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Les militant.es indépendantistes de gauche du collectif War-Sav qui propose d’intervenir en tant qu’organisation stratégique a diffusé le texte suivant ainsi que du matériel graphique pour défendre l’idée d’un service public de santé géré par les bretons et défendre l’accès au vaccin.

Voici des explications sur leur démarche. 

War-Sav (Pour l’Organisation de la Gauche Indépendantiste) est un collectif qui se propose de contribuer à la construction du courant indépendantiste de Gauche en Bretagne. Nous estimons nous que la Bretagne de Brest à Clisson est un espace cohérent pour construire des politiques publiques en faveur des classes sociales les plus défavorisées. Nous sommes impliqués à titres personnels dans des pratiques militantes syndicales, culturelles, de réappropriation linguistique , féministes, écologistes, internationalistes ou des dynamiques municipalistes anticapitalistes. Ensemble nous affirmons le droit du peuple breton à construire en toute indépendance un autre modèle économique, sociale et environnementale au bénéfices des plus modestes.

 

 

La gestion centralisée de la crise sanitaire est de plus en plus incomprise du peuple, l’absence de compétence sanitaire publique des collectivités locales met en évidence les mesures inadaptées d’une Région à une autre, d’un département à un autre, d’une commune à une autre. Puisque nous vivons et travaillons en Bretagne où le débat pour plus de souveraineté décisionnelle prend une certaine ampleur nous faisons part des propositions suivantes pour orienter les mobilisations populaires en faveur du système de santé de proximité.

Cela nous semble légitime pour restaurer la confiance dans la science, elle-même mise à mal par les choix et le mode de gestion du gouvernement qui gère la crise et décide en comité de défense secret. Rien de pire pour créer de la défiance sur la sphère institutionnelle et alimenter les thèses conspirationnistes. Prenons nos affaires en mains ici en Bretagne.

De par la faiblesse du système de santé publique passablement dégradé par le gouvernement en place (fermeture de milliers de lits d’hôpitaux, fermeture d’hôpitaux de proximité, faibles salaires, Ségur de la Santé bien en-deçà des exigences des syndicats majoritaires) nous d’avons pas d’autre alternative.

L’absence d’un Plan de vaccination cohérent démontre un manque cruel d’anticipation, comme la gestion de la crise sanitaire depuis un an (pénurie de masques, annonces à l’emporte-pièce des mesures et des protocoles sanitaires dans l’éducation, incompatibilités des couvre-feu à 18h avec les transports et horaires de travail…). Le plan de vaccination doit être planifié de façon drastique ce que ne peuvent permettre les politiques libérales ultra centralisées.

L’histoire a prouvé que le vaccin est la seule et unique solution pour enrayer une épidémie. Dire le contraire c’est faire le lit du complotisme et de l’individualisme. C’est se positionner aux antipodes de la construction d’une société basée sur la solidarité et la collectivité.

 

 

Le vaccin est essentiel pour protéger les travailleurs, le peuple, ceux et celles qui subissent le plus la pandémie, Et pour protéger les personnes qui, pour des raisons médicales, ne peuvent pas être vaccinées.

La vaccination est une conquête de la science , que des multinationales en tirent profit n’invalide pas son utilité.

Les vaccins ont été financés par des fonds publics. Par conséquent, ils ne doivent pas servir à spéculer et leurs distributions doit se faire dans le cadre du service public.

Cela signifie que la Région Bretagne doit avec les autres collectivités locales faire face à la faillite de l’état français et réclamer la compétence sanitaire publique. 

Les syndicalistes, féministes, révolutionnaires et démocrates doivent faire cause commune et défendre politiquement l’accès au vaccin via le service public de santé. Nous sommes conscients que le choix du type de vaccin est une question légitime et pertinente, seule la construction d’un mouvement de défense de la santé publique permettra de poser ces revendications.

Alors que l’état central sous-traite au privé la mise en place du plan de vaccination nous pensons que la Bretagne, de Brest à Clisson, est un espace de proximité cohérent pour construire des politiques publiques afin d’améliorer les conditions de vie des plus modestes.

Pour amplifier et accélérer l’accès à la vaccination,

Pour la construction d’un service public sous contrôle local impliquant les usagers dans des politiques de santé depuis les communes, quartiers, villes et villages.

Pour restaurer la confiance dans la science mis à mal par les choix d’un pouvoir lointain qui nous fait subir des politiques d’austérité et des choix illogiques.

Nous sommes internationalistes et aussi solidaires de ceux et celles qui luttent pour que l’ensemble des anciennes colonies occidentales ou des pays subissant l’impérialisme aient accès aux vaccins et ce gratuitement. 

 

200 personnes ont pris part au rassemblement briochin dans le cadre de la journée internationale des migrants. Voici la prise de parole du collectif Kengred.

 

Demat deoc’h-holl ha trugarez deoc’h da vezañ deuet

Kengred, strollad-tud skoaz ouzh ar repuidi ha degemerus gant ar vretoned nevez-degouezet a sav a-du gant an devezh etrebroadel evit ar re dibaper. E kornog an departamant omp lec’hiet ha sikour ha reiñ bod a reomp d’un dek den bennaket, minor pe gour yaouank peurliesañ., hag a oa bet skarzhet eus an departamant. Evit lod dioute ez a o buhez war deñvalaat kar ‘boe enkadenn ar c’hovid ne deuont ket a-benn da gaout un emgav gant ar prefeti da dizhout ar baperaj a roio dezhe ar gwir da labourat ha da heuliañ un deskarderezh er CFA daoust ma oant enskrivet enni abaoe miz Gwengolo.Gwir tud an hini eo ha n’eo ket niverennoù e-barzh un teuliad e-giz ma vezont kaset amañ gant ar c’huzul departamant.

Salut à tous et merci d’être venu

Kengred, collectif de soutien et d’accueil pour les nouveaux arrivants bretons( ex migrants ) a tenu à s’associer a cette journée internationale pour les sans-papiers . Nous sommes basés à l’ouest de Guingamp et aidons ou accueillons une dizaine de personnes, mineurs ou jeunes majeurs pour la plupart d’entre eux, qui ont été expulsés du dispositif de protection pour les mineurs par le conseil départemental. Pour plusieurs d’entre eux, la situation se complique depuis le mois de mars et le début de la crise sanitaire car ils ne peuvent obtenir de rendez-vous en préfecture pour leur demande d’autorisation de séjour, et se voient dans l’obligation d’abandonner leurs projets d’apprentissage car n’ayant pas leur récépissé, ils ne peuvent pas travailler. Ils perdent aussi leur place en CFA où ils étaient inscrits depuis la rentrée. C’est donc bien de problèmes réels et concrets concernant des personnes en danger que nous parlons, et pas de numéros, de chiffres ou de statistiques comme le fait la préfecture et le département des côtes d’Armor. Ce département est d’ailleurs le pire des 5 départements bretons en ce qui concerne le sort de ces jeunes. Pour comparer, le département du Finistère vient de voter pour la deuxième année consécutive une subvention de 50000 euros à SOS Méditerranée, ceux-là même qui arrachent les migrants d’une mort certaine par noyade ou bien dans les geôles libyennes lorsqu’ils sont renvoyés là-bas au nom d’un accord odieux entre l’UE et la Libye alors même que tout le monde connait le sort qui leur est réservé. Nous tenons d’ailleurs à remercier le CD 29 pour cet acte de générosité. La Bretagne en sort grandie. Ici en Côtes d’Armor nous sommes dans la situation inverse et lamentable

 

Cette journée est d’autant plus importante que le pouvoir se durcit face aux demandeurs de titre de séjour, la dernière illustration étant l’évacuation très violente par la police de plusieurs centaines de migrants à Paris, devant les caméras des journalistes.

Ici, en Bretagne, et en Côtes d’Armor particulièrement, c’est le refus de donner un rendez-vous aux demandeurs de titre de séjour depuis le mois de Mars 2020 et la crise sanitaire qui plonge des dizaines de personnes dans des situations très compliquées, voire désespérées. Une tribune regroupant plus de cinquante élus municipaux du département, deux groupes d’élus au conseil départemental, une conseillère régionale et une sénatrice à d’ailleurs été publiée et déposée en main propre à la préfecture, sans aucune réponse pour le moment. Depuis, de nouveaux élus ont fait savoir leur souhait de signer cette tribune. Un regroupement d’associations solidaires du pays de Saint-Brieuc a fait de même, ainsi qu’un autre sénateur sur son initiative personnelle. Et toujours pas de réponse. Que faut-il de plus pour se faire entendre ? La préfecture qui reçoit ses ordres de Paris ne veut pas écouter les différents acteurs bretons, élus ou simples citoyens , et se fige dans un mutisme hautain qui ne peut être compris que par un déni de démocratie envers la volonté des bretons de perpétuer une tradition d’accueil et d’humanisme envers les plus en danger. Nous en profitons aussi pour demander des comptes aux élus du conseil régional. Que font-ils? Rien. Ils répondent qu’ils n’ont pas cette compétence. Mais des compétences ça se demande! La Bretagne aurait tout à gagner en assurant un vrai accueil pour ces jeunes, qui veulent travailler, faire leur vie ici, plutôt que de tout mettre en place pour intensifier la gentrification en attirant des retraités aisés et des classes moyennes supérieures comme le montre les différentes déclarations des deux derniers présidents de région, Monsieur Le Drian et Monsieur Chesnais-Girard.

 

 

C’est pour toutes ces raisons que nous rejoignons aujourd’hui ce rassemblement, ainsi que celui de Lannion, afin qu’enfin la préfecture réponde favorablement aux demandes démocratiques de justice envers ces personnes complètement démunies.

Ce ne sont pas des numéros sur un dossier mais des personnes en danger qui sans rendez-vous ne peuvent se projeter, ne peuvent pas travailler, accéder à un logement, commencer une vie normale.

C’est aussi des employeurs qui attendent l’autorisation de les embaucher depuis des mois, qui ne peuvent assurer leurs engagements envers leurs clients dans des métiers, rappelons-le, qui manquent de main-d’œuvre.

C’est aussi des familles solidaires et des associations bénévoles qui doivent se démener dans les méandres d’un fonctionnement administratif obscur pour faire avancer les dossiers, sans aucune aide des services concernés.

Holl asambles, diskouezomp dezhe penaos n’eo ket didalvez ar c’hengred e Breizh.

A viskoazh ha da viken, bezomp skoaz-ouzh-skoaz gant ar repuidi.

Evit breizh brokus ha denel, dalc’homp penn ouzh ar re drenk ha enk o spered, ouzh melestradutrezh gall a wallgas ar re en arvar, ha bezomp son en on helloù evit ur vro kengred ha faro.

Montrons que la solidarité bretonne n’est pas un vain mot.

Pour une Bretagne fraternelle, solidarité avec les sans-papiers

Appel au rassemblement en soutien aux sans-papiers

 

Kengred, collectif de soutien et d’accueil pour les nouveaux arrivants ( ex migrants ) appelle au rassemblement de Saint-Brieuc le Vendredi 18 Décembre à 18h, place de la préfecture ainsi qu’au rassemblement de Lannion ce même jour à 17h30, place de la mairie, dans le cadre de la journée internationale de solidarité pour les sans-papiers.

Ailleurs en Bretagne sur le même theme : Rennes/Roazhon 18h le 18/12 à République, Saint-Nazaire/Sant-Nazer 19/12 15h, Naoned/nates 18/12 18h Bouffay.

Cette journée est d’autant plus importante que le pouvoir se durcit face aux demandeurs de titre de séjour, la dernière illustration étant l’évacuation très violente par la police de plusieurs centaines de migrants à Paris, devant les caméras des journalistes.

Ici, en Bretagne, et en Côtes d’Armor particulièrement, c’est le refus de donner un rendez-vous aux demandeurs de titre de séjour depuis le mois de Mars 2020 et la crise sanitaire qui plonge des dizaines de personnes dans des situations très compliquées, voire désespérées. Une tribune regroupant plus de cinquante élus municipaux du département, deux groupes d’élus au conseil départemental, une conseillère régionale et une sénatrice à d’ailleurs été publiée et déposée en main propre à la préfecture, sans aucune réponse pour le moment. Un regroupement d’associations solidaires du pays de Saint-Brieuc a fait de même, ainsi qu’un autre sénateur sur son initiative personnelle. Et toujours pas de réponse. Que faut-il de plus pour se faire entendre ?

C’est pourquoi nous appelons tous les humanistes à se mobiliser le 18 Décembre afin qu’enfin la préfecture réponde favorablement aux demandes démocratiques de justice envers ces personnes complètement démunies.

Ce ne sont pas des numéros sur un dossier mais des personnes en danger qui, sans rendez-vous, ne peuvent se projeter, ne peuvent pas travailler, accéder à un logement, commencer une vie normale.

C’est aussi des employeurs qui attendent l’autorisation de les embaucher depuis des mois, qui ne peuvent assurer leurs engagements envers leurs clients dans des métiers, rappelons-le, qui manquent de main-d’oeuvre.

C’est aussi des familles solidaires et des associations bénévoles qui doivent se démener dans les méandres d’un fonctionnement administratif obscur pour faire avancer les dossiers, sans aucune aide des services concernés.

Montrons que la solidarité bretonne n’est pas un vain mot.

Pour une Bretagne fraternelle, solidarité avec les sans-papiers

 

Voici quelques questions qui ont suscité un échange fort riche au conseil municipal de Guingamp. Comme elles concernent largement l’Agglomération GPA ( Guingamp Paimpol Agglomération, soit 57 communes, 73 557 habitants)  j’ai décidé de les poser au président de l’Agglo. Je remercie vivement Madame Le Hueroù, Madame Brissoneau et Mr Le Goff pour la qualité des échanges lors du conseil municipal lundi 14 décembre à Guingamp. Je crois qu’il y a là la preuve de l’intérêt que ces questions de fiscalité peuvent susciter chez tous ceux et celles que l’accès au logement mobilise.
Plus largement, au delà de cette petite partie de la Bretagne elles intéresseront tous ceux que la souveraineté fiscale de la Bretagne interpelle pour construire des politiques publiques améliorant nos conditions de vie.
 
Gael Roblin
G. Roblin au Conseil Municipal de Guingamp
A l’intention de Vincent Le Meaux
President de GPA
Gael Roblin
Conseiller municipal à Guingamp/Kuzulier-kêr Gwengamp
 
Mr le Président,
Je m’adresse à vous car vous indiquez sur le site internet de l’Agglomération que « Tout au long de son élaboration, le PLUi (Plan Local d’Urbanisme intercommunal) fait l’objet d’une concertation avec la population « (temps d’information et de discussion, mise en place de moyens d’expression…) et qu’il est possible d’adresser des remarques ou demandes. Ce PLUI doit être adopté en 2021.
Le Conseil Municipal de Guingamp du 14 décembre dernier a été l’occasion d’échanger sur l’actualité de l’Agglomération notamment de son document d’orientation budgétaire pour 2021 marquée par un contexte de pertes de recettes.
Voici donc mes remarques, questions et suggestions :
1) Dans le document d’orientation budgétaire de GPA pour 2021 il est indiqué que le volume de la taxe sur les résidences secondaires n’augmentera pas.
Je souhaitais savoir si l’exécutif de GPA envisageait suite à la mise en place de son PLH (Plan Local de l’Habitat ) de prélever la THLV (Taxe d’Habitation sur les logements Vacants) à l’échelle de l’Agglomération comme la loi le lui permet ?
Cela représenterait sans doute une piste de financement pour compenser la baisse des recettes dues à la crise sanitaire.
Je considère que les propriétaires de logements inoccupés, en grande partie responsables des déséquilibres sociaux, doivent fiscalement contribuer à corriger ces derniers, la collecte communautaire de la THLV pourrait être consacrée à financer la préemption foncière ou l’équilibre économique fragile des programmes de logements sociaux dont nous avons tant besoin ou à la rénovation de l’habitat ancien.
Guingamp fait partie des quelques communes qui prélèvent cette taxe que l’immense majorité des autres communes de l’Agglomération négligent. On peut supposer que si elle était collectée à l’échelle de l’agglomération on contribuerait ainsi à l’élargissement de nos ressources fiscales communes.
J’ai conscience qu’il est assez facile de contourner la loi pour ne pas qu’un logement soit considéré comme vacant mais la menace incitative d’une telle taxe permet aussi de remettre sur le marché locatif des biens que les ménages recherchent.
Je vous demande donc de mener une étude d’impact à l’échelle de l’Agglomération avant l’adoption du PLUI pour savoir combien rapporterait à notre EPCI la collecte de cette taxe THLV.
2) Lors de l’échange au Conseil Municipal de Guingamp sur ces points Mr Le Maire Ph. LEGOFF (Par ailleurs VP de votre exécutif ) a déclaré être favorable à la mise en place d’un permis de louer. Il répondait ainsi à mes interrogations sur ce que pourraient être es grandes lignes d’action de GPA pour la lutte contre le logement indigne en 2021.
C’est une perspective d’action publique qui me semble pertinente. Elle peut comme la loi le permet être menée à l’échelle de l’Agglomération. Il faut avant d’attribuer un permis de location que des services d’hygiène puissent visiter les logements. Il semble donc opportun de mutualiser un tel cout à l’échelle de l’Agglomération. Votre assemblée a t elle budgétisé la mise en place d’un tel service d’hygiène ?
3) Dans son diagnostic rendu public pour le PLUI, l’Agglomération indique qu’il existe « Un parc de résidences secondaires important sur les territoires ruraux et littoraux, avec notamment 5 communes au-dessus de 35% de résidences secondaires ».
J’ai conscience que les communes de GPA ne peuvent collecter la TLV (la Taxe sur les Logements Vacants) ni la taxe d’habitation sur les résidences secondaires majorable jusqu’à 60 % ( !!) car cela est réservé aux communes figurant dans ces « Zones dite Tendues ».
En effet les communes où s’applique la taxe sur les logements vacants, peuvent voter une majoration de la part de la cotisation de la taxe d’habitation qui leur revient pour les résidences secondaires. Cette majoration peut être comprise entre 5% et 60%. Rejoindre la « Zone Tendue » offre donc des perspectives de recettes nouvelles.
La liste des communes en Zone Tendue est établie à Paris à travers un décret et aucune commune de la Région Bretagne n’y figure.
J’y vois pour ma part le preuve flagrante que la lutte des classes ne se traduit pas seulement en termes d’inégalités salariales mais aussi d’inégalités territoriales et fiscales éclatantes .Maitriser ces dispositifs permettrait de mieux repartir les richesses ici en Bretagne.
Bien sur ni GPA , ni les Cotes d’Armor ne connaissent la situation immobilière des territoires pour l’instant classés en «Zone Tendue».
En mars dernier chacun a pu observer l’arrivée massive de membres des classes sociales supérieures ayant quittés les lieux de pouvoir parisiens qui bravaient le confinement au mépris des recommandations sanitaires pour se payer un logement vacant en temps de pandémie.
Chacun sait que la crise sanitaire est plus difficile à supporter pour ceux et celles qui vivent dans des collectifs ou pire encore dans des logements que l’on qualifie d’indignes malheureusement encore trop nombreux autour de nous.
L’attrait soudain des citadins qui n’ont pas le même pouvoir d’achat, les mêmes salaires que nous pour le Tregor-Goelo et la Haute Cornouaille, la promotion du Tourisme, le marketing territorial, la promotion de la ligne LGV vont nous entrainer dans la spirale de la gentryfication.
N’attendons pas que la situation se tende en terme spéculatif pour agir ensemble pour une meilleure répartition des richesses et une plus grande souveraineté fiscale en Bretagne.
Je souhaiterais donc également savoir si l’exécutif de l’agglomération pensait interpeller, le département et la Région largement représentés dans l’Etablissement Public Foncier de Bretagne, Mr le député et Madame la sénatrice, où le gouvernement sur cet état de fait qui est injuste et pour que des critères locaux nous permettent de bénéficier de cette option de taxation dont nous sommes privés, en mettant au point un mécanisme de réactualisation des communes intégrant les « Zones Tendues ».
Je porte de manière publique à votre attention ces réflexions qui se veulent aussi incisives que constructives par goût du débat citoyen , que je n’en doute pas, vous affectionnez aussi, tous comme évidement les autres élus et habitants des 57 communes de GPA.
Je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations les plus cordiales.
 
G. Roblin, le 16 décembre 2020.
Conseiller municipal à Guingamp/Kuzulier-kêr Gwengamp
 
 

Saioa Sanchez Iturregi est une militante indépendantiste révolutionnaire basque incarcérée à Nantes. Elle purge depuis 2013 une peine de 28 ans de prison pour l’exécution de deux gardes civil espagnols par ETA, elle doit faire face à d’autres procédures judiciaires dans l’état espagnol pour ses activités dans la clandestinité. 

Elle est incarcérée à la prison pour femmes de Rennes comme d’autres femmes basques car c’est une des deux seules prisons pour femmes qui accueillent les longues peines. Si elle a été transférée à Nantes c’est pour accoucher, cet établissement étant plus adapté.

Son enfant est né en septembre. Le 30 novembre dernier elle devait être transférée pour un examen gynécologique. L’escorte lui a signifié qu’elle ne pouvait faire ce transfert en compagnie de son enfant, puis lui a dit, après un premier refus de sa part, que ce transfert pouvait se faire en  compagnie de son enfant si elle acceptait d’être entravée aux jambes reliées à la taille par une chaine. Saoia a refusé cette humiliation, l’examen gynécologique n’a pu avoir lieu.

Le statut de DPS, détenue particulièrement surveillée, semble donc être maintenu de façon aléatoire à l’encontre des prisonniers politiques basques.

Pour écrire à Saioa Sanchez Iturregi Maison d’Arrêt des Femmes de Nantes Rue de la Mainguais 44300 Naoned.

Il y aussi deux autres prisonnières politiques basques à Rennes : Moreno Martinez, Itziar 9599 et Aramendi Jaunarena, Alaitz 9544 18 bis, Rue de Châtillon    B.P. 3107 35031  Roazhon Cédex  

Le 15 décembre prochain Anton Burel et Christine Georges, conseillers municipaux à Cintré présenteront la motion suivante :

Le conseil municipal de Cintré tient à remercier le personnel soignant pour son engagement dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. Conscient de la fragilité de l’hôpital public et de notre responsabilité de garantir la sécurité de nos concitoyens, nous demandons à l’Agence Régionale de Santé Bretagne : 
 
– l’embauche de personnel
– l’augmentation significative du nombre de lit de réanimation
– la revalorisation des salaires
– l’amélioration des conditions de travail
 
Ils souhaitent ainsi comme promis dans le cadre de la campagne de Cintré en Commun faire rentrer dans les conseils municipaux la défense des services publics et le débat sur la nécessaire maitrise de nouvelles compétences pour la Bretagne.
Vous pouvez lire ici le communiqué de presse qui explique leurs motivation.
 
 

Le premier confinement a été marqué par le rôle déterminant des communes, des métropoles et de la région dans la gestion de la crise sanitaire. Pour faire face à la deuxième vague qui frappe de plein fouet notre pays, la première urgence est de donner des moyens à l’hôpital public : plus de lits de réanimation, et une embauche significative de personnels soignants. Il leur faut également une revalorisation des salaires et une amélioration des conditions de travail. Le salaire des infirmiers est parmi les plus bas en Europe, c’est inacceptable. C’est dans ce sens que nous proposerons, au prochain conseil municipal, le vote d’un vœu pour que le conseil municipal demande à l’Agence Régionale de Santé plus de moyens pour l’hôpital public et nos soignants. L’heure n’est plus aux coupes budgétaires qui mettent nos vies en danger, l’heure est grave, nous nous devons de répondre aux besoins des personnels soignants et de l’hôpital public qui combat chaque jour pour sauver les vies de nos concitoyens, pour sauver nos proches, pour sauver nos vies. 

Lors du dernier confinement, les collectivités locales et régionales ont été des acteurs majeurs dans la lutte contre le coronavirus et ont comblé les incuries de l’État malgré leur peu de moyens et de compétences. La fourniture de masques par la Métropole de Rennes en est une illustration frappante. L’opération va être réitérée pour les écoliers, nous devrions porter demain à la Métropole et à la Région la fourniture de masques pour les collégiens et lycéens en vue de fournir des masques à tous nos jeunes cintréens. L’heure est à la mobilisation. 

Alors que partout des municipalités se lèvent pour que les petits commerces restent ouverts dans le plus strict respect des règles sanitaires nous devons, nous aussi, porter la voix de nos commerçants pour limiter l’impact économique et social qu’a et qu’aura cette crise sanitaire majeure. La pandémie va durer, nous devons malgré tout continuer à vivre. Plutôt qu’être imposé par l’État, nous devons construire ces nouveaux modes de vie collectivement, avec la région, la Métropole et les communes, avec les citoyens, pour adapter les mesures sanitaires à la réalité concrète du terrain. Ce mode d’organisation plus souple permet à d’autres pays d’Europe de mieux appréhender la pandémie. 

Si cette crise dure, nous devons adapter les outils institutionnels pour y répondre au plus près des citoyens. C’est pour cela que la Bretagne doit avoir les compétences en matière de santé et les moyens financiers pour mettre en place une politique de santé ambitieuse pour vaincre la Covid-19. Ces nouveaux outils, construisons-les ici à Cintré : La démocratie participative a été un axe majeur de cette dernière campagne des municipales, de la part de Cintré en commun comme de la majorité. Il s’agit désormais de passer aux actes. 

Nous avons surmonté la première vague, surmontons ensemble cette deuxième vague.

Yec’hed mat d’an holl ! 

Anton Burel et Christine Georges

Touellerezh an dilennadegoù: Ar gwir ’zo gant Trump

Gant Robert Neal Baxter ( Stourmer komunour ha dizalc’hour deus Galiza, kelenner , ezel Unvaniezh Pobl Galiza)

Robert Neal Baxter .

D’an 3 a viz Du e oa bet lakaet fin d’an argerzh hir-kenañ  evit dilenn ar Prezidant a reno war douar ar re dieub ha kêr ar re galonek, hervez pozioù kan broadel $tadoù-Unanet AmeriKKKa. Diaes chom hep her goût.

 

Ha koulskoude, marteze a-walc’h ne oar ket kement all a dud e oa bet disklêriet Luis Arce evel Prezidant Stad Liesvroadel Bolivia nemet pemp devezh war-lerc’h, aet ar maout gant e strollad, Luskad war-du ar Sokialouriezh (MAS-IPSP), tapet gantañ 55% eus ar mouezhioù ha gant ur feur mouezhiañ en tu all da 88%. Koulz e eil kambr an Dael hag eben ec’h eas kalz war ledanaat muiañ-niver ar strollad gant da benn Evo Morales, hag evit ar wezh kentañ ez eus muioc’h a vaouezed er Sened hag a baotred. Ha koulskoude, daoust d’an istorel m’eo ar fedoù-se, n’o deus ket ar araezioù brizhkehentiñ sistemek gouestlet kalz a blas nag a bouez dezhe er c’heleier.

War a seblant, n’eus nemet un dra a rankfemp an holl bezañ chalet ganti: anv an hini a vo lakaet da bennrener nevez ar pezh a ra lod ‘ar bed dieub’ anezhañ, evel ma vefemp o vevañ c’hoazh da vare ar Brezel Yen. Fellout a reer lakaat ac’hanomp da grediñ e cheñcho pep tra en Ti Gwenn, ur wezh staliet un impalaerour nevez a-drek ar Burev Hirgelc’hiek, kalz sichantoc’h ar wezh-mañ avat.

Ken brein eo sistem politikel ar Stadoù-Unanet m’eo diaes goût dre belec’h kregiñ: goubrenerezh, kleptokratelezh hag interestoù kuzh al lobbioù ekonomikel hollc’halloudus, iriennelouriezh damfaskour QAnon, torgammerezh ar mediaoù hag ar c’heleier faos (fake news), poblelouriezh eus an eil tu hag egile, amoedigezh dañjerus ar Prezidant kent ha sionegezh arfoll ar Prezidant nevez pe c’hoazh ar gouennelerezh gwriziennet don er vro, lakaet termen d’an disparti dre lezenn etre ar re wenn hag ar re du 50 vloaz ’zo nemetken ha na vo ket skarzhet da vat diouzh penn an dud a-drugarez d’an pebeiladur enepdemokratel etre ar re ruz hag ar re c’hlas, hag all, hag all.

Amañ avat e fell din komz diwar-benn mont en-dro an dilennadegoù ar vro a gred embann ec’h eo anezhi penndifennourez hollvedel an demokratelezh ha ne chom ket da dortal o lakaat an demokratelezh-se da dalvezout dre ar bed a-bezh gant daolioù misil, jahinerezh, o kenlabourat gant renadoù faskour evit mac’homañ o fobloù, dre sparfañ napalm ha kontammer orañjez pe dre nerzh ar bombezennoù atomek zoken… Pep tra e anv an demokratelezh hag ar frankiz.

 

We the people. Ni, ar bobl. Setu penaos e tigor Bonreizh ar Stadoù-Unanet sinet e 1787. Setu penaos e tigoras ivez e brezegenn gentañ Joe Biden evel Prezidant dilennet, en ur disklêrian e oa un ‘trec’h evidomp-ni, ar bobl”. Ouzhpenn 200 vloaz warlerc’h eo ur gwaz gwenn a renkad etre an hini a gred kaozeal e anv ar bobl-holl adarre, daoust ha m’eo gwir m’en deus dibabet ur vaouez du he c’hroc’hen evit c’hoari ur rol a eil renk. D’an nebeutañ eo aet an traoù un tammig war-raok er Stadoù-Unanet a-hed ar c’hantvedoù memestra, rak n’halle ket ar maouezed votiñ eno betek 1920, en ur c’hoût ne c’helle votiñ nemet ar wazed perc’hentiezh gante betek 1856 ivez. Ha ne oa nemet pa oa bet lakaet e pleustr Lezenn ar gwirioù mouezhiañ e 1965 ma oa bet diskaret da vat an holl skoilhoù a harze ouzh ar re du da votiñ.

 

Reizh ha dereat eo kaozeal eo anv ar bobl pa vez dilennet ar Prezidant ganti en un doare peurdemokratel, dres evel ma c’hoarvezas e Bolivia. Hogen, pa gred kaozeal Prezidant SUA e anv ar bobl, emañ o treuzpiaouañ he mouezh pa seller pizh ouzh an divigadoù a bep seurt a gaver don-don e reizhad an dilennadegoù er vro-se.

 

Meur a skoilh e gaver war an hent pa feller lakaat e pleustr ar gwir da votiñ eno. Da-gentañ-holl e ranker en em enrollañ. Sañset eo digoust, met dre ma n’eus er vro-se kartenn-anv ret ebet ec’h implijer peurliesañ an aotre-bleniañ evit gwiriekaat identelezh an den-mañ’n-den (pe c’hoazh un aotre-armoù a-wezhioù…). Kement-mañ a dalvez da damouez evit lakaat er-maez tud gante ar gwir da vouezhiañ eus gennadoù resis ar boblañs, dreist-holl ar re ouennekaet peogwir eo teir gwezh izeloc’h an niver a dud afro-amerikan gante un aotre-bleniañ evit ar re wenn. Evit gwashaat an traoù, e karterioù resis ’zo eo bet serret ar burevioù karget da reiñ an dielloù ret ivez. An disoc’h: hervez ur studiadenn embannet e 2012, ne oa ket enrollet 24% eus an dud gante ar gwir da votiñ, d.l.e. 51 milion a dud en holl.

 

War-lerc’h e ranker gouzañv lostadoù-tud hir meurbet dirak al lec’hioù-mouezhiañ, dreist-holl evel-just er c’harterioù ma vez kalz a dud ouennekaet. Hag e stadoù evel Texas e oa bet aotreet staliañ ur post nemetañ e pep kontelezh evit ar votoù dre bost, en ur c’hoût e c’hellont tizhout 5,000 kilometr karrez. Gwezh ha gwezh all e vez kemmet ivez bevennoù an takadoù-mouezhiañ evit ma vo gounezet lec’hioù a-bouez gant strollad pe strollad.

 

Meur a sil bras all en deus ar reoliad evit gallout mont e-biou da volontez wirion ar bobl ha da bennaenn diazez ‘un den, un vot’. Souezhus e c’hellfe kavout an nen ar fed ma oa teuas Trump da vezañ Prezidant e 2016 daoust ha ma’c’h eas gant Hillary Clinton al lodenn vrasañ eus ar pezh a reer ar vot poblek anezhañ, tapet ganti kaze 3 milion a vouezhioù muioc’h evitañ. An abeg a gaver e reoliad ar c’holajoù dilenn, ma vez anvet gant pep stad un toullad dilennerezed/ion fiziet ar vot enne, en holl 538 anezhe nemetken. Evel-se n’he deus ket pep mouezh ar hevelep talvoudegezh, rak pouezañ a ra kalz muioc’h ar votoù  a seurt-se evit re hiniennel ar bobl. Da skouer, evit dont da vezañ Prezidant, e  ranke Biden gounez e 270 kolaj, ne vern hag-eñ e tizhfe ar muiañ-niver a votoù poblek pe get.

 

Ma tegouezhfe kemend-all en ur vro bennak eus Afrika, hep mar ebet e tougfe klemm diouzhtu renerion demokratelezhioù frankizour ar C’hornôg en ur damall ar vro da vezañ gwallet ar reolennoù demokratel diazez. Ha koulskoude e kendalc’h U$A d’en em lakaat da skouer penndifenner an demokratelezh hollvedel hep an disterañ mezh.

 

Da heul ar votadegoù, ne baouezas ket Trump da glemmichal, en ur asuriñ e oa bet skoet gant un taol touellerezh. Ha ret eo anzav emañ ar gwir gantañ en ur mod, rak un taol touellerezh eo ar sistem penn-kil-ha-troad.

 

Met arabat faziañ. Gwir eo ec’h eo ur vezh enepdemokratel ramzel mont en-dro an dilennadegoù er Stadoù-Unanet. Met ret eo anzav ivez o deus an holl reoladoù demokratel bourc’hiz ur bern gwikefreoù savet a-ratozh-kaer evit lakaat harz ouzh bolontez wirion ar bobl. Er Rouantelezh-Unanet, da skouer, ec’h implijer ar sistem mouezhiañ unanv muianiverel gant un dro nemeti (first-past-the-post) gantañ da bal lakaat an daoustrolladegezh da beurbadout da viken hag a-drugarez dezhañ e c’hallas Thatcher ren war ar vro gant ur melldorn houarn daoust da vezañ tapet nemet 42,4% eus ar votoù ganti e 1983 en ur stad ma c’hell izili nann-dilennet ar Gambr Uhel, da lâret eo eskibion ha pared hêrezhel (noblañsoù) ha nann-hêrezhel, kas d’an traoñ mennadoù bet votet gant izili dilennet (mod pe vod) Ti ar C’humunioù.

 

Touellerezh ’zo bet, sur ha n’eo ket marteze. N’eo ket Trump an hini ’zo bet touellet avat, met ar bobl gant an demokratelezh bourc’hiz.

Le projet de Parc Eolien offshore n’est pas seulement contesté par la droite locale qui par pur électoralisme en fait procès à l’actuel majorité régionale qui se mobilise pour son installation. un lecteur nous à envoyé ce texte et nous le remercions. Dans un souci d’information nous le publions bien volontiers. Les critiques induites recoupent celles des militants indépendantistes qui ont pris position contre le Parc Eolien terrestre de Gurunuhel

La construction d’un parc d’une soixantaine d’éolien se met en place baie de Saint-Brieuc, où a quelques kilomètres de la côte forage, bétonnage et pollutions sonore risquent de déloger la faune sous marine de la baie, abritant cétacés, de nombreuses espèces de poissons et de mollusques, métant également en danger la pêche locale .

Projet de parc éolien en baie de St-Brieuc

Plusieurs travaux et installations sont déjà en cours à terre, 16 kilomètres de câbles électriques sont enfouis sous terre et 33 km sous la mer. La base arrière de l’entreprise « Ailes Marines » est en cours d’installation 16 000m2 de terrain avec 1000m2 de bureaux à Kerantour.

Installation et travaux à terre

À KerantourAiles Marines s’installe sur 16 000 m² de terrain : 1 000 m² de bureaux (constructions modulaires), un entrepôt de 500 à 1 000 m², un espace de livraison et de manutention de 600 m², une zone de stockage extérieure de 600 m² et un parking de 70 places. Des navettes emmèneront le personnel quotidiennement sur le port.

À Lézardrieux, les travaux ont également commencé, le 15 septembre, sur le quai précédemment occupé par le sablier et la société Copermer. Bâtiment logistique, zone de stockage, zone de chargement, grue d’une capacité d’une tonne, cuve de stockage de carburant pour les bateaux… Les aménagements prévus sont importants. Les éléments les plus imposants du parc éolien (fondations, éoliennes) seront acheminés par la mer, directement depuis l’Espagne et Le Havre (Seine-Maritime), entre 2021 et 2023.

Sur la côte de Penthièvre, depuis le 8 septembre, c’est RTE, le gestionnaire du réseau électrique de très haute tension, qui s’’est implanté. Deux câbles de 220 000 Volt, protégés dans des fourreaux, doivent traverser trois communes, entre la plage de Caroual et le poste électrique de la Doberie : Erquy, Saint-Alban et Hénansal.
RTE a annoncé avoir commencé à creuser des tranchées dans des champs à Saint-Alban et Erquy. L’entreprise publique a signé des conventions avec les agriculteurs

Ne laissons pas les industriels de l’énergie ‘’verte’’ s’emparer de la mer et continuer sous prétexte d’écologie leur système marchand qui exploite l’humain et décime le vivant. Le capitalisme vert avance au rythme de leurs intérêts économique

En l’attente d’actions, manifs, n’hésitez pas à faire tourner.

D’autre infos ici . 

Article de Duarte Correa, Secrétaire aux Relations internationales de l’Union du Peuple Galicien (UPG) composante du BNG ( Bloc National de Galice) , publié dans le quotidien indépendantiste galicien Nós Diario. Merci à Nicolas Maury du blog “Perspectives Communistes” pour la traduction.

Toute personne honnête se réjouit de la défaite de Donald Trump car c’est un coup dur pour les secteurs les plus radicaux de l’extrême droite aux États-Unis, et aussi contre l’opération coordonnée, qui depuis quelques années maintenant cherche à mettre en œuvre son modèle politique dans d’autres zones géographiques.

Mais c’est une chose de se réjouir de la défaite de Trump et une autre de penser qu’une étape progressiste s’ouvre. Pour celles & ceux qui disent que Joe Biden est un président de gauche, la joie ne durera pas trop longtemps. Biden et Trump ne sont pas si différents. Quelques petites nuances les séparent, mais tous les deux sont attachés à l’idée que les États-Unis ont la fonction transcendantale de diriger l’humanité, d’imposer son mode de vie au monde et de défendre les intérêts des secteurs économiques et politiques de l’empire.

Le vaincu Donald Trump restera dans l’histoire comme une anomalie dans le système politique des États-Unis, mais une anomalie avec des composants très typiques de ce pays. Son arrivée à la Maison Blanche n’était pas prévue et sa prestation au cours de ces quatre années a causé quelques maux de tête, plus par les formes et quelques excès que par le fond. De plus, de nombreux analystes s’accordent à dire que sa gestion a permis au système de mettre sur la table de graves problèmes mettant en danger son hégémonie, non par l’action d’un ennemi extérieur réel ou inventé, mais par des dysfonctionnements du système. Trump a dénoncé la mondialisation qui affecte gravement l’industrie nationale et l’emploi en raison de la délocalisation de la production et de la prépondérance du capitalisme spéculatif de Wall Street. Trump a pris des mesures qui ont créé des emplois et amélioré l’économie et, sans son attitude envers Covid-19, il aurait pu remporter les élections. Penser que nous sommes confrontés à la défaite d’un fou est une simplification.

Il est clair que les lignes ont bougées depuis ces quatre années et on verra les premiers pas de Joe Biden lorsqu’il s’installera à la Maison Blanche.

Ni Biden ni Kamala Harris ne sont inconnus. Joe Biden était le vice-président de ce Barack Obama, que l’industrie de la propagande continue de nous vendre à tort comme un afro-américain progressiste libre qui est venu à la présidence vaincre l’establishment. Biden a été coresponsable et parfois exécuteur direct de certaines des politiques les plus agressives d’Obama au cours des dernières décennies, telles que l’expulsion de plus de 3 millions d’immigrant.e.s, le coup d’État en Ukraine ou l’Intervention militaire de l’OTAN en Libye. Kamala Harris est la première femme Afro-américaine a accèder à la vice-présidence après une longue carrière politique, apportant un soutien financier à une partie importante de l’industrie audiovisuelle (WarnerMedia, Walt Disney) et à Silicon valley.

Biden ne réduira pas la mondialisation, tout comme Trump ne l’a pas fait. Mais sa mondialisation sera différente; pour ne pas mettre en péril le pouvoir de l’empire sur la planète, il devra garantir la production aux USA même, en évitant de nouvelles crises internes et l’apparition d’une masse de chômeurs et d’exclus qui sont un terreau fertile pour de dangereuses flambées sociales. Il devra également attirer des segments de la classe ouvrière qui font désormais partie de la base de soutien à Trump.

Il est clair que les formes vont changer, car il est démontré que l’action internationale de Trump, au lieu de consolider le leadership des États-Unis, a permis à son principal adversaire, la Chine, d’améliorer sa position mondiale. Biden tentera d’améliorer les relations dégradées avec l’Union européenne pour l’empêcher d’agir selon ses propres critères, qui pourraient conduire à une rapprochement avec la Russie, comme le souhaite l’Allemagne. Mais les nouvelles formes, avec des partenaires privilégiés, ne visent qu’à consolider l’hégémonie américaine et ne seront pas accompagnées d’un réel changement dans la politique interventionniste traditionnelle en Amérique latine et dans d’autres zones géographiques comme le Moyen-Orient ou l’Afghanistan.

Dans un contexte de durcissement législatif ( Loi sur la Securité Globale et Loi de Programmation de la Recherche) signe d’une véritable contre-révolution préventive la partie la plus réactionnaire de la magistrature est toujours prête à cogner sur ceux qui restent fidèles à leurs engagements politiques au service de la subversion de l’ordre social. Ainsi le communiste, ex prisonnier politique d’Action Directe Jann-Marc Rouillan est il de nouveau poursuivi par la justice suite à des incidents techniques de son bracelet électronique. Des faits ridiculement anecdotiques qui pourraient pourtant l’amener en détention.

Le texte qui suite a été signé par des organisations politiques, beaucoup de féministes, syndicalistes, militant.es décoloniaux, d’anarchistes, de communistes mais aussi des militants indépendantistes catalans ( notamment de la CUP et de la CGT Catalunya ), bretons ( quelques conseillers municipaux de la Gauche Indépendantiste) mais aussi  Néstor Rego élu du Bloc National de Galice au parlement de Madrid….

Vous pouvez continuer à signer en cotre nom où au nom de votre structure à cette adresse : stop-acharnement@protonmail.com 

Non à l’acharnement contre Jean-Marc Rouillan !

Depuis le 9 juillet dernier, Jann-Marc Rouillan est en détention à domicile. Il accomplit actuellement une peine de huit mois fermes pour “apologie de terrorisme”.

Alors qu’il ne lui reste que quelques semaines avant de terminer sa condamnation, le parquet antiterroriste demande son incarcération en milieu fermé. La décision définitive sera prise par le tribunal d’application des peines en audience, au tribunal d’Auch, le 25 novembre prochain, dans un climat de surenchère répressif encouragé et exercé par le gouvernement.

Le Parquet justifie sa demande sur la base de deux incidents techniques du bracelet électronique.
Le premier, le 18 août, est le résultat d’un choc involontaire ; le second, le 24 octobre, est dû à un décrochage du bracelet. À chaque fois, l’administration pénitentiaire a constaté la présence du détenu à son domicile et a pu communiquer avec lui. Il n’y a jamais eu de rupture de la détention. Il faut signaler que durant cette peine le détenu n’a bénéficié d’aucune permission – professionnelle ou familiale – ni d’aucune RPS (jours de réduction de peine).
Aujourd’hui, la demande du Parquet relève de l’acharnement. Un acharnement que Jean-Marc Rouillan connaît bien : l’État n’a de cesse de prendre tous les prétextes pour l’isoler, le fragiliser et relancer incessamment la détention.

Jean-Marc Rouillan souffre d’une maladie auto-immune orpheline grave qui affaiblit son système immunitaire. L’envoyer en pleine épidémie de la Covid 19 dans un lieu fermé particulièrement pathogène est une réelle mise en danger.
Jean-Marc Rouillan répond aux critères de vulnérabilité tels qu’ils ont été établis par le gouvernement.

Nous, signataires de cet appel, demandons au tribunal de l’application des peines la continuité de la mesure de détention à domicile jusqu’à la fin de sa peine.

Premiers signataires : 

José Alcala, cinéaste 

Pierre Alferi, poète

Floren Aoix Monteal (escrivain, directeur Irazar Fundazioa)

Vidal Aragones Chicharro, député de l’Assemblée de Catalunya CUP

Nan Aurousseau, auteur, réalisateur 

Nathalie Artaud, porte-parole de Lutte ouvrière 

Olivier Azam, réalisateur

Alain Badiou, philosophe 

Etienne Balibar, philosophe 

Ludivine Bantigny, historienne

Fernando Barrena, député européen GUE-NGL

Jean-Pierre Bastid, cinéaste

Hocine Belalloufi, essayiste, journaliste algérien

Judith Bernard, co-fondatrice de Hors-Série

Olivier Besancenot, postier, porte parole du NPA 

Eric Beynel, syndicaliste à Solidaires 

Billie Brelok, rappeuse 

Julien Blaine, poète 

Quim Boix Secrétaire Général de l’Union internationale des syndicats de retraités et pensionnés 

Jacques Bonnaffé, comédien 

Alima Boumediene-Thiery, avocate, militante associative 

Jean Pierre Bouyxou, écrivain 

Jean-Denis Bonan, cinéaste

Irène Bonnaud, metteuse en scène 

Véronique Bontemps, anthropologue

Saïd Bouamama, sociologue et militant FUIQP

Youssef Boussoumah, militant décolonial

Houria Bouteldja,  militante décoloniale

Albert Botran i Pahissa Parlementaire Cortès Espagne CUP

José Bové, paysan du Larzac, ancien député européen

Rony Brauman, médecin, essayiste

Eitan Bronstein, directeur De-Colonizer

Alain Brossat, philosophe 

Robert Cantarella, metteur en scène

Pierre Carles, réalisateur

Carmen Castillo, cinéaste 

Laurent Cauwet, auteur, éditeur Al Dante

Jean-Philippe Cazier, écrivain 

Bernard Cavanna, compositeur

CGT Catalunya

Leïla Chaïbi, députée européenne LFI

Sorj Chalandon, auteur 

Christian Champiré, maire communiste de Grenay (62)

Compagnie Jolie môme 

CNT, Confédération nationale du travail 

CNT-AIT (F.L. Granada)

Pierre Chopinaud, écrivain 

Jean-Luc Chappey, historien

Guy Chapouillié, professeur émérite d’études cinématographiques

Manuel Cervera-Marzal, politiste

Alexandre Civico, écrivain, éditeur 

Laurence De Cock, historienne 

Jean-Louis Comolli, cinéaste, écrivain 

Enzo Cormann, écrivain

Annick Coupé, militante altermondialiste

Revue CQFD

Miguel Urbán Crespo (parlamentaire UE, GUE-NGL)

CUP (Candidature d’Unité Populaire) Catalunya

Alain Damasio, écrivain 

Christophe Darmangeat, économiste 

Sonia Dayan-Herzbrun, sociologue

Chloé Delaume, auteure, prix Medicis 2020

Alessi Dell’Umbria, auteur réalisateur

Christine Delphy, sociologue

Gérard Delteil, écrivain

Pierre Dharreville, député PCF des Bouches du Rhône 13° circonscription.

Thierry Discepolo, éditeur (Agone) 

Elsa Dorlin, philosophe

Charlotte Dugrand, éditions Libertalia

Annie Ernaux, auteure

Jean-Michel Espitallier, écrivain 

Christian Eyschen, président de la Libre Pensée

Adeline Escandell sénatrice Espagne ERC soberanistes 

Famílies de Presos de Catalunya

Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail 

David Faroult, enseignant-chercheur en cinéma

 Eva Feigeles, monteuse de films

 Jacques Gaillot, Evêque

Pierre Galand, ancien sénateur belge, président de l’OMTC (Organisation mondiale contre la torture) 

Jean-Jacques Gandini, avocat, ancien secrétaire du Syndicat des avocats de France 

Jose Ignacio Garcia Sanchez député de l’Assemblée d’Andalousie Adelante Andalucia

Henry Garino, ancien vice-président de la région Languedoc-Roussillon

Thierry Garrel, producteur, documentariste

Ermengol Gassiot Balibé Secrétaire Général de la CGT Catalunya

Franck Gaudichaud, politiste, université Jean-Jaurès Toulouse

François Gèze , éditeur

Denis Gheerbrant, cinéaste

Sylvain George, Cineaste

Liliane Giraudon, auteure

Jean-Marie Gleize, écrivain 

Noël Godin, écrivain et entarteur

Dominique Grange, chanteuse engagée

Alain Guenoche, mathématicien 

Laure Guillot, cinéaste 

Alain Guiraudie, cinéaste

Thierry Guitard, auteur-illustrateur et cuisinier 

Éric Hazan, éditeur 

Charles Hoareau président ANC

Chantal Jaquet, philosophe

Manuel Joseph, écrivain 

Alain Jugnon, philosophe

Pau Juvilla Ballester Secrétaire Permanent de la CUP Catalunya 

Leslie Kaplan, écrivain 

Jacques Kebadian, cinéaste 

Razmig Keucheyan, sociologue

Jean Kehayan, écrivain 

Pierre Khalfa, économiste, fondation Copernic

Michel Kokoreff, universitaire, Paris 8

Stathis Kouvélakis, philosophe 

Hubert Krivine, astrophysicien 

Thomas Lacoste, réalisateur, producteur, éditeur

Joël Laillier, sociologue

Mathilde Larrère, historienne 

Véronique Lamy, porte-parole nationale du PCOF

Pierre Laurent, sénateur PCF 

Stephane Lavignotte, pasteur et théologien protestant

Sylvain Lazarus, chercheur, anthropologue

Denise Le Dantec, écrivaine

Noémi Lefebvre, auteure

Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire

Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien

Pierre Linguanotto, cinéaste 

Sergi Lopez, acteur 

Marius Loris, poète, historien

Frédéric Lordon, philosophe 

Michaël Lowy, sociologue

Sandra Lucbert, auteure de littérature

Seloua Luste Boulbina, philosophe 

Christian Mahieux, syndicaliste cheminot retraité

Noël Mamère, journaliste, essayiste et homme politique 

Maguy Marin, chorégraphe

Myriam Martin, conseillère régionale Occitanie

François Marthouret, acteur

Olivier Mateu, secrétaire général UD CGT 13

Michel Mathieu, metteur en scène

Xavier Mathieu, comédien, ex-porte-parole CGT continental 

Alexandre Mathis, cinéaste 

Elli Meideiros, chanteuse 

Nathalie Ménigon, ancienne prisonnière politique d’Action directe 

Daniel Mermet, journaliste

Morgane Merteuil, militante féministe

Eleonore Merza Bronstein, anthropologue du politique 

Jean-Henri Meunier, cinéaste

Jacques-Henri Michot, écrivain

Ana Miranda Paz députée européenne GUE-NGL

René Monzat, auteur 

Gérard Mordillat, écrivain

Fermin Muguruzza Chanteur et cinéaste

Chiara Mulas, Art Action

Olivier Neveux, enseignant-chercheur

Bernard Noël, poète

Nico Norrito, éditeur, éditions Libertalia 

Joan Josep Nuet député Espagne ERC soberanistes

Océan, auteur réalisateur

OCL, Organisation communiste libertaire (revueCourant alternatif) 

Jean Ortiz, écrivain, maître de conférence, cinéaste 

Yves Pagès, écrivain

Aline Pailler, journaliste et ex-députéeeuropéenne

Ugo Palheta, directeur de publication de la revue en ligne Contretemps

Willy Pelletier, sociologue

Henri Pena-Ruiz, philosophe

Charles Pennequin, auteur 

Gilles Perrault, écrivain 

Mireille Perrier, actrice, metteure en scène 

Evelyne Perrin, autrice, sociologue 

Serge Pey, poète

Evelyne Pieillier, écrivain 

Philippe Pignarre, éditeur et auteur

Christine Poupin, Porte Parole du NPA 

Philippe Poutou, porte-parole du NPA 

Christian Prigent, auteur

Serge Quadruppani, auteur, traducteur 

Nathalie Quintane, auteure

Tancrède Ramonet, chanteur, réalisateur et producteur

Patrick Raynal, écrivain 

Nestor Rego député de l’Etat Espagnol BNG

Serge Regourd, professeur de droit émérite.

Resistencia Indépendentista de Catalunya 

Carles Riera Albert, député de l’Assemblée de Catalunya CUP 

Mathieu Rigouste, sociologue militant 

Laurent Ripart, historien

Gaël Roblin, militant indépendantiste breton, conseiller municipal de Guingamp

Liliane Rovere, actrice

Saïdou (Sidi Wacho), rappeur 

Samidoun, organisation palestinienne de soutien aux prisonniers politiques 

Julien Salingue, docteur en sciences politiques 

Christine Salomon, anthropologue

Michel Samson, journaliste, écrivain, documentariste

Catherine Samary, économiste 

Natalia Sanchez Dipp députée de l’Assemblée de Catalunya CUP

Oreste Scalzone, réfugié politique italien 

Raphaël Schneider, co-fondateur de Hors-Série

Secours rouge, Toulouse 

Jean-Christophe Sellin, conseiller régional Occitanie LFI

Michèle Sibony, enseignante, porte-parole UJFP

Catherine Sinet, journaliste

Maria Sirvent Escrig députée de l’Assemblée de Catalunya CUP

Eyal Sivan, cinéaste 

Omar Slaouti, Front uni des immigrations etquartiers populaires (FUIQP) 

Gérard Soulier, ancien maire adjoint de Colomiers

Pierre Stambul, docteur de l’université, Unionjuive française pour la paix

Alessandro Stella, directeur de recherche au CNRS

Didier Super (Olivier Haudegond), chanteur 

Michel Surya, auteur, philosophe, responsable de la revue Ligne

François Tanguy, metteur en scène

Tardi, dessinateur

Enzo Traverso, historien

Taoufiq Tahani, universitaire, ancien président de l’AFPS

Pierre Tevanian, philosophe, enseignant 

Julien Théry, historien

Miguel Urban Crespo député européen GUE-NGL

VII, rappeur et écrivain 

Roseline Vachetta, ancienne députée européenne 

Mireia Vehi i Castenys parlementaire Espagne CUP

Françoise Vergès, politologue et militante féministe décoloniale

Marie-Pierre Vieu, éditrice, ancienne députée européenne FDG

Arnaud Viviant, critique littéraire 

Christiane Vollaire, philosophe

Michel Warschawski, homme politique israélien, président du Centre d’information alternative de Jérusalem 

Wissam Xelka, journaliste 

Yannis Youlountas, réalisateur 

Olivia Zemor, journaliste retraitée 

 

 

Signataires : 

    

A

Association Nationale des Communistes 

ANC Paris

Alternatives et Autogestion

Action Antifasciste Paris Banlieue 

Action Antifasciste Tolosa

Pierre Abecassis, médecin 

Serge Aberdam, historien

Serge Abramovici, cineaste

Jocelyne Abry, citoyenne solidaire

Jean-Jacques Adam, Marseille

Fajry Adil, militant des quartiers populaires

AC El Raval – El Lokal

Alexandre Agneray

Najat Aguidi auteure et militante BDS

Séyivé Ahouansou, blogueur et écrivain

Thomas Albarran, enseignant

Jean-Luc Albert, bibliothécaire

MP Aiello, illustratrice, CNT 13

Sharon Ahearn, éducatrice spécialisée

Annie Alexandre Begard

Thomas Albarran, enseignant

Charlotte Albrun, AESH, militante CNT

Angélique Alles fonctionnaire et syndicaliste

Jean Alesandri, retraité

Hugues Alexis, médecin retraité 

Françoise Alamartine, écologiste 

 Odile Albert, infirmière

Florence Allègre, militante NPA 

Elisabeth Allègre-Delvallée, docteur vétérinaire retraitée

Alternatives et Autogestion

Catherine Alvarez, enseignante 

Patrick Amand, auteur de polars

Nicole Amphoux, docteure de l’université d’Aix-Marseille

Dominique Andrieu, technicien de maintenance

Kload Anduigou, retraité Education nationale 

Dominique Angelini, enseignante, SNUipp

Jean Annequin, militant associatif

Isabelle Anthonioz Gaggini, conseillère en formation retraitée

Brigitte Appia, retraitée travailleur social

Marlène Arce Menso retraitée Finances publiques

Gérard Arnaud, militant NPA 34

Pascale Arnaud, monteuse de films

Philippe Arnaud, informaticien retraité 

Sakina Arnaud, retraitée

Janie Arnéguy, Nimes 

Pierre Arrabie-Aubies, psychologue, militant associatif

Francis Arzalier, historien ANC

Luke Askance, musicien

Jean Asselmeyer, cinéaste 

Association Nationale des Communistes

Simon Assoun, éducateur spécialisé Union juive française pour la paix

Nathalie Astolfi, professeure des écoles

Walid Atallah, militant associatif pour la Palestine 

Rabha Attaf, grand reporter, écrivain

Isabelle Attard, archéozoologue et directrice duMusée de l’école

Marie-Laurence Attias, productrice

Jocelyne Aubin, travailleuse sociale retraitée 

Chantal Audivert, retraitée

Emmanuelle Auger, éducatrice populaire

Ron Augustin, éditeur Cimarron

Bernard Avril 

Samia Ayeb, infirmière

 

 

B

 

Michel Bach, Longchamp-sur-Aujon, LFI

Eric Bainviel, militant indépendantiste breton, conseiller municipal à Saint-Herblain

Badia Benjelloun, médecin Paris

Johan Badour, éditeur 

Pascal Badour

Michel Baggi, libraire

Ben Bahini

Francis Balay, président Alternative Mutualiste

Michèle Ballon, retraitée EN

Philippe Baqué, auteur

Robert Baradat

Hervé Barbezat, enseignant (Castets  40)

Alain Barbier, retraité Sécurité sociale

Jean-Marcel Barbot, militant NPA et associatif

Patrick Bardet, comité Libérez-les !  (59-62)

Jean-Marcel Bardot, militant associatif et politique 

Khadicha Bariha, monteuse

Alain Barnadet, retraité marine marchande 

Paul Barras, éducateur retraité

Patrick Barrio, anesthésiste, réanimateur

Nathanael Bastid, enseignant

Agathe Bastid, enseignante

Emmanuelle Bastid, bibliothécaire, documentaliste 

Jean-Damien Bastid, vendeur en librairie 

Nina Bastid-Neveu, étudiante

Alain-Gilles Bastide, auteur 

Matthieu Bastid, directeur de la photographie 

Anouk Batard, sociologue

Isabelle Baudis, enseignante, militante syndicaliste CGTEDUCATION

Jérôme Bauduffe, médecin 

Isabelle Baules, enseignante, Sud Education

Antares Bassis, auteur, réalisateur 

Miquel Béchéreau

Noemie Bédrède

Sana Belaïd, militante

Bellaterra editions Barcelona

Neji Bencib, retraité 

Sarah Benichou, militante féministe

Badia Benjelloun, médecin, Paris

Pierre Benoiston, chanteur, auteur,  compositeur

Annelyse Benoît, enseignante, militante CGT

Samia Bentounes, syndicaliste

Pascal Benvenuti, lecteur-correcteur

Mohammed Ben Yakhlef, ancien élu LFI, travailleur social 

Jacques Bérard, militant 

Stephane Bérard, artiste

Gérard Berail, citoyen

Serge Bergamini, retraité, militant PCF

Rémy Berger, architecte

David Bernagout, technicien du cinéma

Elphège Berthelot, realisatrice

Colette Berthès, militante associative

Isabelle Bettinger-Théaud

Bernard Bessec, retraité

Janine Beyrie, Euskal Herria

Claude Bichon, bibliothécaire

Frédéric Bidault

Corinne Billard, militante, Enseignante, chef monteuse 

Doriane Billard

Pierre Billaud

Dave Blanchandin, intérimaire

Louis Blanchet, coutelier

Raymond Blet, avocat honoraire

Jacques Blet, retraité de l’Education nationale et animateur associatif

Laurent Blois

Thibault Blondin, responsable technique et maintenance dans un EPHAD

Constance Bloom

Marieve Bodou, militante NPA /AFPS/ ATTAC

Michel Boggio, libraire

Claudine Bois, Comité NPA Dinan

Pierre Boismenu, psychanalyste

Matteo Bonaglia, avocat 

Sarah Bonhomme Merino, enseignante

Michel Bonnard, retraité de l’Education nationale

Laurence Bonifas, enseignante retraitée

Michèle Bonnin

Bruno Borneuf, ouvrier couvreur adulte handicapé et gilet jaune

Philippe Borrel, réalisateur 

Jakes Bortayou, militant EH BAI (Pays Basque)

Oscarine Bosquet, poétesse 

Marcel Bosonnet, avocat Zürich

Ahmed Boubekri , jardinier

François Bouchardeau 

Johanna Bouchardeau

Pascal Boucher, réalisateur 

Chettouh Boudgema, chef adjoint FPT

Annie Bouhours, retraitée de l’Education nationale 

Béatrice Bouhours, retraitée de l’Education nationale

Coline Bouillon, avocate

Antoine Boulangé, syndicaliste FERC CGT

Sébastien Boulinguez, militant CNT 62 

Alima Boumediene Thiéry, avocate, militante associative 

Ruiz Bouqueyran, retraité, UJFP

Thérèse Bourgeois, enseignante, militante de la LDH (13)

François Bourgoint, militant associatif et syndicaliste 63

Sylvaine Bourquin, retraitée, militante Attac et Solidarité Palestine

Véronique Bourrat, infirmière retraitée 

Didier Bourrut, technicien en assainissement écologique retraité 

Elisa Boursac, BDS 34

Philippe Boursier, professeur de sciences économiques et sociales, Fondation Copernic

Bruno Boussagnol, metteur en scène

Mustafa Boutadjine, plasticien

Lila Boutaiba, retraitée, membre d’ATTAC

Marie-Marthe Bouteille

Martine Bouvry

Michèle Bouyge, Education nationale 

Marie-Claude Bouyssi, retraitée de l’Education nationale 

Lise Bouzidi, journaliste Radio libertaire

Alexandre Braud, avocat (Avocats antifascistes)

Henri Braun, avocat au barreau de Paris, membre de l’AARPI

Christine Le Brazidec, militante LDH et EELV Pau

Jean-Pierre Brèthes, bibliothécaire retraité

Guillaume Bricaud, conseiller municipal Plounevez Moedeg, militant indépendantiste breton

Jonathan Bricheux

Michelle Brielle, retraitée

Marie-Laure Brisorgueuil

Sylvie Broothaers, correctrice

Coline Brouillon, avocate

François Brouquisse, hydrologue

Elise Burbank, collectif Antifa Kimper 29

Bruschi Myrtho, avocate honoraire

 Jean-Yves Brulebois, retraité

Bénédicte Bucher, peintre

Hervé Buffat, retraité SNCF

Marie-Laure Burg-Alexis, technicienne de laboratoire retraitée 

Jacqueline Butaeye, institutrice retraitée 

Jean-Paul Butaeye, retraité

Yannick Butel, critique, dramaturge, enseignant

Maurice Buttin, avocat honoraire à la cour de Paris

Didier Burrut, technicien en assainissement écologique retraité 

 

C

 

Alain Cacheux, retraité

Claude Calame, historien

Calise, chanteuse

Laure Calmettes, enseignante

Marie-Eve Calves, infirmière libérale, militante NPA

Michel Calvès, adjoint municipal, 87370 Saint-Sulpice-Lauzière

Michel Camilleri, ancien prisonnier politique Action Directe 

Campagne Unitaire pour la Libération de GeorgesAbdallah

David Canaud

Loïc Canitro, intermittent du spectacle

Christian Capus, retraité santé

Fabrice Caravaca, auteur et éditeur (DernierTélégramme) 

Mireille Carle, militante 

Maria del Carme Balaguero Olivia

Janine Carrasco, syndicaliste,  NPA Kemper

Geneviève Carrassan, retraitée Educationnationale

Françoise Carrasse

Capucine Carrelet, coordinatrice culturelle,Martigues

Corinne Cartaillac

Gabriel Casadesus, infirmier retraité

Alain Castan, éditeur

Gisèle Castellani

José Castro, retraité

Stéphane Catelain, syndicaliste énergie, ANC

Eric Catala, paysan

Philippe Caumières, professeur de philosophie 

Christiane Causse, chercheuse CNRS retraitée LFI

Jean Max Causse, réalisateur et exploitant cinéma

Francis Cauvy, militant associatif

Jean-Pierre Cavalié, militant associatif

Centre de domentacio Merce Grenzner Barcelona

Bernard Cerf, cinéaste

Dominique Cerf, artiste 

Sabrina Cerqueira, professeure de philosophie 

Brigitte Challande, militante BDS

Gérard Chaouat, directeur de recherche émérite au CNRS

Jacqueline Charretier, militante des droits de l’homme

Christiane Charles, association Ballon Rouge

Sandrine-Malika Charlemagne, auteure

Minou Chaplin militante anarchiste

Arlette Charlot, retraitée économiste

Rosine Charlut, syndicaliste, tendance intersyndicale Emancipation

Martine Chastagnol, militante associative

A. Cherbuis retraité de la société civile

Guillaume Chesneau 

Yves Chilliard, docteur en sciences naturelles, militant AFPS

Gérard Choukoud, ancien élu, retraité de l’Education nationale

Mariann Chrétien, conseillère municipale, militante syndicale

Nara Clareda

Annie du Clary, enseignante retraitée

Didier Claude, BDS 63

Maryse Cluchet, retraitée, gilet jaune

CNT 30

Marie-France Cohen-Solal, enseignante retraitée

Gérard Collas, producteur 

Chantal Collat, militante associative

Collectif Vacarme(s) Films

Collectiu Rossinyol Catalunya

Béatrice Collet

Sonia Combe, historienne

Francis Combes, fondateur des éditions Le Temps des Cerises, poète

Michel Combes Rouly, militant 

Collectif pour la Libération de Georges IbrahimAbdallah

Collectif Rouge Internationaliste pour la défense des prisonniers révolutionnaires (Paris)

Comité Libérez-Les” 59/62

Comité poitevin Palestine

Coordination contre le racisme et l’islamophobie de Perpignan (CRI 66)

Liliane Cordova, retraitée

Sandra Cormier, Nantes BZH

Martine Cornet, retraitée de l’Education nationale

Jérôme Cotta, journaliste, essayiste, documentariste

Geneviève Coudrais, ancienne avocate

Jean-Louis Couture, militant associatif

Ronald Creagh, professeur émérite

Evelyne Crocquesel, gilet jaune

Jean-Paul Cruse, écrivain

Annie Cyngiser, psycho-sociologue

Olivier Cyran

 

D

 

Michel Daëron, réalisateur

Jean Dagory, auteur, acteur

Violette Daguerre, psychologue

Jean-Louis Danflous

Patrice Daniel, syndiqué CGT retraité SNCF

Dominique Darrip, professeur de philosophie 

Jenny Darrot, artiste peintre

José Da Silva, enseignant

Serge Da Silva, tendance intersyndicale Émancipation

Guillaume Davranche, journaliste et militant UCL

Jean-Paul Debest, journaliste retraité (Quimper 29)

Luc Decaster, réalisateur

Véronique Decker, militante pédagogique

Beatrix Dècle

Étienne Dècle

Jacky Dejongue, “Piccolo” clown, musicien

Alain Delacre, Gilet jaune

Justin Delareux, écrivain, artiste, responsable de la revue Pli

Catherine Delatte-Alméras, comédienne

Sameh Dellaï, enseignante, docteure en philosophie

Bernard Delprat, retraité

Sébastien Delorge, avocat 

Marc Delouze, poète, Les Parvis poétiques 

Katlène Delzant, être humain…

Jean-Louis Demollière, polyvalent

Arnaud de Montjoye, auteur, journaliste 

Christophe Dero, peintre en bâtiment (62)

Alain Dervin, pofesseur des écoles

Descontrol editorial Barcelona

Michel Desmars, retraité SNCF

Jean Baptiste De Vothaire, dirigeant d’entreprise

Najid Dhoum, directeur photo

 Bertrand D’Hulst conseiller entreprise

 Harry Dia, écrivain radical 

Elsa Diaz Torres Goita, conseillère municipale de Melle

 Philippe Dieudonné

 Frikia Djerrad

 Valérie Dol, enseignante, responsable d’association culturelle, 

Yvette Dorémieux, psychiatre retraitée

Damien Doussineau, logisticien, Montreuil 

Mary-José de la Cruz, retraitée de l’Education nationale 

Carmen Diez Salvatierra, auteure, éditrice 

Dominique F. Dionisi, militant de la cause des Arts

Véronique Dolot, militante CGT 13

Fabrice Domingo, libraire

Michel Donabin, militant

Droits Devant

Nicolas Drolc, réalisateur 

Christian Drouet, Sud Rail, retraité

Serge Drouillet

Stéphanie Dubais, enseignante et militante syndicale

Claude Dubois, commerçant retraité, militant NPA

Stephane Dubois, syndicaliste

Hervé Dubourjal, comédien, président de la société Louise Michel

Marilys Dubreuilh, travailleuse, Hérault 34

Sylvain Duez-Alesandrini, militant associatif et syndicaliste CNT 

Sébastien Dufour, ingénieur énergies renouvelables

Anne Duhour, retraitée, militante associative

Caroline Durant, conservateur des bibliothèques

Raphaël Durrafourg, éditeur (Agone) 

Jean-Pierre Duteuil, Organisation communiste libertaire, éditeur 

Simon Duteuil, co-délégué de l’union syndicaleSolidaires

 

E

 

Myriam Eckert, auteure, membre du Clap 33

Daniel Edinger, réalisateur

Chantal Effe, productrice, radio Canal Sud Toulouse 

Fadila El Miri, assistante de service, militante

Hazem El Moukaddem, militant Antifa, Marseille 

Tania El Fassi, retraitée fonction hospitalière

Eric Erwes, accompagnateur montagne

Octavio Espirito Santo, directeur photo

Pascal Etchequ, producteur animateur Radio Libertaire et photographe

Christian Eyschen, Secrétaire général de la Libre Pensée

Jon Eyherabide, professeur de SVT, rappeur et militant anarko-abertzale

 

F

 

Hervé Falcetta, maçon, CGT SLCBA Toulouse

Colin Falconer, militant d’Ensemble

Families de Presos de Catalunya

Clémentine Fardoux, militante syndicale, conseillère municipale

Yves Faucoup, chroniqueur social

Claude Favre, poète 

Sonia Fayman, sociologue indépendante

Georges Yoram Federmann, psychiatre Gymnopédiste

Jérôme Faynel, responsable associatif

Femmes Plurielles

Odile Ferrer

Marc Fèvre, créateur de l’atelier Tampon

Jean-Pierrre Ferrggioli

Pedro Fidalgo, cinéaste

Eva Fiegeles, conseil SPIAC CGT, monteuse

Françoise Filoche, infirmière retraitée

Pierrette Fleurbaey Leménorel, retraitée

Jean Flinker, enseignant à Bruxelles

Sandrine Floch, distributrice de cinéma

Delphine Florence

Pauline Floury, chanteuse

Johanne Foirien, paysanne bio, Pays Basque

Kim Fompeyrine, sage-femme

Dany Fontan

Eliane Fontebasso, assistante maternelle

Richard Forestier enseignant

Laurent Foucaut

Geneviève Foulde, infirmière retraitée, militante NPA

Franck Fouquet, technicien Informatique, militant Solidaires

Jean Francheteau, retraité 

Marius Frehel

Gilles Freiss, chercheur biochimiste, militant NPA*

Claire Fossard conseillère d’orientation

 

G

 

Etienne Gachet

Jeanne Gailhoustet

Michel Gairaud, rédacteur en chef du mensuel Le Ravi

Monique Galantus, psychologue

Maurice Galfré

Christophe Gallard, NPA 29

Anne Ganchou Enseignante, militante Ensemble, PCF

Delphine Galonnier, couturière

Boris Galonnier, bibliothécaire Toulouse

Anne de Galzain, réalisatrice

Jacques Garcin

Annie Garcin-Desseaux, retraitée Education nationale

Claude Garnier, directrice photo

Naouelle Garnoussi, chargé de communication

Jennifer Gastine, administratrice de production 

Franck Gaudichaud, politiste université Jean-Jaurès Toulouse

Patrick Gayraud

Sylvie Gazade, militante Cimade

Bernard Gellion, retraité, militant associatif

Anne Gélys

Elisée Georgev

Vincent Gibelin, NPA Rennes

Jérôme Gilbert, ouvrier agricole

Nathalie Gilbert, accompagnante d’enfant en situation de handicap

Hélène Goldet, militante associative

Jérôme Gontier, auteur

Philippe Gonzalez de Gaspard, avocat au barreau de Paris

Olivier Gorce

Gérard Goudal, retraité, ancien délégué syndical CGT

Christine Goudal Viard, professeure de lettres

Damien Gouëry, éducateur populaire

Michel Goueytes, inspecteur Education nationale honoraire, Chevalier de l’Ordre des Palmesacadémiques

Maite Goyhenetche Technicienne

Denis Gravouil, directeur photo

André Gréder, militant communiste

Greffioz Jean

Martine Granier, maître de conférences retraitée NPA 34

Françoise Graziani, retraitée presse édition

Jean-Guy Greilsamer, militant Union juivefrançaise pour la paix

Frédéric Grimaud, élu LFI Martigues

Emmanuel Grimault, photographe

Charlie Grosmangin, ancien prisonnier politique d’Action directe

Catherine Grunwald

Grups d’Estudies Llibertaris – Els Oblidats (Catalunya)

Grup de Suport d’Amadeu Casellas (Catalunya)

Gérard Gueniffey, NPA, Sant Nazer BZH

Frédérique Guétat-Liviani, poétesse 

Caroline Guibet-Lafaye, sociologue

Philippe Guilbert

Hervé Guillaume, secrétaire général de l’UL CGT Guingamps

Serge Guillemoz, retraité

Laure Guillot

Ludovic Guilpain maçon

Regina Guimaraes, poète

Amandine Guinchon, librairie Les Villes invisibles de Clisson 

François Guyot, militant NPA Béarn 

 

H

Willi Hajek, syndicaliste retraité

Naïma Hamami, enseignante

Jean-François Hamon, retraité

Anis Harabi, avocat au barreau de Paris

Stephane Hardy, comité Libérez-les ! (59-62)

Elsie Haas, réalisatrice

Yves Hatchatrianz

Djelloul Hattab, retraité Education nationale

Marie-Thérèse Hattab, retraitée Educationnationale

Guillaume Haxaire, magasinier/cariste, Troyes

Jean-Marc Heinaux, infirmier

Odile Hélier, sociologue 

Klaus Helms, retraité, membre de l’IWW (Industrial Workers of the World), Allemagne

Odile Henry, sociologue, université Paris 8

Denis Herpin, médecin retraité

Jean-Luc Herrault, retraité

Hervé Heurtebize, syndicaliste 

Claude Hirsch, documentariste

Christian Hivert, écrivain, artisan, communiste libertaire

Véronique Hollebecqque, militante France Palestine Solidarité

Marie-Noëlle Hopital, retraitée

Jean Hourcade, enseignant

Jean-Marie Hubert, psychologue, retraité Education nationale

Claudine Hugounenq, retraitée Educationnationale

Annick Hurst, réalisatrice

 

I

 

Amparo Ibañez, Gilet jaune

Hortensia Inés, retraitée 

Geneviève Inezzarène, retraitée, militante associative

Martine Isnard, militante Solidarité Palestine

Jacques Istres, traducteur

 

J

 

Catherine Jabot, comédienne

Florence Jacquet

Yves Jardin, retraité et militant associatif

Pierre Jeanneteau-Goalec, enseignant

Alain Job, cadre territorial retraité 

Babette Joshua, retraitée, marseille 14e

Antoine Jouanolou, comédien

Olivier Jouanneau, travailleur de l’Education populaire

Martine J, militante associative et membre dumouvement Ensemble ! Aude

Éric Joseph, travailleur social 

René Josse, journaliste et écrivain

Pierre Jourlin, universitaire, Avignon

Aurélie Journée-Duez, docteure en anthropologie (EHESS) 

Raymond Jousmet,  directeur-gérant de la revueÉmancipation syndicale et pédagogique

Adrien Juncker, cinéaste

 

K

 

Nicole Kahn, UJFP

Yann Kaid, enseignant

Sarah Katz, retraitée CNRS                                 

Charlotte Kates, coordonnatrice internationale,réseau de solidarité des prisonniers palestiniens Samidoun

Kasba Music (Catalunya)

Yasmine Kavass, retraitée de l’Educationnationale

kaxilda Librairie (Donostia -Euskal Herria)

Jacques Kleinpeter, retraité de la SNCF (62)

Jacques Kmieciak, journaliste, comité Libérez-les ! (59-62)

Patrick de Kochko, paysan

Grégory Kotoy, éducateur spécialisé, retraité, 57100 Thionville

Anne Khripounoff, directrice photo

Catherine Khripounoff, médecin

Daniel Kupferstein, réalisateur 

 

L

 

Antoine Lablanche, éditeur (Agone) 

Jean-Claude Labranche,  syndicaliste

Philippe Lac, Antimacroniste Primaire

Janie Lacoste

Xavier Ladjointe

Béatrice Laffort, citoyenne 

Catherine Lagoutte, retraitée, exploitante agricole

JFahima Laidoudi, femme de ménage et militante pour les droits humains

Anne-Marie Lallement, cinéaste et écrivaine

Corinne Lamoitte de Montpellier

Ezio La Penna, spectacle, retraité

Mikel Lapeyre, journaliste, Gilet jaune 

Marc Laprie

Daniel Larregola, retraité SNCF

Maïté Larregola, retraitée

Joël Laillier, sociologue 

Iwan Lambert, comédien, père de famille

Françoise Lamontagne, documentaliste et responsable syndicale

Yohanne Lamoulène

Marie-Claude Lapeyre, retraitée

Patrice Lardeux

David Larriven, militant politique Marseille

Jean Lassave, réalisateur

Robert Latapy, jardinier retraité

Pascale Latorre (34)

Sylvie Lauffenburger, AESH, militante NPA

Pierre Laurendeau, éditeur 

Serge Laurent, professeur de mathématiques

Jaki Lautré, employée

Samantha Lavergnolle, attachée de presse 

Ginette Lavigne, cinéaste

Joëlle Lavoute, militante associative et syndicale, retraitée de l’Education nationale 

Jacqueline Lavy, retraitée de l’Education nationale militante CGT

Marc Leblanc, retraité Lille

Patrick Leboutte, historien du cinéma, essayiste, éditeur, enseignant 

Aude Le Breton, correctrice 

Yves Leccia

Patrick Lechopier, retraité, ingénieur agronome zootechnicien

Francis Leclercq, retraité

Joël Lecussan, collectif d’artistes autogérés Mix’Art MYRIS

Maïlys Le Deun, professeure d’EPS

Dominique Le Discot, chirurgien dentiste, PCOF

Nicole Lefeuvre, graphiste retraitée

Béatrice Leffort, citoyenne

Corinne Lefort, retraitée

Catherine Léger, militante associative et syndicale, retraitée EN

Eléonore Léger

Denis Le Goff, artisan, militant associatif et politique

Marie-Josée Lehmann, militante et travailleuse sociale 

Jakez L’Haridon, acteur culturel, Chateaulin

Nadine L’Hénoret, agricultrice retraitée

Yvan Lemaitre, journaliste

Carole Lembeye, maraîchère

Claude Lembeye, artiste

Paloma Leon, autrice

Jacques Leonetti, syndicaliste Sud

Jean Yves Lesage, ouvrier d’imprimerie CGT

Yann Le Merrer, bureau fédéral Sud PTT 

Jacques Leonetti, syndicaliste Sud

Claude Leostic, ex-enseignante, militante de la solidarité internationale

Solène Le Poulennec, arthérapeute

Philippe Lespinasse, journaliste

Marie Levaux, photographe

Pierre Oscar Lévy, cinéaste et scénariste

Daniel Levyne, enseignant retraité 

Mollie Lheberger, chorégraphe 

Marina Lhubac

Cecil Lhuillier, activiste 

Dominique Lleida

Boris Lojkine, cinéaste

Cassandre Lorent

Sabrina Lorre, comédienne

Laurence Louchaert, secrétaire section PCF Grenay (62)

Claude Lucantis, comité Libérez-les ! (59-62)

Lorette Lucantis, retraitée

 

 

M

 

Anne Maesschalk, avocate

Vaninna Maestri, auteure 

Alain Magaud, enseignant retraité 

Olivier Mahéo

Arnaud Maïsetti, enseignant chercheur

Hervé Malblanc

Flor Malfatto, cinéaste, traductrice

Emmanuelle Mallet, peintre

Lila Mami, militante associative

Patrick Mania, retraité des mines, PCF (62)

Alain Mantin

Sylvie Marano, enseignante retraitée, Haute-Savoie

Claudette Marchand, retraitée organismes deSécurité sociale

François Marchesseau, enseignant en sociologie

Laurent Marissal, peintre

Gilles Marquet, NPA 34

Manuel Marmier, directeur photo

Jean Martin, formateur

Guillaume Martine, avocat au barreau de Paris

Jean-François Marx, UJFP 

Gérard Mas, NPA Kemper

Valérie Massadian, cinéaste

Alexandre Mathis

Lucia Martini-Scalzone, solidaire anti-pénale

Véronique Marzo

Gabriel Mathé, ingénieur du son

Stéphane Maugendre, avocat

Sophie Mayoux, traductrice

Bruno Mazerat

Marie Mazerat-Wyss

Karina Megdiche

Roland Mélo, retraité Aviation civile, syndicat Sud

Laurent Mercadier

Marc Mercier, directeur artistique, poète

Anne-Marie Mercier, retraitée 

Claude Mercier, retraité 

Jean-Luc Mercier, professeur retraité, comédien

Stephane Mercurio, realisatrice

Robert Mertzig, sociologue, Luxembourg

Aude Méry,  employée territoriale

Rachid Meslem, retraité

Barbara Métais-Chastanier, autrice et dramaturge

Joëlle Metzger, administration culturelle

Jean-Claude Meyer, professeur agrégé, retraité EN

Martine Michaudet, citoyenne, retraitée du travail social

Claude Michel, syndicaliste, ancien membre du CESE

Jean-Paul Mignon, syndicaliste

Marie-Christine Mignon, travail social

Marie Mignon

Juan Milhau-Blay

Thierry Milhomme

Franck Mintz, retraité de l’Education nationale  et historien du mouvement ouvrier

Luis Miranda

Roland Mirouze

Miriana Mislov, autrice, traductrice

Laure Mistral, traductrice

Donia Mokrani, avocate 

Ingrid Molliex-goldstein, citoyenne

Valérie Mondoloni, enseignante

Jean-Noël Mongeot, paysagiste

Nadia Monier, enseignante

José Montes, militant NPA /CGT

José-Luis Moragues, universitaire retraité, militant antiraciste

Martine Morales, herbaliste et gilet jaune

Martine Morale-Delacre, Gilet jaune

Gauthier Morax, programmateur de manifestations littéraires

Flavien Moreau, dessinateur 

Isayie Moreia, activiste

Philippe Morgallet,  retraité Education nationale,militant Solidaires

Raul Morela, éditeur

Tatiana Moroni, librairie Les Villes invisibles de Clisson

Jean-Marc Mossé, syndiqué CGT-Force ouvrière 

Alain Mouetaux, retraité syndicaliste SUD PTT, militant associatif à Attac Réunion

Nadia Moukaddem, réalisatrice

Jean-Noël Moureau

Nelly Mousset, retraitée ADM audio-visuel

Naïk M’Sili, directrice culturelle

Geneviève Munoz retraitée

Sylviane Muré, militante associative, communiste

 

N

 

Monique Nadal, retraitée Education nationale 

Dominique Natanson, militant antiraciste

Babacar N’Diaye, directeur de centre de loisirs

Olivier Nedelcu, éclairagiste

Yohon Nezri syndicaliste grande distribution, Président ANC13

Marielle Nicolas, maître de conférence 

François Nicolas, compositeur

Sylvie Nony, retraitée Education nationale

Stephane Nowak Papantoniou, poète 

Roland Nurier, cinéaste (Le Char et l’Olivier)

 

O

 

Paul Obadia

L’OCML Voie Prolétarienne

Paul-Emmanuel Odin, artiste 

Josiane Olff-Nathan, retraitée, université de Strasbourg

Perrine Olff-Rastergar, citoyenne militante UJFP

Philippe Olivera, éditeur (Agone) 

Béatrice Orès, membre de l’Union Juive Française pour la Paix

Xavier Oriol, acteur associatif

Gilbert Oscaby-Hagolle, auteur, Toulouse la Rose

Inès Oseki-Deprés, universitaire, traductrice 

Anne-Marie Oudrer, médecin hospitalier

Selma Oumari, NPA 75

 

P

 

Jean-Pierre Page, syndicaliste, ancien dirigeant de la CGT

François Pajot

Laura Palancade, éducatrice spécialisée

Johan Paris, enseignant

Diarra Pascal, assistante sociale

Chantal Paternostre – Psychologue retraitée

Francine Pates, retraitée et militante

Christophe Patillon, historien

Emmanuel Patris, urbaniste, président d’association

Maya Paules, photographe, enseignante

Emmanuelle Pays, photographe et vidéaste

Marie Pèbre, journaliste retraitée

Michèle Peignot, retraitée de la Sécurité sociale

Jean-François Pelé, syndicaliste enseignant retraité

Marie-France Pelletan, retraitée de l’Education nationale

Jean-Roland Pénichon journaliste, ANC

Penna Eziola, retraité spectacle

Jean Pennaneac’h, retraité 

Christiane Perennes, Guingamp, militante CGT

Tangi Perennes, ambulancier Brest

Thierry Perennes, Guingamp, défenseur syndical CGT 

Alexandra Peretz, journaliste

Anita Perez, monteuse 

Florent pervez, syndicaliste CGT 

Olivier Perrin, ingénieur du son

Jean-Pierre Perrimond, infirmier, Marseille

Remy Bernard Pesant, artiste  

Guillaume Petite, chercheur retraité

Joël Philippe, retraité Education nationale

Eric Pichonnet, intermittent du spectacle

Simon Picou, militant CGT/NPA, inspection du travail 

Christian Pierel, porte-parole du PCOF

Jean-Sébastien Pierre, professeur émérite des universités

Regine Piersanti, bibliothécaire 

Cedric Piktoroff, monteur

Giulia Piktoroff, retraitée de l’Education nationale et militante NPA 

Maria Pina, retraitée

Patrice A. Pincé, enseignant, ancien secrétaire SUD Education 35

Isabelle Pinheiro, chargée d’études marketing

Florence Pinon, institutrice

Raymond Pointu, journaliste AFP retraité

Alain Pojolat, enseignant

Christopher Pollmann, professeur des universités, agrégé de droit public, université de Lorraine – Metz

Francis Pornon, écrivain

Chantal Portaux, comité Libérez-les ! (59-62)

Alain Pourcelle, militant de la vraie gauche (62)

Geneviève Pourcelle, militante de la vraie gauche

Pierre-Olivier  Poyard, professeur, membre du conseil national du Mouvement de la Paix

Pascal Poyet, poète et traducteur, cinéaste 

Dominique Poirre, historienne 

Basile Pot, cheminot

Véronique Poupard, Montreuil 93

Karine Prévot, militante Emancipation tendance intersyndicale

Jean-François Priester, ingénieur du son 

Pierre Prouvèze, retraité EN, chansons de l’évènement

Mathieu Provansal

Marine Provost, artiste 

Marc Prunier, retraité fonction publique d’Etat 

Tosho Puesh, militant syndicaliste

Charlotte Puertas, artiste plasticienne

Corine Pujo, peintre, illustratrice, militante, Ariège 

 

Q

 

Jérôme Quaretti, historien

 

R

 

Cécile Rambourg, sociologue 

Jean-Pierre Ramine 

Josefa Ramine, retraitée EN émancipation. 

Loïc Ramirez, journaliste

Véronique Rancillac 

Lara Rastelli

Marie Raynal, actrice et metteur en scène

Ribet Saadia

Christophe Ricard, adjoint administratif

Stéphanie Richet

Thomas Richoux, technicien du spectacle 

Abdelaziz Righi, CRI Perpignan 

Florence Rigollet

David Rit, preneur de son

Isabelle Rivière, ostéopathe 

André Robèr, auteur, artiste, responsable éditions K’A

Danièle Robert, auteure, traductrice 

Janine Robert, militante associative Solidarité Palestine

Françoise Rocheteau, militante associative

Josiane Rodriguez, conseillère pédagogique, retraitée EN

Marie Rodriguez retraitée

Maria Teresa Rojas, co-organisatrice du Festival Terre d’image d’Indre et Loire

Pascale Rolin militante antifa

Lou Roméo, retraité

André Rosevègue, porte-parole de l’UJFP Aquitaine

Monique Rougier

Sylvette Rougier, syndicaliste, militante pour la Palestine

André Rousseau, chercheur CNRS retraité 

Martine Roussel, retraitée, militante RESF 63,AFPS 63

Claude Rousset, enseignante

Didier Royer, Gilet jaune

Jean-Jacques Rue, animateur, programmateur au cinéma Utopia de Saint-Ouen-L’Aumône 

Michel Ruff

Richard Ruffel, artiste libre

Mireille Rumeau, International Solidarity Movement (ISM-France) 

 

S

  

Ribet Saadia

Alain Sabat, musicothérapeute

Yasmina Safar, enseignante retraitée

Simon Sainte-Marie

Pauline Salingue CGT CHU Toulouse

Niko Sallaberry, syndicaliste CNT

Laure Salmona, co-fondatrice du Collectif féministe contre le harcèlement 

Samidoun

Lucien Sanchez, NPA 31

Manuel Sanchez, réalisateur

Tariq Safraoui, militant

Stéphanie Sarrazin Sud Education Aquitaine

Annick Saurat, NPA Chateaulin

Saoud Salem, plasticien

Oreste Scalzone, solidaire anti-pénal 

Priscilla Schneider

Edith Schumann, retraitée de l’éducation nationale 

Secours Rouge Lille

Secours Rouge Toulouse

Fabienne Serbah Le Jeannic, auteure de “Littérature prolétarienne” et militante NPA Côtes-d’Armor 

Christiane Sedet Ruffel, enseignante retraitée 

Jean-Pierre Serezat, syndicaliste CGT Michelin,retraité 

Josefa Serra, militante associative 

Eric Sevault, éditeur 

Nicolas Shahshahani, militant EuroPalestine

Volodia Shahshahani, éditeur

Jean Sicard, militant LFI

Juliette Simon,  retraitée, militante Solidarité Palestine  

Awa Sissokho, journaliste

Skalpel, rappeur 

Ahmed Slama, critique littéraire 

Joël Schnapp, enseignant 

Leïla Skandrani, secrétaire administrative

Solidaires 09

Solidarité Georges Abdallah Lille

Thomas Sommer-Houdeville, enseignant-chercheur NPA 31 

Jacques Soncin, journaliste critique des médias, écologiste, président de Fréquence Paris Plurielle

Isabelle Soria, laborantine

Jérôme Soubeyran, cinéaste

Vincenzo Spano

Marie-Lyse Spano

Keltoum Staali, enseignante

Michel Staszewski, enseignant retraité

Monique Stupar Biarnais, professeure

Francis Suner, gilet jaune, éducateur retraité 

Hélène Surjus, enseignante

Gilles Suzanne, enseignant chercheur 

Monika Swuine (Monica Swinn), comédienne, journaliste 

Véronique Symon, dessinatrice

Syndicat CNT ETPICS 94

 

 

T

 

Christian Taillandier, syndicaliste retraité 

Eddy Talbot, bureau fédéral Sud Poste

Adeline Talec, NPA Kemper 29

Clément Talleu, informaticien

Christian Tarting, écrivain, directeur des éditions Chemin de ronde 

Ted Tennah, retraité

Lidia Terki, cinéaste

Martine Tessard, retraitée de l’Education nationale 

Pierre Thivend, retraité de l’Education nationale, militant associatif

Marianne Thomas, enseignante

Nadia Thomas, gynécologue

Valérie Thomas, enseignante

Tigre de Paper éditions Catalunya

Jean-Louis Touton, syndicaliste enseignant 

Yves Thebault  retraité, sympathisant NPA

Christine Thépénier, réalisatrice de films, documentaires et vanieres

Alexandre Thevenet, enseignant, syndicaliste SudEducation 

Roseline Tiset, enseignante retraitée, militante associative

Michael Tolley – Professeur honoraire

Guy Tresallet, syndicaliste enseignant

Dominique Tricaud, avocat au barreau de Paris, ancien membre du Conseil de l’ordre, ancien secrétaire de la Conférence 

François Tronche, chercheur 

Jean-Marc Trouvé, indépendant, cuistot d’artistes

Berbar Tsouria, biologiste retraitée

Jean Philippe Turpin, directeur CADA, La Cimade 

 

U

 

                                   

Union Juive Française pour la Paix

Uraï Thanouvone, artiste, éducateur, syndicaliste

Anne Urtubia, biologiste retraitée

 

V

 

Kévin Vacher, sociologue, militant pour le logement digne, syndicat des quartiers populaires de Marseille 

Frédéric Vahe, travailleur de l’Education populaire

ValK, photographe

Isabelle Vallade, animatrice sociale 

Serge Vandepoorte, cadre de Santé Ajaccio 

Yves Vandrame, associatif Ballon Rouge

Nestor Vega, président de l’association Terre etLiberté Arauco, ex-prionnier politique chilien

Christian Velly, retraité

Annie Vera, éducatrice PJJ retraitée

Florent Verdet, cinéaste et producteur

Pascal Verroust, producteur 

Françoise Verne, retraitée de l’Education nationale

Luk Vervaet, éditeur Antidote-Publishers.be

Roland Veuillet, Nîmes 30 000

Jacques Vialle, professeur des écoles 

Jean-Louis Vidal, retraité

Louis Vidonne

Gérard Vigneron, retraité

Daniel Villanova, comédien

Olivier Vinay, vétérinaire, professeur agrégé, éluEmancipation au bureau national FSU

Eliane Paul-Di Vincenzo, enseignante retraitée 

Renaud Violet, enseignant

Maxime Vivas, écrivain

Jean-Philippe Vlahopoulos

Jean-François Vlerick, comédien

Stéphane Vonthron, communiste insoumis de Lille 

 

W

 

Guy Waaub, retraité

Nicolas Wadimoff, réalisateur

Richard Wagman, traducteur Union juivefrançaise pour la paix

Béatrice Walylo, enseignante

Laurent De Wangen, enseignant

Dominique Waroquiez, retraitée

Dror Warschawski, chercheur au CNRS Paris

Luc Weingartner, brancardier, CNT (62)

Richard Wilf, militant anarchiste, retraité du Livre, ancien responsable CGT

Allan Wisniewski, réalisateur

Nicolas Worms, musicien 

 

X

 

Y

 

Georges Yoram Federmann, psychiatre, gymnopédiste 

Maud Youlountas, réalisatrice 

Jacqueline Yvroux, retraitée EN

 

Z

 

Sophie Zafari, syndicaliste 

Vincent Zancanaro, artiste

 Josiane Zardoya, monteuse de films

Pierre Zellner, réalisateur 

Nicole Ziani

Dominique Ziegler, auteur, metteur en scène 

Stéphane Zoghlami, chauffeur Gilet Jaune

José Zomeno, formateur Montpellier

Moumen Zouheir, membre de l’UCL, sans emploi

Christian Zueras, militant NPA 65

Patricia Zuniga, militante

 

SOLIDARITE INTERNATIONALE

  

                                        

A. C. El Raval – El Lokal

  Gracia Amo Agusti, autònom

Txema Aranaz Cordón, editor

Rolando d’Alessandro, 

Bellaterra edicions

Monika Belinchon Mejias, técnica en integración social

Ainhoa Bernal Bajo, investigadora científica en el CSIC

José Manuel Botana Cao, tècnic d’escenografia

Pau Casanellas , historiador

David Castillo Bulls, escriptor

Centre de documentació Merce Grenzner

Comité d’Actions et de Soutien aux Luttes duPeuple Marocain (Paris)

Xabier Cerezo Ansoleaga (profesor de geogràfia i historia

Col·lectiu Rossinyol

Sonia Mackay, artista

Comité Tunisien de Solidarité pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah

Javier Debes Carrera, carter

Descontrol Editorial & Impremta

Xavier Díez, escriptor i historiador

 Joni D. ,activista cultural i escriptor

 Editorial Calumnia Etat Espagnol

Juantxo Estebaranz, historiador

Pau Fabregat, disenyador gràfic

Libertad Francés Lecumberri (advocada

Francesc Foguet i Boreu, Professor de la UAB

Olaf Galán González, electricista

Marc Garcés, editor

Francisco Gil de Jaén, economista

Ana Gordaliza, Psicoanalista i TMAE de II.PP

Grup d’Estudis Llibertaris Els Oblidats

Grup de Suport d’Amadeu casellas

Nicolas de las Heras Garcia, camperol

Klaus Helms, retraité, membre de l’IWW (Industrial Workers of the World), Allemagne

Jesús Herrador Pouso, operari

Alvaro Hilario, col·laborador del setmanari BRECHA -Montevideo

Kasba Music

 Wolfgang Lettow, Redakteur bei der Zeitschrift Gefangenen Info, Deutschland  

LOM ediciones Xile

César Lorenzo Rubio, historiador

Asel Luzarraga Zarrabeitia escriptor i traductor

Francesc Llimona, biòleg

Jordi Maíz, professor i editor

José Luis de María-Tomé, jubilat

Llibreria Kaxilda

Dolors Marin, historiadora

Eduard Márquez, escriptor

Jordi Martí Font, editor

Pau Martin Pujol, (bibliotecari i documentalista

Carmen Martínez De Toda, trabajadora social

Ricard Martínez i Muntada, historiador -UAB, membre de l’Institut Sobiranies

Eloisa Matheu, bióloga

Miguel Angel Matute Herrero, psicólogo

Paquin Morán Suárez , fisioterapeuta

Antonio Nieto Galindo, activista social

David Oberweiser, educador jubilat

Gorka Ramos Hervella, prejubilat 

Resistencia Indépendentista de Catalunya

Iñaki Rivera Beiras, professor Universitat de Barcelona

Fernando Rodrigues da Silva, operador de càmera

Olga Rodriguez Rubiera, cambrera

Maite Ruiz Inda, estudiante

Sare Antifaxista

Secours Rouge International

Carmen Ripolles del pueblo, cuinera

Joan Ramon Segura, ex-President Centre Excursionista de Lleida

Sembra Llibres Catalunya 

Gemma Serrahima, professora i documentalista

Christine Siegfried, jubilada

Gemma Soriano Martínez, activista social

Carlos Taibo, professor jubilat

Joan Tarrida Bellver, jubilat

Tigre de Paper edicions

Olaia Urrutia Salazar, estudiante

Ricard de Vargas Golarons, historiador

Simón Vázquez, editor

Luk Vervaet, éditeur Antidote-Publishers.be