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E Penn-ar-Bed evel en Aodoù-an-Arvor emañ ar vrogarourien skoaz-ouzh-skoaz evit kinnig listennadoù d’an dilennerien veur ha difenn war-un-dro ur galloud politikel e Breizh.

Amañ dindan e adkopiomp skrid brezhonek al listennad savet e Aodoù-an-Arvor. Diwar ar 5 den , 3 anezho a oar brezhoneg. 1 758 den a c’hell mouezhiañ evit dilennadeg ar Sened en departamant-mañ. An holl anezho neuze a zegemero dafar kabaliñ divyezhek.

Harpet eo al listennadoù brogarour gant Unvaniezh Demokratel Breizh, Dizalc’hourien War-Sav, Breizh War-Raok.

an dafar kabaliñ skignet d’an dilennerien veur

 

Kinnig a reomp deoc’h dibab hol listennad evit kas ur gemennadenn splann.

 

Ur gemennadenn a-enep an troc’hoù e dispignoù ar strollegezhioù lec’hel, divizet gant ar Stad-kreiz, evit paeañ un dle ha n’eo ket ar strollegezhioù kiriek anezhañ.

 

Ur gemennadenn evit ma vo savet ur gwir c’halloud politikel e Breizh : ur statud a emrenerezh, diazezet war un darn eus ar galloud-lezenniñ, eus ar galloud-reoliañ hag eus an delladurezh, evel ma vez graet e meur a vro eus Europa.

Dilennet er Sened e strivimp evit treuzfurmiñ ar vuhez politikel ha degas ur galloud gwirion tostoc’h ouzh an dachenn.

Yec’hed

Kinnig a reomp erlec’hiañ Ajañs rannvroel ar yec’hed, un ajañs-Stad anezhi, dibal ha dibriorelezh, gant un Ensavadur publik rannvroel evit ar yec’hed. Sturiet e vo gant dilennidi lec’hel, asambles gant dileuridi eus pleustrerien ar servij hag an dud a-vicher. Lakaet e vo da briorelezhioù dezhañ mirout ha diorren ar servijoù-yec’hed a-dost, ha digeriñ en-dro servijoù-ospital serret er bloavezhioù tremenet.

 

Lojañ

Ur wech dilennet er Sened e kinnigimp diluziañ stignadoù-sterniañ marc’had al lojañ hag ar font, evit o astenn d’an holl diriadoù o defe ezhomm anezho. Kresk an taos-annezañ war an eil-tiez pe war al lojiri vak, endalc’h annez pennañ, sterniañ live ar feurmoù… Dleout a rafe an dilennidi bezañ gouest d’o implijout. Kinnig a reomp ivez arnodiñ  doareoù-reoliañ a gaver e broioù all en Europa endeo.

Sevenadur ha deskadurezh

Fellout a ra deomp implijout an digresk-demografek evit ma vo graet gwelloc’h war-dro ar vugale er skol, gant nebeutoc’h a vugale dre zen gour, kentoc’h eget evit serriñ klasoù. Harpañ a raimp da vat diorren ar c’helenn divyezhek ha dre soubidigezh brezhoneg-galleg, ha kinnig a reomp kemm ar Vonreizh evit ma ne vo ket ur skoilh ken war an dachenn-se. Ar budjedoù publik sevenadurel, berniet en Enez-Frañs betek re, a fell deomp o ingalañ gwelloc’h, da reiñ an dorn d’an oberourien er vro, ha pa labourfent e galleg, e brezhoneg pe e gallaoueg.

Treuzdougen

Stag omp ouzh diorren an treuzdougen a-stroll en Aodoù-an-Arvor, da skouer evit digeriñ al linenn Sant-Brieg-Loudieg en-dro. Aze ivez e fell deomp ma vo ingalet gwelloc’h an dispignoù foran etre Enez-Frañs hag an tiriadoù all. 

Arc’hantaouiñ ha demokratelezh

Dav eo ober un DHM eeunoc’h ha reishoc’h, tostaat eus an ingalded en euroioù dre annezad. Kinnig a raimp ivez distreiñ war aozadur an etrekumunelezhioù bras hor boa savet dre redi, ha cheñch an aozadur-se e kement lec’h ma ne vo ket laouen an dilennidi lec’hel hag ar geodedourien gantañ.

 

 

hag en tu-all !

 

 

Endro

Difenn a reomp un diorren primoc’h eus an energiezhioù-nevezadus hag eus an espern-energiezh, hag ur moned aesoc’h d’ar skoazelloù evit reneveziñ ar savadurioù. Dav e vo degas ur skoazell-arc’hant d’ar c’humunioù a vir douaroù-labour pe naturel, rak sikour a reont kalz da wareziñ an dour, an hin, an emrenerezh war ar bevañs hag ar vevliesseurted.

 

Labour-douar

Ganeomp, lezenn Duplomb ebet ! Mouezhiañ a raimp atav evit ul labour-douar peizant, a c’hopr mat ar broduerien, hag evit un dasparzh ingaloc’h eus ar skoazelloù europat etre al labourerien. Difenn a reomp ur moned reizh evit an holl d’an douar ha d’an dour, gwareziñ an douaroù-labour, hag ar gwir evit Breizh da gemer perzh er marc’hatadennoù europat pe etrevroadel diwar-benn al labour-douar.

 

Hol listennad :

 

1. Danvez-senedour : Nil Caouissin, 35 bloaz, Kawan, kuzulier-rannvro Breizh, kelenner divyezhek war an istor-geografiezh en ur skolaj publik.

 

2. Danvez-senedourez : Christèle Daisey-Mogère, 57 vloaz, Plouha, bet kuzulierez-kêr, skoazellerez er gêr, stourmerez-sindikat.

 

3. Danvez-senedour  : Fabris Tréhorel, 50 vloaz, maer Korle-Uhel, kuzulier-kumuniezh e Kumuniezh Loudieg, merour un embregerezh-kevelouriñ war al labour-douar biologel.

 

4. Erlec’hierez : Nolwenn Morvan, 40 vloaz, kuzulierez-kêr e Koatreven, ijinourez war ar stlenneg.

 

5. Erlec’hier : Gael Roblin, 53 bloaz, kuzulier-kêr Gwengamp, gwazour tiriadel.

La Gauche Indépendantiste se joint à l’appel lancé par Div Yezh Breizh et les syndicats SNES-FSU et SNUipp-FSU 29 pour défendre l’enseignement bilingue public en Bretagne. En effet, le rectorat d’Académie a depuis une semaine pris une série de décisions de fermetures et non-ouvertures de classes sur l’ensemble de la Bretagne. Ces attaques inacceptables s’inscrivent  dans  la continuité des positions du ministre Blanquer et de la décision du Conseil Constitutionnel de retoquer une partie de la loi Molac. La Gauche Indépendantiste était présente lors de la manifestation historique à Guingamp en mai dernier, elle sera présente aux côtés des élèves, parents d’élèves, enseignant.es, syndicats et du réseau Div Yezh en lutte.

RDV devant le lycée Tristan Corbière à Morlaix le lundi 19 juillet à 18h.

Luttons et nous vaincrons !

Brezhoneg ofisiel !  Betek an trec’h !

Ci-dessous le communiqué commun de Div Yezh et des syndicats SNES-FSU et SNUipp-FSU 29 :

Div Yezh Breizh, association des parents d’élèves bilingues scolarisés dans les établissements publics, le SNES-FSU et le SNUipp-FSU29, syndicats majoritaires de la fonction publique dans le second et le premier degré s’opposent fermement aux décisions du rectorat affectant l’enseignement bilingue public breton français dans le pays de Morlaix, de Guingamp, St-Brieuc et Lorient.
Bien que l’ouverture d’une filière bilingue au lycée Tristan Corbière de Morlaix, ainsi qu’au lycée Pavie de Guingamp, ait été actée dans la carte des pôles bilingues publics 2020-2021, le rectorat de l’Académie de Rennes a refusé l’ouverture du groupe classe de seconde bilingue pour les premiers élèves ayant eu une scolarité bilingue dans les collèges du secteur. Cette décision contraint les élèves inscrits en filière bilingue depuis la maternelle, à cesser leurs apprentissages du et en breton. A cette décision intolérable, créant une rupture pédagogique, vient s’ajouter le refus d’ouverture d’un groupe classe de 6e au sein de la filière bilingue du collège de Lanmeur, filière existante depuis 5 ans. La même situation s’était produite l’an passé pour la sixième de Plounéour Ménez. L’ouverture de la filière bilingue au collège de Lanmeur a été actée en 2017 avec le même nombre d’élèves que le nombre d’élèves inscrits en 6e pour la rentrée prochaine.
Alors que les services de l’Education Nationale invoquent le trop faible nombre d’élèves inscrits pour justifier leur décision, nos organisations rappellent que chaque rupture de l’enseignement bilingue conduit à des pertes d’élèves futures par le jeu des fratries et la perte de confiance et de visibilité. Aussi, cette décision renforcera paradoxalement les causes qui conduisent le rectorat à ne pas ouvrir en lycée dès cette année, car nous perdrons des élèves et des familles à ne pas respecter les engagements.
Il y a pourtant urgence. Si la sauvegarde et le développement de nos langues régionales est un réel enjeu politique et une demande sociale forte, alors, le service public se doit d’y répondre. Ce sont en effet 55% des élèves scolarisés en filières bretonnantes qui le sont dans le public.
Ces décisions manquent de constance et sont le révélateur du manque d’investissement pâtant dans l’éducation, en comparaison des pays aux ressources équivalentes au nôtre. Nous demandons au rectorat de revoir sa copie urgemment pour rassurer les élèves, les familles et les enseignant.e.s concerné.e.s et leur permettre de continuer une filière qui est un véritable projet de vie.
La situation morlaisienne se retrouve sur les secteurs de Guingamp (lycée Pavie et collèges de Callac et Plouha), de St Brieuc (4 inscrits au collège Jean Macé) et sur le secteur de Lorient.
Lundi 19 juillet, des élus locaux, départementaux et régionaux rejoindront la mobilisation des familles et des enseignants concernés sur toute l’académie à 18h00, en convergeant sur Morlaix devant le lycée Tristan Corbière.

Le collectif indépendantiste Dispac’h lance une campagne contre la spéculation immobilière. Durant le week-end du 17 et 18 mars, des militant.e.s ont collés des affiches sur des résidences secondaires aux 4 coins de la Bretagne :

- A Saint-Malo sur le site du projet d’un Hôtel 5 étoiles privé en bordure de mer (et sur un terrain public !!).

- Dans le pays de Guérande où la spéculation empêche particulièrement les jeunes paludiers de s’installer dans de bonnes conditions, et à Mesquer où près de 70% des logements sont des habitats secondaires.

- Dans le pays de Carantec, en nord Bretagne, où les résidences secondaires représentent presque 40% des habitations comme partout sur le littoral breton.

- Mais aussi en Cornouaille à Fouesnant et Bénodet, ou dans les Côtes d’Armor à Plouha, villes qui voient aussi leur jeunesse s’exiler vers les campagnes !

En Bretagne, le territoire côtier est dépendant à l’économie touristique. Cette quasi mono-activité, saisonnière, est lourde de conséquences pour nos villages : commerces qui tournent au ralenti et travail saisonnier durant la moitié de l’année. Cette situation entraîne également une exploitation des travailleuse.r.s en précarisant les emplois et en multipliant les abus aux droits du travail.

Le tourisme est consommateur d’espace et donc de logements. La non régulation de l’immobilier et le développement des résidences secondaires depuis des dizaines d’années entraînent une hausse des prix et des loyers constante. Les logements sont ainsi devenus inaccessibles à celles et ceux ayant de faibles revenus au moment où nous en manquons cruellement ! Travailleuse.r.s précarisé.e.s, familles, jeunes, migrants… etc. Les villages ainsi vidés de leur vie plus de la moitié de l’année voient fuir les services publiques et disparaître les dynamiques et initiatives locales. C’est la ruine de nos villages et la jeunesse qui s’exile !

L’industrie touristique est aussi destructrice de l’environnement. La concentration de visiteurs durant une période courte de l’année sur le littoral nécessite la construction d’équipements toujours plus importants qui participent au bétonnage de nos côtes. Cela entraîne également une surproduction de déchets qu’il faut gérer (stations d’épuration saturées, coûts de collecte des déchets…). Le tourisme que nous subissons aujourd’hui n’est pas un tourisme durable qui crée une harmonie en termes d’aménagement du territoire.

En Bretagne, les modèles de mono-économie comme le tout tourisme sur nos côtes, ou l’agriculture productiviste dans nos campagnes ne sont plus acceptable. Pour d’autres choix de société et de vie, nous revendiquons le droit de décider pour les territoires sur lesquels nous vivons.

Des pouvoirs communaux jusqu’à l’indépendance, autodétermination pour le peuple breton !

Dispac’h (la Révolte en français) est un nouveau collectif indépendantiste en Bretagne et dont les militant.e.s se retrouvent autours des valeurs ayant trait à l’écologie, le féminisme, la lutte contre le capitalisme, l’internationalisme, l’antifascisme et la promotion de la langue bretonne.

Site internet : www.dispach.bzh