés des affiches sur des résidences secondaires aux 4 coins de la Bretagne :

- A Saint-Malo sur le site du projet d’un Hôtel 5 étoiles privé en bordure de mer (et sur un terrain public !!).

- Dans le pays de Guérande où la spéculation empêche particulièrement les jeunes paludiers de s’installer dans de bonnes conditions, et à Mesquer où près de 70% des logements sont des habitats secondaires.

- Dans le pays de Carantec, en nord Bretagne, où les résidences secondaires représentent presque 40% des habitations comme partout sur le littoral breton.

- Mais aussi en Cornouaille à Fouesnant et Bénodet, ou dans les Côtes d’Armor à Plouha, villes qui voient aussi leur jeunesse s’exiler vers les campagnes !

En Bretagne, le territoire côtier est dépendant à l’économie touristique. Cette quasi mono-activité, saisonnière, est lourde de conséquences pour nos villages : commerces qui tournent au ralenti et travail saisonnier durant la moitié de l’année. Cette situation entraîne également une exploitation des travailleuse.r.s en précarisant les emplois et en multipliant les abus aux droits du travail.

Le tourisme est consommateur d’espace et donc de logements. La non régulation de l’immobilier et le développement des résidences secondaires depuis des dizaines d’années entraînent une hausse des prix et des loyers constante. Les logements sont ainsi devenus inaccessibles à celles et ceux ayant de faibles revenus au moment où nous en manquons cruellement ! Travailleuse.r.s précarisé.e.s, familles, jeunes, migrants… etc. Les villages ainsi vidés de leur vie plus de la moitié de l’année voient fuir les services publiques et disparaître les dynamiques et initiatives locales. C’est la ruine de nos villages et la jeunesse qui s’exile !

L’industrie touristique est aussi destructrice de l’environnement. La concentration de visiteurs durant une période courte de l’année sur le littoral nécessite la construction d’équipements toujours plus importants qui participent au bétonnage de nos côtes. Cela entraîne également une surproduction de déchets qu’il faut gérer (stations d’épuration saturées, coûts de collecte des déchets…). Le tourisme que nous subissons aujourd’hui n’est pas un tourisme durable qui crée une harmonie en termes d’aménagement du territoire.

En Bretagne, les modèles de mono-économie comme le tout tourisme sur nos côtes, ou l’agriculture productiviste dans nos campagnes ne sont plus acceptable. Pour d’autres choix de société et de vie, nous revendiquons le droit de décider pour les territoires sur lesquels nous vivons.

Des pouvoirs communaux jusqu’à l’indépendance, autodétermination pour le peuple breton !

Dispac’h (la Révolte en français) est un nouveau collectif indépendantiste en Bretagne et dont les militant.e.s se retrouvent autours des valeurs ayant trait à l’écologie, le féminisme, la lutte contre le capitalisme, l’internationalisme, l’antifascisme et la promotion de la langue bretonne.

Site internet : www.dispach.bzh

Communiqué de presse (19/12/2017) du collectif DOUAR DIDOULL

715 000 € : joyeux Noël Variscan Mines !

Variscan Mines, société détenant les permis miniers de Loc-Envel, Merleac et Silfiac, vient d’annoncer à ses actionnaires qu’elle a perçue une somme de 715 00 euros de la part de l’Etat français (dont 260 000 € pour les années 2014 et 2015). Elle se félicite même de profiter d’un régime fiscal avantageux en France : en effet, un crédit d’impôt et de recherche (CIR) lui a été octroyé pour ses activités depuis 2011. Et, une demande est en cours pour l’année 2016.

Variscan Mines a déjà utilisé gratuitement les recherches faites antérieurement par le BRGM (organisme public) dans le sous-sol breton et comme l’Etat français lui reverse des sommes, en fait les contribuables français paieraient donc deux fois les recherches de Variscan ? Les projets miniers portent aussi atteinte à la quantité et la qualité de l’eau potable disponible sur le territoire, dont le traitement est également répercuté sur la facture du consommateur.

Pour le moment, aucun forage d’exploration n’a été effectué en Bretagne grâce au travail d’explication et de mobilisation des collectifs opposés aux projets ; les permis miniers sont contestés en justice ; de nombreux élus, la région Bretagne, le département des Côtes d’Armor et dernièrement la commission locale de l’eau de la baie de Lannion s’opposent à ces projets néfastes.

Le collectif Douar Didoull, « pour la préservation de notre terre et contre les projets miniers », s’indigne que l’argent des contribuables va dans ce cas servir à rémunérer les actionnaires de Variscan Mines et exige que la somme de 715 000 € soit remboursée ! Plus que jamais, en 2018, exigeons l’abrogation de tous les permis miniers : non aux
mines, ni ici ni ailleurs !